mercredi, 31 décembre 2008

Discrimination institutionnalisée en terre d’islam.

Algérie - La loi interdit les réunions publiques pour la pratique d’une religion autre que l’islam. Le prosélytisme non islamique est illégal, et le gouvernement restreint l’importation de littérature non islamique pour fins de distribution. Le pays a adopté le « Règlement sur la pratique religieuse », qui prévoit une peine de deux à cinq ans d’emprisonnement et de lourdes amendes pour toute personne reconnue coupable d’inciter un musulman à changer de religion.

Arabie saoudite - La conversion d’un musulman à une autre religion est passible de la peine de mort. Les bibles sont interdites. Les églises sont interdites. Les célébrations de Pâques sont interdites. La peine de mort est imposée à tout non musulman qui entre dans les villes « saintes » de la Mecque et de Médine.

        Un Saoudien tue sa sœur pour s’être convertie au christianisme

                       

En Arabie saoudite, un membre de la police religieuse, la milice des « Moutawaa » chargé de veiller à la bonne application de la Charia islamique, a assassiné sa propre sœur après avoir appris que celle-ci s'était convertie au christianisme. Il l'a lapidée et brûlée vive et lui a également coupé la langue, la laissant agoniser jusqu'à la mort.


L'information, révélée le 11 août dernier par le site mediarabe.info, citant lui-même Aafaq.org, est néanmoins à prendre avec précaution, quasiment aucune information n'ayant filtrée sur cet assassinat.

Selon Aafaq.org., « la jeune Fatima Bint Mohammed Ben Othman Al-Matiri (26 ans), originaire de la province Est, a eu une conversation avec sa mère et son frère, au cours de laquelle la jeune convertie a défendu Jésus Christ, suscitant la colère de sa famille et poussant son frère à l'espionner ». Ce dernier a découvert dans l'ordinateur de sa sœur des textes qu'elle avait écrits sur des forums de Chrétiens et de néo-convertis, notamment des Coptes, et où elle défendait « la liberté religieuse et de la foi ». Dans l'une de ses contributions, « elle comparait le Christ au Prophète Mohammed, favorisant les prêches pacifiques de Jésus et dénonçant l'islam, ainsi que la vie controversée de Mahomet… », précise Aafaq.org. Son frère, membre de la milice islamique, n'a pas supporté le comportement de sa sœur et s'est alors acharné sur sa victime. Ce serait une première en Arabie saoudite.

Le site arabe ne précise pas la date des faits mais affirme que l'assassin est actuellement en détention. Pour mediarabe.info, « les autorités tentent d'étouffer l'affaire par crainte de la réaction de l'opinion internationale. En effet, de telles révélations sont dommageables et l'image de l'Arabie saoudite pourrait en pâtir si la communauté internationale s'emparait de ce meurtre. Les proches de la victime tentent de leur côté de présenter le meurtre comme une affaire de mœurs. Mais le fait que plusieurs sites internet s'en soient emparés risque de porter préjudice au pouvoir saoudien et à l'institution religieuse. »

Égypte - L’islam est la religion officielle de l’État et la première source législative. En conséquence, les pratiques religieuses qui sont en conflit avec la loi islamique sont interdites. Les musulmans peuvent faire face à des problèmes légaux s’ils se convertissent à une autre religion. Les non musulmans doivent obtenir un décret présidentiel pour construire un lieu de culte.

Jordanie – La peine de mort est infligée à tout musulman qui vend une terre à un Juif.

Koweït – Les groupes religieux doivent être enregistrés et détenir un permis. Les membres des religions non approuvées par le Coran ne peuvent pas construire des lieux de culte. L’enseignement religieux organisé est interdit pour d’autres religions que l’islam.

Les Maldives - Dans ces îles paradisiaques visitées par des dizaines de milliers de touristes chaque année, le christianisme n’est tout simplement pas toléré. Bien que les chrétiens locaux – qui seraient 300 sur une population totale de 300.000 – se réunissent pour le culte, ils le font au risque d’emprisonnement, ou pire, s’ils sont découverts par les autorités musulmanes. Les bibles sont interdites, et les touristes peuvent être arrêtés pour avoir tenté d’en introduire dans le pays.

