lundi, 29 juillet 2013

François, un pape qui ose!

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Le pape François, à Rio, a mis en relief la distinction entre Dieu et Jésus. "Jésus nous conduit à Dieu", a-t-il déclaré en se dirigeant aux jeunes brésiliens. Bien qu'involontairement, il relance ainsi le débat sur la Trinité, dogme de l'Eglise défini par le Concile de Nicée en 325 et fortement contesté par les ariens. 

Le successeur de Ratzinger a de surcroît cité un évangile, attendu qu'il les préfère aux documents, aux encycliques, et aux traités théologiques (ce qui ne fut malheureusement pas le cas de nombre de ses prédécesseurs). Dans ce passage biblique, Dieu dit: "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je me complais ; écoutez-le." Certains fervents défenseurs de la Trinité sont persuadés qu'à l'heure d'écrire son discours pour les jeunes, François n'a pas songé aux répercussions de ses paroles. 

Quoi qu'il en soit, il n'y a plus moyen de revenir en arrière, le débat est relancé. Par ailleurs, le nouveau pape a aussi été source de polémique en critiquant "l'incohérence de l'Eglise" raison pour laquelle "de nombreux jeunes ont perdu leur foi en Dieu". Le pape a aussi appelé l'Église brésilienne à faire revenir les fidèles partis massivement depuis trente ans vers les Églises évangéliques en adoptant une attitude crédible basée sur la simplicité et la proximité. 

«Parfois, nous perdons ceux qui ne nous comprennent pas parce que nous avons oublié la simplicité», a aussi remarqué François, parlant aussi d'une «rationalité étrangère» imposée aux Latino-Américains. L'église doit réapprendre «la grammaire de la simplicité», ainsi que la vertu de l'humilité, qui est «l'ADN de Dieu», a-t-il dit. Il a aussi tiré la sonnette d'alarme en exhortant les prêtres «à ne pas rester enfermés dans leur paroisse» mais à «sortir» pour évangéliser ceux qui sont loin et à «aller dans les favelas chercher et servir le Christ». 

Au Brésil, les évangéliques représentent désormais plus de 22% de la population, soit 42,3 millions de personnes et sont en progression constante. Tout laisse à penser que sa position vise à rapprocher les jeunes de l'Eglise affaiblie et dépeuplée et ce, en raison de ses nombreuses doctrines contaires aux Ecritures, de son obsolescence et des nombreux scandales auxquels elle est mêlée. 

Selon George Weigel, « l’élection du pape François accomplit le tournant de l’Eglise du catholicisme de la contre-réforme (…) au catholicisme évangélique qui doit replanter l’Evangile dans ces régions du monde qui sont devenues spirituellement lasses, tout en le semant dans de nouveaux champs de mission dans le monde entier. »

On comprend mieux désormais ce geste du cardinal Bergoglio, primat d’Argentine, agenouillé devant 6.000 personnes pour recevoir la bénédiction d’une vingtaine de pasteurs successifs. C’était le 6 juin 2006, lors de la troisième "Rencontre fraternelle de la Communion renouvelée des Evangéliques et Catholiques" (sic) au stade du Luna Park de Buenos Aires.

Le jésuite François est un pape qui critique la corruption, le néolibéralisme, qui défend les pauvres et qui pense à l'évangélisation mais qui est encore loin de se conformer aux préceptes bibliques car, par exemple, il confirme sa dévotion à la "Vierge", à qui il a confié son pontificat.Le pape l’a lui-même justifié au début de son homélie, lue en portugais : « J’ai voulu venir ici pour demander à Marie, notre Mère, le succès des Journées mondiales de la jeunesse et pour déposer à ses pieds la vie du peuple latino-américain ». La Bible n'encourage nullement de prier quelqu'un d'autre en dehors de Dieu, la prière exprimant une relation exclusive avec YHWH. Il n’y a rien de mal à honorer Marie en tant que "la mère terrestre de Jésus" et non pas "la mère de Dieu." Nous devons suivre l'exemple des apôtre et même des anges ont refusé d’être adorés (Actes 10:25-26 ; 14:13-14; Révélation 19:10 ; 22:9). Il est écrit : " C'est YHWH, ton Dieu, que tu adoreras, et à Lui seul tu rendras un culte " (Mt 4, 10)

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vendredi, 25 février 2011

Identification de BABYLONE LA GRANDE

Babylone la Grande n'est pas une puissance politique, ni toutes réunies 

Les "rois" de la terre commettent la fornication avec elle. — Révélation 17:2 ; 18:3.

Elle a un royaume sur les rois de la terre. — Révélation 17:18.

Elle n'est pas le système commercial 

Les "marchands" de la terre s'enrichissent "grâce à son luxe insolent". — Révélation 18:3b.

 

Par ses pratiques spirites…

"...toutes les nations ont été égarées." — Révélation 18:23.



Les pratiques spirites font référence au culte des démons. L'ensemble des rites et des croyances des religions ont leur source dans des enseignements de démons. — Voir
1Timothée 4:1.

Babylone la Grande est une entité mondiale

"Les rois de la terre" sont en relation d'adultère avec elle. — Révélation 17:2.

Elle est assise sur "les eaux nombreuses", qui représentent "des peuples, et des foules, et des nations, et des langues." — Révélation 17:1, 15.

Elle égare "toutes les nations". —
Révélation 18:23.

Elle ne se limite pas à un pays, ni même à un continent : elle touche la terre entière. C'est une entité d'envergure mondiale.