Malaisie - En vertu de la loi malaisienne, tout converti au christianisme doit déposer une demande auprès d’un tribunal de la charia pour renoncer légalement à l’islam. Beaucoup de chrétiens préfèrent demeurer des convertis silencieux plutôt que de se battre devant les tribunaux de la charia, où l’apostasie ou la conversion hors de l’islam est passible d’une peine de flagellation, d’amendes, d’emprisonnement et, dans les cas les plus extrêmes, de la peine de mort. Dans un pays où les musulmans représentent plus de la moitié de la population, le musulman qui se convertit à une autre religion est passible d’une peine d’un an à 5 ans de prison et d’une amende de 3.000$. Un malaisien musulman qui épouse une personne non musulmane et qui convertit cette dernière à l’islam est récompensé avec un appartement, une voiture, un paiement de 2.700$ et une allocation mensuelle de 270$.

Pakistan - La conversion d’un musulman à une autre religion est passible de la peine de mort. Le prosélytisme par des non musulmans est interdit. Les chrétiens sont régulièrement emprisonnés pour des accusations de blasphème. L’islam est la religion d’État, et dans une cour de justice le témoignage d’un chrétien vaut moins que celui d’un musulman. L’article 295 (c) du Code pénal impose la peine de mort à toute personne qui insulte le nom de Mahomet, et exige le témoignage de quatre musulmans pour une condamnation. Cela favorise un environnement dans lequel les musulmans peuvent se sentir libres d’utiliser l’intimidation et la violence contre les minorités religieuses pour des gains personnels. De plus, si un musulman qui a violé une chrétienne plaide ensuite que sa victime accepte de le marier et de se convertir, il n’est pas reconnu coupable en vertu du droit pénal pakistanais.

Qatar – L’enseignement de l’islam est obligatoire dans les écoles publiques. Le gouvernement réglemente la publication, l’importation et la distribution de la littérature religieuse non islamique. Le gouvernement continue à interdire aux non musulmans de faire du prosélytisme auprès des musulmans.

Soudan – La conversion d’un musulman à une autre religion est passible de la peine de mort.

Nigéria

Syrie - La constitution exige que le président soit un musulman, et précise que la jurisprudence islamique est la principale source de législation. Partager sa foi chrétienne est découragé, étant vu comme « une menace aux relations entre les groupes religieux », passible d’une peine pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement à perpétuité. Un chrétien n’est autorisé en aucune circonstance à faire du prosélytisme. Les églises qui veulent tenir un service supplémentaire doivent obtenir un permis du gouvernement. Les sermons sont régulièrement contrôlés, tout comme les collectes de fonds par les églises.

Yémen – Le prosélytisme par des non musulmans est interdit, ainsi que les conversions. Le gouvernement ne permet pas la construction de nouveaux lieux de culte non musulmans.

Lapidation à l'époque contemporaine.

La mort par lapidation est un supplice auquel recourent encore certains pays où est appliquée la charia : le Nigeria, l'Arabie saoudite, l'Iran, le Soudan, l'Afghanistan, le Pakistan, les Émirats arabes unis, le Yémen. Dans ces pays, la mort par lapidation est très souvent appliquée aux musulmans convertis au christianisme.

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vendredi, 26 décembre 2008

La science du Coran est-elle une science divine ? L'embryologie dans le Coran.

Des erreurs scientifiques dans la Coran, car la science coranique est envahie de théories grecques . Comme dans la science grecque certaines théories sont vrais mais d'autres sont fausses.


1° Fausse thérorie d'Hippocrate reprise par Mahomet.

Si nous regardons ce que les Grecs antiques ont enseigné nous pouvons clairement voir que toutes les autres références à l'embryologie dans le Coran et le Hadith sont également directement tirées des Grecs. Par exemple, un hadith indique :

" en cas de fluide d'un mâle sur la substance de la femelle, l'enfant sera un mâle par le décret d'Allah, et quand la substance de la femelle règne sur la substance contribuée par le mâle, un enfant féminin est formé " Sahih Muslim

Ceci répète simplement la croyance fausse d'Hippocrate qui croyait que les hommes et les femmes produisait du sperme male et femelle :

"...les partenaires contiennent de même le sperme masculin et femelle. Voici un point: si (a) le produit des deux partenaires est un sperme plus fort alors, un mâle est le résultat, tandis que si (b) ils produisent une forme faible, alors une femelle est le résultat. Mais si (c) un partenaire produit un genre de sperme, et l'autre un autre alors le sexe résultant est déterminé par celui qui règne par la quantité. En supposant que le sperme faible est beaucoup plus grand dans sa quantité que celle du sperme plus fort: alors le sperme plus fort est accablé et, étant mélangé au faible, a comme conséquence une femelle. Si au contraire le sperme fort est plus grand dans sa quantité que le faible, alors le faible est accablé, il a comme conséquence un masculin." Hippocrate, pp. 320-1

Remarque : cette fausse théorie du Qur'an est visible dans un hadith sahih.