Empire mondial de la fausse religion

Beaucoup de religions pratiquent le spiritisme et la sorcellerie. Leurs croyances et leurs rites religieux sont tous d'origine païenne. Toutes les religions entretiennent des relations étroites avec les hommes politiques, les gouvernements, dont elles cherchent à influencer les décisions. Les "marchands itinérants" (le système commercial) se réjouissent d'avoir en elles une source d'enrichissement : ventes d'objets se rapportant à la religion, fêtes religieuses, luxe de nombreux édifices religieux, du Vatican, des vêtements sacerdotaux, etc.

Elle est ivre du sang des saints et de tous ceux qui ont été égorgés sur la terre

La fausse religion est à l'origine de la cruelle persécution des vrais chrétiens : dans les arènes (1er siècle) ; massacres des croyants possédant et lisant la Bible (Inquisition) ; enfermement dans des camps de concentration (à l'époque Nazie, ou dans certains états communistes) et exécution des témoins de Dieu et de Christ sous des régimes dictatoriaux.

Les religions sont également à l'origine de nombreuses guerres. Elles cautionnent ces guerres notamment en laissant leurs adeptes y participer : les ecclésiastiques bénissent les différents conflits par des incantations, de l'eau bénite, des prières ou des discours patriotiques fougueux. Des papes ont béni des armées. Les soldats ont des enterrements religieux. Il y a même des prêtres soldats. — Révélation 18:24.

Parallèles avec la Babylone antique

Autre chose encore permet de dire que Babylone la Grande désigne bien les religions du monde : leurs points communs avec les croyances de la Babylone antique.

Babylone était connue pour ses nombreuses idoles
Les religions actuelles sont également vouées à de nombreux dieux, déesses et autres "saints".

Les Babyloniens adoraient des triades de dieux
On retrouve également des triades dans bien des religions, notamment la "trinité" de la chrétienté.

Le culte des Babyloniens se basait sur l'emploi des images

À part l'islam et le judaïsme, toutes les religions du monde utilisent largement les images dans leurs cultes.

Ils considéraient la mort comme un passage à une autre forme de vie

Toutes les religions actuelles enseignent qu'il y a une vie après la mort, quelle qu'en soit la forme.

Il y avait une distinction entre les prêtres et les laïcs
Le système de prêtrise et de clergé se retrouve dans beaucoup de religions, et bien sûr, dans la chrétienté.

Ils pratiquaient l'astrologie, la divination, la magie, la sorcellerie et l'exorcisme

On retrouve ces pratiques dans les religions tribales et même dans des religions dites chrétiennes.

Le jugement sur la Babylone antique est identique à celui de Babylone la Grande

La Babylone antique

 

 

 

Jérémie 51:6
"Fuyez du milieu de Babylone."

Jérémie 51:7
"Les nations ont bu de son vin, c'est pourquoi les nations continuent d'agir follement."

Jérémie 51:28, 29
"Sanctifiez contre elle les nations, les rois de Médie, ses gouverneurs et tous ses chefs adjoints et tout le pays de la domination de chacun. Que la terre tremble et soit dans une violente douleur, car c’est contre Babylone que se sont dressées les pensées de Jéhovah, pour faire du pays de Babylone un objet de stupéfaction, sans habitant."



Jérémie 51:49
"Non seulement Babylone a été la cause pour que tombent les tués d’Israël, mais encore à Babylone sont tombés les tués de toute la terre."

Jérémie 51:63
"Lorsque tu auras achevé de lire ce livre, tu y attacheras une pierre et tu devras le lancer au milieu de l’Euphrate. Et tu devras dire : 'C’est de cette façon que Babylone s’enfoncera et ne se relèvera plus à cause du malheur que je fais venir sur elle ; et à coup sûr ils s’épuiseront.' "

Babylone la Grande

 


Révélation 18:4
"Sortez d’elle, mon peuple..."

Révélation 18:17
"...ceux qui habitent la terre se sont enivrés du vin de sa fornication."

 

Révélation 17:16
"Et les dix cornes que tu as vues, et la bête sauvage, celles-ci haïront la prostituée et la rendront dévastée et nue, et mangeront ses chairs et la brûleront complètement par le feu. Car Dieu leur a mis au cœur d’exécuter sa pensée, oui d’exécuter leur seule pensée en donnant leur royaume à la bête sauvage, jusqu’à ce que les paroles de Dieu se soient accomplies."

Révélation 18:24
"Oui, chez elle on a trouvé le sang des prophètes et des saints et de tous ceux qu’on a tués sur la terre."

Révélation 18:21
"Et un ange vigoureux a soulevé une pierre semblable à une grande meule et l’a jetée dans la mer, en disant : “ Ainsi, d’un coup, sera jetée Babylone la grande ville, et jamais plus on ne la trouvera."

 

D'autres éléments permettant d'identifier Babylone la Grande

En Révélation 17:5, il est dit de Babylone la Grande qu'elle est "la mère des prostituées et des choses immondes de la terre." Or, selon 2 Rois 23:13, les "choses immondes" sont les dieux et les idoles des nations païennes. Cette précision confirme que Babylone la Grande est bien une entité religieuse.

Étant la "mère des prostituées", cette entité regroupe plusieurs prostituées au sens spirituel. En Ezékiel 23:1-8, Samarie et Jérusalem sont appelées "prostituées" en raison de leur idolâtrie et de leurs relations d'alliances avec les nations d'alentour. L'ensemble des religions du monde sont, elles aussi, pleines d'idoles et en relations d'alliances avec les nations politiques. - Voir Ezékiel 23:4, 11, 12.

Enfin, en Ezékiel chapitre 16, Jérusalem est comparée à une "prostituée" à cause de son infidélité à Jéhovah pour servir d'autres dieux. Sa destruction est similaire à celle de Babylone la Grande. Or, Jérusalem est une figure prophétique de la chrétienté apostate. Il est donc facile de discerner que Babylone la Grande désigne bien les fausses religions de ce monde, qui sont des "prostituées" à la manière de Jérusalem : elles s'allient aux rois de ce monde au lieu de rester fidèlement attachées au Créateur et à son Royaume.

Voyez quelle invitation pressante Dieu fait aux humains en rapport avec Babylone la Grande...

"Sortez d'elle, mon peuple, si vous ne voulez pas participer avec elle à ses péchés, et si vous ne voulez pas recevoir votre part de ses plaies."
— Révélation 18:4.

  

La Bible annonce cet aboutissement. Au cours des siècles, la fausse religion s’est profondément immiscée dans les affaires politiques des nations, allant à l’encontre de ce que Jésus avait dit de ses véritables disciples: “Ils ne font pas partie du monde, comme je ne fais pas partie du monde.” (Jean 17:16). À cause des relations étroites qu’elle entretient avec le monde, la fausse religion est décrite dans la Bible sous les traits d’une prostituée; elle n’est pas restée fidèle à Dieu. Une prophétie biblique déclare: “Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur de nombreuses eaux, avec laquelle les rois de la terre ont commis la fornication.” — Révélation 7:1, 2, 18. Cette “grande prostituée” ressemble donc à une femme surprise à accorder ses faveurs en échange d’une grande influence auprès du gouvernement. Sa punition sera à la mesure de son crime. Dieu fera en sorte que les sentiments de ses amants à son égard changent de façon soudaine, ce qui n’annoncera rien de bon pour elle. La Bible explique que les rois, ou dirigeants politiques du monde, “haïront la prostituée et la rendront dévastée et nue, et mangeront ses chairs, et la brûleront par le feu, complètement. Car Dieu leur a mis au cœur d’exécuter sa pensée”. — Révélation 17:12, 16, 17.

16:38 Écrit par administrateur du blog dans Babylone la Grande | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

La pratique de l'exorcisme, est-ce conforme à l'enseignement biblique?

Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu , personne qui exerce le métier de devin, d'astrologue , d'augure , de magicien , d'enchanteur , personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure , personne qui interroge les morts . Car quiconque fait ces choses est en abomination à יהוה ; et c'est à cause de ces abominations que יהוה, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi.  - Deutéronome 18:10-12

 

Qu’est-ce que l’exorcisme?

Voici la définition qu’en donne une encyclopédie d’occultisme : “Exorciser, au sens traditionnel, dit Smedley, consiste à lier sous serment, à faire prêter serment, et ainsi, par le recours à certaines formules ou à certaines cérémonies, à assujettir le Diable et les autres esprits mauvais, et à exiger leur obéissance.”

De nos jours cette pratique non conforme à la bible est pratiquée par la majorité des religions dans le monde : Boudhisme, Islam, la grande majorité des dénominations chrétiennes, Hindouisme, Taoïsme, rituels africains, ...

 

D’où vient l’efficacité apparente de l’exorcisme ?

Par ce moyen, le Diable augmente et intensifie son pouvoir et son influence sur les gens qu’il abuse. Par exemple, si un adepte d’une fausse religion exorcise un démon, n’est-il pas vraisemblable que, soulagée de son obsession, l’ancienne victime va déborder de reconnaissance ? Ne faut-il pas dès lors s’attendre à ce qu’elle, sa famille et ses amis pensent que l’exorciste possède la vraie foi en Dieu ? Ne vont-ils pas être enclins à examiner sa religion, peut-être même à l’adopter ? Dans ce cas, Satan aura remporté une victoire. Il aura réussi à tromper sa victime et à la détourner de la vraie religion, du culte que l’on rend à Jéhovah “avec l’esprit et la vérité”. — Jean 4:23, 24.

Bien sûr, pendant l’enfance de la congrégation chrétienne, Jéhovah Dieu permit souvent aux disciples de Jésus de faire des miracles par la puissance de son esprit saint. Mais ces dons miraculeux accordés par l’esprit saint ne furent plus nécessaires une fois la preuve faite que la “main de Jéhovah” était avec les disciples de Jésus Christ (Actes 11:21). Par conséquent, les dons miraculeux de l’esprit et les démonstrations inhabituelles de sa puissance appartiennent au passé. — I Cor. 13:8-13.

 

De l'autorité sur les démons ?

Avec quelle autorité et avec quelle puissance Jésus chassait-il les démons ? Son autorité venait de Jéhovah Dieu. En chassant les démons des possédés Jésus prouvait qu’il était l’Oint de Dieu, le Messie. Ne pouvant faire autrement, les démons étaient obligés de reconnaître l’autorité, de Jésus (Mat. 8:28-34). D’ailleurs, comment auraient-ils pu lui résister ? En d’autres circonstances, la nuit où il fut trahi, Jésus déclara : “Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père, pour qu’il me fournisse à l’instant plus de douze légions d’anges ?” (Mat. 26:53). Que pourrait faire un démon ou plusieurs, ou même toute une légion, contre des forces pareilles ? — Luc 8:26-30

La Bible rapporte que Jésus Christ et ses premiers disciples avaient le pouvoir de chasser les démons. Mais lorsque des imposteurs, tels que les sept fils du prêtre Scéva, essayèrent de les imiter au nom de “Jésus que Paul prêche”, qu’arriva-t-il ? Eh bien, le possédé se rua sur eux, allant jusqu’à les brutaliser et à leur arracher leurs vêtements (Actes 19:13-16). Les prétendus exorcistes ne réussissent pas tous, même en invoquant le nom de Jésus.