" Umm Sulaym (qu'Allah soit satisfait d'elle),
J'interrogeai l'Envoyé d'Allah (pbAsl) de ce que la femme doit faire si elle voit un songe érotique, tout comme l'homme. - "Si elle éjacule, répondit le Prophète, elle devra se laver". Eprouvant un peu de honte, je demandai au Prophète: "Est-ce que la femme éjacule?". - "Oui, répliqua le Prophète, sinon grâce à quoi son enfant lui ressemblerait-il. Le liquide émis par l'homme (le sperme) est épais et blanchâtre, tandis que celui de la femme est fluide et jaunâtre. La ressemblance (de l'enfant à l'un de ses parents) dépend alors de celui des deux liquides qui atteint l'utérus le premier
". Sahîh de Muslim : 469


Fausse thérorie de Galien reprise par Mahomet.

Beaucoup de musulmans voient en le passage suivant une révélation miraculeuse au sujet du développement de l'embryon :

"Et très certainement, Nous avons créé l'homme d'un choix d'argile, puis Nous l'avons consigné, goutte de sperme (nutfah), dans un reposoir sûr, puis Nous avons fait du sperme un caillot (`alaqa ) ; puis du caillot (`alaqa) Nous avons créé un morceau de chair (mudghah); puis du morceau de chair, Nous avons créé des os ; puis Nous avons revêtu de chair les os. Ensuite Nous avons produit une tout autre créature. " Sourate 24:13-14

Ceci en étonnerait peut-être plus d'un, mais cette description du Coran sur le développement embryonnaire est identique à celle établit par Claude Galien né en 131 après Jésus-Christ, réputé pour être le plus grand médecin après Hippocrate :

         claudius-galenus.jpg

            Traduction :

"Mais reprenons à nouveau la description à la première formation de l'animal, et afin de rendre notre description ordonnée et claire, divisons la création du fœtus en quatre périodesde temps. La première est celle dans laquelle, comme nous le voyons dans les avortements et les dissections, la forme du sperme (nutfah en arabe) a le dessus. A ce stade, même Hippocrate le merveilleux n'appelle pas la forme de l'animal un fœtus, comme nous l'avons entendu dans le cas du sperme vidé au sixième jour, il l'appelle toujours du sperme.

Mais quand il a été empli de sang(correspondant à alaqa en arabe), et que le cœur, le cerveau et le foie sont toujours inarticulés et informes, mais ont dès lors une certaine solidarité et une taille respectable, c'est la deuxième période ;la substance du fœtus a la forme de la chair et plus la forme du sperme. En conséquence, vous verriez qu'Hippocrate n'appelle plus cette forme "sperme" mais, comme il a été dit, "fœtus".

La troisième période suit lorsque, comme il a été dit, il est possible de voir les trois parties principales clairement comme une sorte de détour, une silhouette en quelque sorte, de toutes les autres parties (correspondant à mudghah en arabe). Vous verrez la conformation des trois parties principales plus clairement, celle des parties de l'estomac plus faiblement, et bien plus, celle des membres. Plus tard ils forment des "brindilles", comme le dit Hippocrate, indiquant par ce terme leur similarité avec des branches. 

La quatrième 
et dernière période est au stade où toutes les parties des membres ont été différentiées, et à ce stade Hippocrate le merveilleux n'appelle plus le fœtus un embryon mais déjà un enfant ; ainsi lorsqu'il dit qu'il tressaute et bouge comme un animal déjà entièrement formé…(correspondant à la nouvelle création) Le temps est venu pour la nature d'articuler les organes précisément et d'amener toutes les parties à la formation finale. Ainsi elle fait croître la chair sur et autour des os, et en même temps… elle crée à l'extrémité des os des ligaments qui les lient les uns aux autres,. Et sur toute leur longueur elle place autour d'eux de fines membranes appelées periostéales sur lesquelles elle fait croître la chair".