Jésus Christ lui-même a dit : “Beaucoup diront en ce jour-là : ‘Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas (...) expulsé des démons en ton nom (...) ?’ Et pourtant à eux je confesserai alors : Je ne vous ai jamais connus !” (Mat. 7:22, 23). Effectivement, certains médiums ont la réputation de chasser les démons. Mais il est certain que ni eux ni l’exorcisme qu’ils pratiquent n’ont l’approbation de Dieu. 

 

N’y a-t-il aucun recours ?

Ce n’est donc pas en expulsant miraculeusement les démons, mais en ‘revêtant l’armure complète de Dieu’ qu’on peut “tenir ferme contre les manœuvres du Diable”. (Éph. 6:11.) Cette armure inclut les qualités chrétiennes, telles que la foi, la justice, la paix et la capacité d’utiliser d’une manière pratique la Parole de Dieu (Éph. 6:14-18). Comment pouvez-vous acquérir cette armure protectrice ?

La foi en Jéhovah, accompagnée de prières sincères à son adresse, est extrêmement importante. Face à une attaque des démons, il faut absolument prier Jéhovah Dieu par Jésus Christ en employant le nom de Dieu. “Le nom de Jéhovah est une tour forte, le juste y court et reçoit protection.” (Prov. 18:10 ; Phil. 4:6, 7). Les surveillants nommés dans la congrégation chrétienne ont aidé avec plaisir des gens qui désiraient servir Dieu, mais qui étaient tourmentés par les démons. Enfin, notre attitude d’esprit est de toute première importance. Il est indispensable de résister aux forces spirituelles méchantes, et cela donne du résultat. “Opposez-vous au Diable, déclare le disciple Jacques, et il fuira loin de vous.” — Jacq. 4:7.

De nos jours l’exorcisme, avec tout son rituel, n’est pas la solution au problème de la possession. Par contre, Jéhovah Dieu a pourvu avec amour à une protection contre les forces spirituelles méchantes à laquelle les personnes avisées auront recours. Ainsi, les chrétiens ne devraient pas pratiquer de rites d’exorcisme, mais plutôt garder leur esprit et leur cœur fixés sur le culte et le service de leur Père céleste.

Bien sûr, pendant l’enfance de la congrégation chrétienne, Jéhovah Dieu permit souvent aux disciples de Jésus de faire des miracles par la puissance de son esprit saint. Mais ces dons miraculeux accordés par l’esprit saint ne furent plus nécessaires une fois la preuve faite que la “main de Jéhovah” était avec les disciples de Jésus Christ (Actes 11:21). Par conséquent, les dons miraculeux de l’esprit et les démonstrations inhabituelles de sa puissance appartiennent au passé. — I Cor. 13:8-13.

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lundi, 27 décembre 2010

"Allah", le nom de Dieu?

Certains pensent que “ YHWH ”, en hébreu, signifie “ Allah ” (Dieu). Mais “ Allah ” correspond à l’hébreu ´Èlohim, le pluriel de majesté du mot ´èlôah (dieu) qui lui vient de ‘Él’, une vieille racine sémite qui signifie vraisemblablement  « Puissant, Fort ». (Gn 14:18.) Il peut être utilisé pour parler de YHWH comme l'unique Dieu mais également d’autres dieux et hommes. Il est aussi largement employé dans la formation de noms propres, comme Élisha (qui signifie «  Dieu est salut ») et Mikaël (« Qui est comme Dieu ? »). 

Bien qu’il peut évidemment être utilisé pour désigner le vrai Dieu YHWH, en Arabie et dans le reste du Moyen Orient ce n’était pas le cas, "ce mot d'origine sémitique" était constamment utilisé pour désigner une ou plusieurs divinités païennes, tel que le culte à "Baal" ou encore au "Dieu Lune". Il est à noter qu’ils vénéraient vraisemblablement ces « fausses divinités » en leur attribuant une puissance supérieure à toute chose, d’où l’utilisation du terme ‘Dieu’. Si quelques uns restent sceptiques, nous pouvons utiliser l’exemple du père de Mohamed qui s'appelait  Abdallah (arabe: le serviteur de Dieu) bien avant l'avènement de l'Islam, alors que la divinité adorée à l'époque était le "Dieu Lune".

Selon la croyance islamique, "Allah" serait  le nom propre de Dieu,  alors que si nous examinons la Bible de près, nous allons directement nous rendre compte qu’il s’agit d’un titre et que  tout ce qui est adoré peut être appelé ‘par ce titre’, étant donné que l’adorateur lui attribue une puissance supérieure à la sienne et le vénère. On peut même faire de son ventre un dieu (Rm 16:18 ; Ph 3:18, 19). La Bible dit aussi qu’il y a beaucoup de dieux (Ps 86:8 ; 1Co 8:5, 6), mais elle montre aussi que les dieux des nations sont des dieux sans valeur. (Ps 96:5),  

Molek, Ashtoreth, Baal, Dagôn, Merodak, Zeus, Hermès et Artémis sont quelques-uns des dieux et déesses cités nominativement dans la Bible (Lévitique 18:21 ; Juges 2:13 ; 16:23 ; Jérémie 50:2 ; Actes 14:12 ; 19:24). Cependant, seul YHWH y est présenté comme le Dieu (« Allah » en arabe) Tout-Puissant. Les autres « dieux » étant simple et purement le fruit de l’imagination de l’homme : ils n’existent pas. Moïse a, par exemple, entraîné son peuple dans un chant de victoire qui disait : “ Qui est comme toiparmi les dieux, ô YHWH ? ” — Exode 15:11.