Sources : Corpus Medicorum Graecorum: Galeni de Semine (Galen: On Semen) (Greek text with English trans. Phillip de Lacy, Akademic Verlag, 1992) section I:9:1-10, pp. 92-95

 

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La science du Coran est-elle une science divine ? L'Astronomie dans le Coran.

Fausse théorie de Pythagore (530 a.J.C.) et d'Aristote reprise par Mahomet.

D'après les musulmans les sept cieux dont parle Mohammed sont les sept couches l'athmosphère ( 1. Troposphère 2. Stratosphère 3. Ozonosphère 4. Mésosphère 5. Thermosphère 6. Ionosphère 7. Exosphère ). Jusque-là ça a l'air juste.

" Il [Dieu] a formé les sept cieux posés les uns au-dessus des autres. Tu ne trouveras aucune imperfection dans la création du Miséricordieux. Lève les yeux vers le firmament ; y vois-tu une seule fissure ? " (78, 12)

" Nous avons bâti au-dessus de vos têtes sept cieux solides. " (67, 3)

Lorsqu'on s'intéresse un peu plus à la science dans le Coran la vérité est toute autre.

" Nous avons décoré le ciel le plus proche de lampes [étoiles] et l'avons protégé. Tel est l'Ordre établi par le Puissant, l'Omniscient." (41:12)

" Nous avons décoré le ciel le plus proche d'un décor : les étoiles, afin de le protéger contre tout diable rebelle. " (37:6-7)

" Nous avons effectivement embelli le ciel le plus proche avec des lampes [des étoiles] dont Nous avons fait des projectiles pour lapider des diables et Nous leur avons préparé le châtiment de la Fournaise. " (67:5)

" Il décréta d'en faire sept cieux en deux jours et révéla à chaque ciel sa fonction. Et Dieu qui a créé sept cieux et autant de terres. Entre eux [Son] commandement descend, afin que vous sachiez que Dieu est en vérité Omnipotent et que Dieu a embrassé toute chose de [Son] savoir. " (65.12)

Remarque: Le premier ciel, donc la premiere couche de l'atmosphère selon Mohammed, serait décorée d'étoiles, n'est-ce pas surprenant ? Alors que l'étoile la plus proche de nous se trouve à 4,23 années lumière! Même si le Coran (Mahomet) nous parlait d'atmosphère, il y a erreur vu qu d'après le Coran (Mohammed) les étoiles se trouvent sur le premier ciel. D'après le Coran (Mohammed) il n'existe que sept terres (planètes) (la Lune faisant partie de ces 7 terres ), ces terres étant aussi nombreuses que leur nombre de cieux. Alors que déjà dans le Système solaire il existe 8 planètes, 165 lunes et 3 planétoïdes sans compter le nombre de planètes en dehors de notre système solaire. Juste pour vous donner une petite idée, les scientifiques découvriraient des dizaines de nouvelles planètes chaque année.

La théorie d'Aristote .

 

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La théorie de Pythagore.

La théorie de Pythagore ressemble très fortement à la théorie d'Aristote avec la seule différence que le Soleil n'est pas au centre de l'Univers mais que celui-ci vogue sur une des orbites de l'Univers. Or d'après le Coran, contrairement à ce que nous démontre la science moderne, le Soleil est mobile et vogue comme les autres planètes sur une des orbites de ce même univers.


" Et c’est lui a crée la nuit et le jour, le Soleil et la lune, chacun voguant dans une orbite ". (21,33)

 

Les astronomes de l'Antiquité avaient imaginé sept cieux, pour des astronomes tels que Pythagore et Aristote chacun de sept cieux avait la fonction de délimiter les astres observables à l'époque ( cinq planètes + Lune + Soleil ). Dans l'Antiquité, on pensait que la Terre était le centre du monde. Les astres et les dieux avaient été imaginés dans des sphères de cristal, chaque sphère représentant un ciel. Il y avait alors un ciel pour chaque planète, soit sept au total. Le dernier était celui des étoiles, mais derrière lui se cachait celui des dieux.( source : Encyclopédie Linternaute; mot clé : expression " être au septième ciel " ).

 

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jeudi, 25 décembre 2008

L'origine païenne de l'Islam.

Le terme "Allah", comme le Coran lui-même en est témoin, est bien connu dans la période pré-islamique

En effet, tant le terme "Allah" et son l'homologue féminin à l'époque "Allat" n'étaient pas rares parmi les noms théophores safaïtiques en Arabie du Nord. Lorsque, en d'autres termes, la révélation coranique a commencé à utiliser ce mot, il n'a pas été l'introduction d'un nouveau nom de Dieu qui était étranger aux oreilles des arabes contemporains, les historiens ont démontré que Allah désignait le chef de la kaaba (sorte de panthéon se situant à la Mecque) , et c'était l'appelation donnée à un des "360 dieux [un pour chaque jour de l'année] " vénérés par les arabes païens et ceci avant la venue de Mohamed. Dans la tradition paienne en Arabie, "le dieu lunaire" était communément appelé "Allah", c'est-à-dire le chef ou le dieu élevé parmi les dieux qui étaient adorés par la société pré-islamique et il était associé à trois autres divinités. En voici la preuve: le père de Mohammed qui était le gardien de la ka'ba à la Mecque s'appelait Abd'Allah ce qui signifie "serviteur de Dieu". En effet, "Allah" équivau au français "Dieu"; bien qu'il s'agisse d'un titre et non pas du nom de Dieu. Il n'était pas rare qu'en Moyen-Orient "ce mot d'origine sémitique" soit employé pour désigner une ou plusieurs divinités païennes (soit "dieu" ou "dieux").


Un peu d'histoire et géographie démontrant l'origine païenne l'Islam original (ce qui est encore le cas aujourd'hui)

Parmi les prescriptions faites par le Coran en matière de culte, beaucoup ne font que restaurer de vieilles traditions sémitiques conservées pendant des millénaires dans le désert, parfois transformées par le contact des Arabes avec les judéo-chrétiens. Les symboles tels que le symbole du croissant de lune qui peut être trouvé sur le sceau d'impressions, de stèles, de la poterie, des amulettes, tablettes d'argile, les bouteilles, poids, boucles d'oreilles, colliers, mur de peintures murales, etc ..., les temples et les rituels de l'islam moderne, ont été pratiquées par les polythéistes avant que Mohammed naisse.

Partout dans le monde antique, Les archéologues ont découvert des temples du dieu lune dans tout le Moyen-Orient. La religion dominante de l'Arabie était le culte du "dieu lune" qui avait d'ailleurs reçu la nomination "Allah" ( le Dieu ). Au sud de l'Arabie les archéologues ont même découvert le Temple de Hureidha (un temple dédié au "dieu lune").

Au moment ou la troupe de syrus voulait traverser la Mer Rouge pour aller vers l'Egypte, ils ont créé un temple du feu à la Mecque, qu'on le nomme aujourd'hui la " Kaaba Muhammadienne ", les iraniens l'ont nommé " l'endroit de feu " (ateshgah) et c'était un lieu sacré pour les Iraniens dont la religion était le zoroastrisme mais qui fut plus tard influencé par les pratiques religieuses babyloniennes, comme c'était le cas dans tout le Moyen Orient.

Ateshgah de bakou (Azerbaïdjan)

 Ka'aba de Zoroastre ( Iran )

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Les anciens chroniqueurs rapportent qu'avant l'avènement de l'islam (jahilya), il y avait 24 ka'bas dans la péninsule arabique, mais celle de La Mecque était vénérée par toutes les tribus.

(Remarque : lorsqu'un musulman prie où qu'il se trouve il se tourne toujours vers la ka'ba alors que la Bible nous dit que la demeure de Dieu sont les cieux spirituels et non un endroit précis sur Terre. La direction de la prière (la kiblah) répond à des règles très strictes énoncées par Mohammed dans le Coran. Au début, la kiblah correspond à la direction de Jérusalem (s.2, v.36), pour satisfaire les convertis d’origine juive ou chrétienne. Puis, afin d’asseoir définitivement son autorité tout en contentant la masse des nouveaux fidèles d’origine païenne, la kiblah se tourne vers la Mecque, haut lieu ancestral d’un culte païen. L’importance de ce lieu chez les musulmans s’affirme avec le pèlerinage de la Mecque (le hadj), un des cinq piliers de l’Islam.).

D'après la version musulmane la ka'aba (الكعبة) à la Mecque signifierait cube en arabe, mais la Ka'aba elle-même est l’ancienne " Kaabou ", du mot grec qui signifie ‘jeune fille’, et désigne la déesse Astarté, c’est-à-dire Aphrodite dans la mythologie grecque qui correspond à la Vénus Romaine et l'al-'Uzza (العزى) des Arabes considérée comme la déesse de la fertilité.