Tout bien considéré, le terme “Dieu”, ainsi que les termes correspondants dans les autres langues, ne sont qu’un des nombreux titres de Dieu et non pas un nom propre. Un Hébreu ne pouvait manifestement se contenter de dire à un Philistin ou à un Assyrien qu’il adorait “ Dieu [’Èlohim] ” pour identifier Celui à qui allait son culte étant donné que tant bien un assyrien comme un philistin considéraient chacun son dieu comme étant “ Dieu [’Èlohim] ” (1S 5:7 ; 2R 19:37 ; 1R 18 :21). Ce qui différenciait donc véritablement le vrai Dieu des faux dieux, c’était son nom personnel,יהוה   Ps. 83:18.

 

Quel est le nom personnel de Dieu ?

Qui a recueilli le vent dans le creux de ses deux mains ? Qui a enveloppé les eaux dans un manteau ? Qui a fait lever toutes les extrémités de la terre ? Quel est son nom et quel est le nom de son fils ?_ Proverbes 30:4

“ Je suisיהוה  . C’est là mon nom ; et je ne donnerai ma gloire à aucun autre ni ma louange aux images taillées._Isaïe 42:8 

Mohamed, a-t-il parlé au nom de YHWH ? Bien que le nom de "   יהוה  " revienne plus de 7 000 fois dans les Saintes Écritures, on ne le trouve nulle part dans le Qu’ran et il n’y a aucun équivalent en arabe. Tous les prophètes de la Bible parlent en son nom et l’utilisent avec un profond respect.

 

  

       

 Hébreu 

Nombre de fois dans les Saintes Écritures

 

   Arabe

Nombres de fois dans le Qur’an

Titre général

אלהים

 

« Eloha » 

et « Elohim »

(le Dieu)

 

 

  ±  5000

اللّٰه

 

Allah 

Al+Ilah 

(le Dieu)

 

 

  ±  2700

Titre de possession

אדני

Seigneur

     

  ±  800

ربّ

Seigneur

 

  ±  980 

Nom personnel

יהוה

(YHWH en français)

 

   + 7000

Aucun

équivalent

 

      0 

Dans le schéma ci-dessus nous voyons que le nom de Dieu n'apparait aucune seule fois dans le Coran

 

Le grand et redoutable nom de Dieu.

YHWH.jpg

 

Le nom de Dieu en hébreu est YehuwahYahvé ou Jéhovah. Ceci dépend de la translittération adoptée pour le tétragramme hébreuיהוה   (YHWH). 

Puis Dieu dit encore à Moïse : “ Voici ce que tu diras aux fils d’Israël : ‘יהוה   le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous. ’ C’est là mon nom pour des temps indéfinis et c’est là mon mémorial de génération en génération. _Exode 3:15 

“ Je suisיהוה  . C’est là mon nom ; et je ne donnerai ma gloire à aucun autre ni ma louange aux images taillées._Isaïe 42:8 

“ Car ton Grand Auteur est ton propriétaire-époux,יהוה   des armées est son nom ; et le Saint d’Israël est ton Racheteur. Il sera appelé le Dieu de toute la terre._Isaïe 54:5 

pour qu’on sache que toi, dont le nom estיהוה  , tu es, toi seul, le Très-Haut sur toute la terre !_Psaume 83:18 

Remarque : YHWH (héb. :יהוה) est le nom personnel de Dieu (Is 42:8; 54:5; Ps 83:18), et est présenté sous la forme de quatre consonnesyōḏ(י  ), (ה  ), wāw(ו  ) (ה  ), communément appelées le Tétragramme (du grec tétra- = “ quatre ”, et gramma =“ lettre ”).  YHWH signifie littéralement "JE SERAIS CE QUE JE SERAIS" (’Èhyèh ’Ashèr ’Èhyèh) du verbe héb. hawah ["être" ou "devenir"] à l’imparfait de la forme causative.  On pourrait comprendre la signification de son nom personnel par : "Dieu "deviendra" la solution qui s'impose." 

 

Le nom de Dieu subsistera pour toujours. 

Que son nom soit pour des temps indéfinis ; que devant le soleil son nom s’accroisse, et que par son moyen ils se bénissent ; que toutes les nations le déclarent heureux._Psaume 72:17 

Ôיהוה  , ton nom est pour des temps indéfinis. Ôיהוה  , ton mémorial est de génération en génération._Psaume 135:13 

Celui qui fit aller à la droite de Moïse Son bras magnifique ; Celui qui fendit les eaux devant eux, pour se faire un nom de durée indéfinie ; _Isaïe 63:12

 

L'importance que le nom de Dieu peut avoir. 

Dans toute la Bible il n'y a pas un seul prophète qui n'ait pas fait connaître aux hommes le nom de Dieu. Un prophète doit invoquer le nom de Dieu, si ce n'est pas le cas alors il ne s'agit pas d'un véritable prophète. 

Jusqu’à quand cela existera-t-il dans le cœur des prophètes qui prophétisent le mensonge et qui sont des prophètes de la ruse de leur cœur ? Ils pensent faire oublier mon nom à mon peuple au moyen de leurs rêves qu’ils ne cessent de se raconter l’un à l’autre, comme leurs pères ont oublié mon nom par le moyen de Baal._Jérémie 23:26-27 

La fureur de "YHWH" se déverse sur ceux qui n’invoquent pas son nom, sur ceux qui ne font alors aucun cas du véritable Dieu"YHWH". (la fureur de Dieu est-elle sur Mohammed ?) 

Déverse ta fureur sur les nations qui ne t’ont pas connu, et sur les royaumes qui n’ont pas invoqué ton nom._Psaume 79:6 

Déverse ta fureur sur les nations qui n’ont tenu aucun compte de toi, et sur les familles qui n’ont pas invoqué ton nom. Car elles ont dévoré Jacob. Oui, elles l’ont dévoré, et elles continuent à l’exterminer ; et elles ont désolé sa demeure._Jérémie 10:25 

YHWHlui-même souhaite depuis les temps anciens que son nom soit proclamé dans toute la terre et que même ses adversaires le connaissent (pour que les nations s’agitent à cause de lui). Cela explique donc le fait que tous les prophètes de la Bible, ainsi que Jésus-Christ et ses apôtres aient fait connaître "le nom divin" et qu'ils l'aient loué en publique sans aucune contrainte. 

Mais, en fait, c’est pour cela que je t’ai laissé exister : c’est pour te faire voir ma force et afin qu’on proclame mon nom dans toute la terre_Exode 9:16 

toi, puisses-tu écouter depuis les cieux, le lieu fixe où tu habites, et tu devras agir selon tout ce pour quoi l’étranger t’appellera ; afin que tous les peuples de la terre apprennent à connaître ton nom, pour te craindre, comme fait ton peuple Israël, et pour savoir que ton nom a été invoqué sur cette maison que j’ai bâtie._1 Rois 8:43 

alors toi, puisses-tu écouter depuis les cieux, du lieu fixe où tu habites, et tu devras agir selon tout ce pour quoi l’étranger t’appellera ; afin que tous les peuples de la terre connaissent ton nom et qu’ils te craignent, comme fait ton peuple Israël, et qu’ils sachent que ton nom a été invoqué sur cette maison que j’ai bâtie._2 Chroniques 6:33 

Oui, vous direz en ce jour-là : “ Rendez grâces àיהוה  . Invoquez son nom. Faites connaître parmi les peuples ses manières d’agir. Mentionnez que son nom est élevé._ Isaïe 12:4 

comme lorsque le feu allume les broussailles, [et] que le feu fait bouillir l’eau, afin de faire connaître ton nom à tes adversaires, pour que les nations s’agitent à cause de toi !_Isaïe 64:2 

À coup sûr, je sanctifierai mon grand nom, [...]et il faudra que les nations sachent que je suisיהוה  ._ Ézékiel 36:23

 

Comment le nom de Dieu et-il devenu un mystère ?

Une superstition a pris naissance, qui empêchait les Juifs de prononcer le nom divin, Yehuwah. Par conséquent, lorsqu’ils lisaient les Saintes Écritures et qu’ils voyaient le nom Yahvé, ils avaient pris l’habitude de dire ´Adhonay, qui signifie “ Seigneur ”. En certains endroits, ils ont même altéré le texte hébreu original en écrivant ´Adhonay au lieu de “ Jéhovah ”. 

Les chefs religieux de la chrétienté ont suivi la même voie. Ils ont remplacé le nom YHWH par “ Dieu ” (“ Allah ” en arabe) et “ Seigneur ”. Cela a contribué à la naissance de la fausse doctrine de la Trinité, qui n’a pas sa source dans les Saintes Écritures. À cause de cela, des millions de personnes se trompent en adorant Jésus et l’esprit saint, et considèrent qu’ils sont égaux à Dieu.

Les chefs du judaïsme et de la chrétienté partagent donc la responsabilité de la méconnaissance universelle du grand Nom. Mais Dieu a fait cette prophétie : “ À coup sûr, je sanctifierai mon grand nom, [...] et il faudra que les nations sachent que je suisיהוה  . ” Oui, le Créateur fera connaître son nom parmi toutes les nations, parce qu’il n’est pas le Dieu des Juifs ou de quelque autre nation. Yehuwah est le Dieu de tous les humains.Ézékiel 36:23 ; Genèse 22:18 ; Psaume 145:21 ; Malaki 1:11.

 

Les bienfaits pour le juste qui invoque et qui place confiance en YHWH 

Le nom de YHWH, une « forteresse au temps de détresse ». 

Le nom deיהוה   est une tour forte. Le juste y court et se trouve protégé._Proverbes 18:10 

Ceux qui connaissent ton nom mettront leur confiance en toi, car tu ne quitteras nullement ceux qui te cherchent, ôיהוה   !_Psaumes 9:10 

Remarque : Ce verset révèle une vérité fondamentale sur la tendresse que Yehuwah éprouve envers ses fils et sur l’intérêt qu’il leur porte. Dieu protège particulièrement les justes qui le recherchent activement, comme s’ils couraient s’abriter dans une tour forte. Mika n’avait aucun mal à faire confiance à YHWH, ce qui devrait être aussi votre cas. Il a déclaré : “ Pour moi, c’estיהוה   que je guetterai. ” (Mika 7:5, 7). Contrairement aux humains, qui sont imprévisibles, Yehuwah a le désir et le pouvoir de réaliser son dessein, afin de justifier sa souveraineté et d’assurer le bonheur durable des hommes de foi.

De nos jours (avant la venue du grand et redoutable jour de YHWH) qui s’en tirera ‘sain et sauf ’ ? 