La principale divinité du temple était le "dieu lune" aussi connu comme "Hubal"; les trois filles, al-Lat, al-Uzza et Manat sont parfois représentées avec "le dieu lune" avec un croissant de lune au-dessus d'eux. L'une des principales divinités de ce temple était également "Baal" et la lune sous le symbole de la déesse Astarté présentée comme sa campagne, leur union était censée assurer la fertilité pour l’année. Le terme habBa‛al (le Baal) est appliqué au faux dieu Baal. L’expression habBe‛alim (les Baals) se rapporte aux diverses divinités locales considérées comme les propriétaires ou les possesseurs d’endroits particuliers où elles exercent une influence.

Dans le Moyen Orient Baal était considéré comme le propriétaire du ciel, considéré par ses adorateurs comme celui qui donnait les pluies et la fertilité, pour cette raison le prophète Élie ordonna une sécheresse au nom de Yahvé (1R 17:1). Après trois années et six mois, Baal s’étant révélé incapable de mettre un terme à la sécheresse en réponse aux nombreuses suppliques que ne manquèrent pas de lui adresser ses prêtres et ses adorateurs, Élie convoqua tout le peuple au mont Carmel afin qu’il soit témoin d’une grande épreuve qui déterminerait qui est le vrai Dieu. À l’issue de cette épreuve, les adorateurs de Baal furent humiliés et 450 prophètes de Baal tués. Yahvé, et non Baal, fit ensuite pleuvoir pour mettre fin à la sécheresse. — 1R 18:18-46 ; Jc 5:17.

 A la kaaba, on a trouvé une multitude de symboles du croissant de lune et pas moins de vingt et un inscriptions avec le nom du "dieu Lune".

Le croissant de lune, symbole du "dieu lune" fut plus tard adopté par les musulmans comme signe général de l'Islam se trouvant encore aujourd'hui en haut des mosquées et des minarets.

               

Le culte des pierres dans la société arabe préislamique et l'actuelle " Pierre Noire " de la Ka'ba.

La Pierre Noire était scellée au coin de la Ka'ba dans le temple de La Mecque bien avant l'Islam. C'était une idole particulière car « venue du ciel » ( une météorite ou un bétyle ).

Le culte préislamique des pierres peut être rapproché à des cultes lithiques des bétyles qui furent répandus dans tout le Proche Orient dès la plus haute antiquité. En effet ce culte rendu à une pierre n'est pas isolé dans l'Antiquité : on peut citer la pierre noire d'Émèse dont Héliogabale fut le grand-prêtre avant de devenir empereur romain, la pierre noire de Dusares à Petra, et c'est sous la forme d'un bétyle qu'en 204 avant J-C que Cybèle, la déesse-mère phrygienne de Pessinonte, fait son entrée à Rome. Dans de nombreuses cités orientales, des pierres sacrées sont l'objet de la vénération des fidèles, telles l'Artémis de Sardes ou l'Astarté de Paphos. En Arabie ce n'était pas une exception car le culte des pierres était omniprésent dans la société préislamiques, par exemple la "pierre rouge" était la divinité de la ville arabe au sud de Ghaiman ou la "pierre blanche" dans la Kaaba d'al-Abalat (près de la ville de Tabala, au sud de La Mecque).

Quand Mahomet détruisit les 360 idoles contenues dans la Ka'ba, il conserva toutefois la « Pierre noire » , en déclarant qu'elle était un ancien cadeau de Dieu. C'est ainsi que cette pierre aurait le pouvoir surnaturel d'absorber les péchés de celui qui la touche, d'où sa couleur noire, alors qu'à l'origine elle aurait été blanche. Sachant que la « Pierre noire » était une pierre vénérée par toutes les tribus le fait d'avoir vou lu garder la « Pierre noire » cela avait pleinement un but politique de rapprocher ainsi les différentes tribus. La preuve c'est que Mahomet a accepté l'éminence et l'intercession des idoles des Quoriche afin de connvertir ces derniers en son propre rite.  

(la sourate Nadjm- l'Etoile- les versets de 1 à 3).
(la sourate Nadjm, les versets 19 et 20)
(la sourate Hadj - le pèlerinage de la Mecque -, le verset 52).

Peut-on mêler ce qui est de Dieu avec ce qui prend racine dans le paganisme et en faire un religion ? Quelle participation la lumière a-t-elle avec les ténèbres ? ( 2 Corinthien 6:14-25 )

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