Le soleil se changera en ténèbres et la lune en sang, avant la venue du grand et redoutable jour de יהוה  . Oui, il arrivera que tout homme qui invoquera le nom deיהוה   s’en tirera sain et sauf ; car au mont Sion et à Jérusalem il y aura les rescapés, comme l’a dit יהוה  , et parmi les survivants, que יהוה   appelle. ”_Yoël 2:31-32 

Et tout homme qui invoquera le nom deיהוה   sera sauvé. ’_Actes 2:21 

Car “ tout homme qui invoquera le nom deיהוה   sera sauvé ”._Romains 10:13 

Remarque : Pour invoquer le nom deYHWH, il ne suffit pas de le connaître et de le prononcer (Isaïe 1:15). Le contexte de Yoël 2:32 met aussi en avant la repentance sincère et la confiance dans le pardon deYHWH(Yoël 2:12, 13). Invoquer le nom de Dieu signifie apprendre vraiment à le connaître, mettre sa confiance en lui, lui obéir et lui accorder la première place dans sa vie. Le service deYHWHdevient la priorité des priorités. Cela contribue dans une large mesure à rendre une vie heureuse et longue, ce qui est une bénédiction venant de Dieu. — Matthieu 6:33

Car “ tout homme qui invoquera le nom deיהוה   sera sauvé ”. Cependant, comment invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas foi ? Et comment auront-ils foi en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment entendront-ils sans quelqu’un qui prêche ? _Romains 10:13-14

 

Jésus-Christ et les disciples utilisaient également le nom de Dieu. 

“ Vous devez donc prier ainsi : “ ‘ Notre Père dans les cieux, que ton nom soit sanctifié._Matthieu 6:9 

Père, glorifie ton nom. ” Une voix vint donc du ciel : “ Et je [l’]ai glorifié, et je [le] glorifierai de nouveau. ”_Jean 12:28 

“ J’ai manifesté ton nom aux hommes que tu m’as donnés du milieu du monde. Ils étaient à toi, et tu me les as donnés, et ils ont observé ta parole._Jean 17:6 

Quand j’étais avec eux, je veillais sur eux à cause de ton nom que tu m’as donné ; et je les ai gardés, et aucun d’eux n’est détruit, excepté le fils de destruction, afin que [la parole de] l’Écriture s’accomplisse._Jean 17:12 

Et je leur ai fait connaître ton nom et je le ferai connaître, afin que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux et moi en union avec eux. ”_Jean 17:26 

Remarque : 

Le nom de Jésus signifie “ YHWHest salut ”.

Lorsque Jésus citait les Écritures hébraïques ou en donnait lecture, il utilisait à coup sûr le nom divin :

« יהוה      »

Matthieu 4:4, 7, 10

Deutéronome 8:3 ; 6:16 ; 6:13 

Matthieu 22:37

Deutéronome 6:5 

Matthieu 22:44

Psaumes 110:11

Les adorateurs du vrai Dieu sont déterminés à marcher au nomde YHWH leur Dieu. 

Car tous les peuples, eux, marcheront chacun au nom de son dieu, mais nous, nous marcherons au nom denotre Dieu יהוה   pour des temps indéfinis, oui pour toujours. _Mika 4:5 

Remarque : Si Mohamed était un vrai adorateur de Dieu ne serait-il pas déterminé à marcher au nom deYHWHle vrai Dieu(Mika 4:5).

 

Conclusion

Le Coran ne mentionne pas le nom de Dieu alors qu'un prophète doit parler au nom de Dieu car le message doit se conformer au message qui l'a précédé. D’après la Parole de Dieu, un prophète doit invoquer le nom de Dieu car si ce n’est pas le cas, il s’agit alors d’un prophète de la ruse de son cœur qui prophétise le mensonge. Nous pouvons également en conclure que la fureur de Dieu était probablement sur Mohammed et qu'il ne pouvait s’agir d’un véritable adorateur deיהוה  , le véritable Dieu.

Lien à visiter : http://la-bonne-nouvelle-du-royaumepour-la-gloire-de-yhvh.skynetblogs.be/post/7406613/le-nom-personnel-de-dieu-un-nom-pour-des-temp

 

23:30 Écrit par administrateur du blog dans Islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Moïse préfigura Jésus-Christ ou Mahomet?

“ Ni part ni héritage avec Israël ne deviendront la propriété des prêtres, des Lévites, de la tribu entière de Lévi. Les sacrifices de Jéhovah faits par le feu, oui son héritage, [voilà ce qu’] ils mangeront. 2 Aucun héritage donc ne deviendra sa propriété au milieu de ses frères. Jéhovah est son héritage, comme il le lui a dit. 3 “ Or voici quel sera le droit des prêtres sur le peuple, sur ceux qui sacrifient une victime, que ce soit un taureau ou un mouton : on doit donner au prêtre l’omoplate, les mâchoires et l’estomac. 4 Les prémices de ton grain, de ton vin nouveau et de ton huile, et les prémices de la tonte de ton petit bétail, [voilà ce que] tu dois lui donner. 5 Car c’est lui que Jéhovah ton Dieu a choisi parmi toutes tes tribus, pour se tenir là [et] servir au nom de Jéhovah, lui et ses fils, toujours. 6 “ Et si le Lévite sort de l’une de tes villes de tout Israël, où il avait résidé pendant quelque temps, et qu’il vienne vraiment, à cause de quelque envie de son âme, au lieu que Jéhovah choisira, 7 alors il faudra qu’il serve au nom de Jéhovah son Dieu comme tous ses frères, les Lévites, qui se tiennent là devant Jéhovah. 8 Une part égale, [voilà ce qu’]il devra manger, outre ce qu’il tire des choses qu’il vend sur ses biens ancestraux. 9 “ Quand tu seras entré au pays que Jéhovah ton Dieu te donne, tu ne devras pas apprendre à faire selon les choses détestables de ces nations. 10 Il ne se trouvera chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce la divination, aucun magicien, ni personne qui cherche les présages, ni aucun sorcier, 11 ni personne qui lie autrui par quelque sortilège, ni personne qui consulte un médium, ou quelqu’un qui fait métier de prédire les événements, ou quiconque interroge les morts. 12 Car tout [homme] qui fait ces choses est chose détestable pour Jéhovah, et c’est à cause de ces choses détestables que Jéhovah ton Dieu les chasse de devant toi. 13 Tu te montreras intègre avec Jéhovah ton Dieu. 14 “ Car ces nations que tu dépossèdes écoutaient les magiciens et les devins ; mais quant à toi, Jéhovah ton Dieu ne t’a rien donné de pareil. 15 Un prophète du milieu de toi, d’entre tes frères, comme moi, voilà ce que Jéhovah ton Dieu suscitera pour toi — c’est lui que vous écouterez — 16 en réponse à tout ce que tu as demandé à Jéhovah ton Dieu en Horeb, au jour de la congrégation, en disant : ‘ Que je ne recommence pas à entendre la voix de Jéhovah mon Dieu et que je ne voie plus ce grand feu, de peur que je ne meure. ’ 17 Alors Jéhovah m’a dit : ‘ Ils ont bien fait de dire ce qu’ils [ont dit]. 18 C’est un prophète comme toi que je leur susciterai du milieu de leurs frères ; oui, je mettrai mes paroles dans sa bouche et il leur dira vraiment tout ce que je lui ordonnerai. 19 Et il arrivera à coup sûr que l’homme qui n’écoutera pas mes paroles, celles qu’il dira en mon nom, je lui en demanderai compte moi-même. 20 “ ‘ Mais le prophète qui a la présomption de dire en mon nom une parole que je ne lui ai pas ordonné de dire ou qui parle au nom d’autres dieux, ce prophète-là devra mourir. 21 Et si tu dis dans ton cœur : “ Comment reconnaîtrons-nous la parole que Jéhovah n’a pas dite ? ” 22 Quand le prophète parlera au nom de Jéhovah et que la parole n’arrivera pas ou ne se réalisera pas, c’est là la parole que Jéhovah n’a pas dite. Le prophète l’a dite par présomption. Tu ne devras pas avoir peur de lui. '_Deutéronome 18:1-22

  

D’après les musulmans, « du milieu de leurs frères » : se réfère non aux fils d'Israël, mais plutôt aux ismaéliens. Une lecture en son contexte permet de clarifier cette mauvaise interprétation.

  

“ Ni part ni héritage avec Israël ne deviendront la propriété des prêtres, des Lévites, de la tribu entière de Lévi. Les sacrifices de Jéhovah faits par le feu, oui son héritage, [voilà ce qu’]ils mangeront.  Aucun héritage donc ne deviendra sa propriété au milieu de ses frères. Jéhovah est son héritage, comme il le lui a dit._Deutéronome 18:1-2

  

En Israël, la division par tribus se fondait sur la descendance des 12 fils de Jacob (Gn 29:32–30:24 ; 35:16-18). Ces “ douze chefs de famille ” produisirent “ les douze tribus d’Israël ”. (Gn 49:1-28 ; Ac 7:8.) Cependant, Jacob bénit les deux fils de Joseph, Manassé l’aîné et Éphraïm le cadet, et dit : “ Éphraïm et Manassé seront à moi comme [mes vrais fils] Ruben et Siméon. ” (Gn 48:5, 13-20). Lorsque les diverses tribus reçurent leur héritage territorial en Terre promise (Jos 13-19), il n’y avait pas de “ tribu ” de Joseph.  À la place, “ les fils de Joseph ”, Manassé et Éphraïm, furent comptés comme deux tribus distinctes en Israël. Mais de la manière dont Jéhovah organisa les choses, cela ne porta pas à 13 le nombre des tribus d’Israël se voyant attribuer un héritage, car les Lévites ne reçurent pas d’héritage territorial. Jéhovah avait choisi “ la tribu de Lévi ” (Nb 1:49) à la place des premiers-nés des autres tribus pour servir au sanctuaire (Ex 13:1, 2 ; Nb 3:6-13, 41 ; Dt 10:8, 9 ; 18:1). En conséquence, il y eut 12 tribus non lévites en Israël. — Jos 3:12, 13 ; Jg 19:29 ; 1R 11:30-32 ; Ac 26:7.

 

Dans tout le Deutéronome 18 on se réfère à la tribu de Lévi, à laquelle Moïse appartenait,  et à "leurs frères" c’est-à-dire aux onze tribus restantes d’Israël. C'est là, un fait indéniable. Aucune méthode honnête d'interprétation ne peut admettre que Deutéronome 18 se rapporte à quelqu’un d’autre que la tribu de Lévi et des tribus restantes d'Israël.

 

Et moi, voici que j’ai pris vos frères, les Lévites, du milieu des fils d’Israël, comme un don pour vous, comme ceux qui ont été donnés à Jéhovah pour assurer le service de la tente de réunion._Nombres 18:6

  

Et maintenant, livrez ces hommes, ces vauriens qui sont à Guibéa, afin que nous les mettions à mort, et balayons hors d’Israël ce qui est mauvais. ” Mais les fils de Benjamin ne voulurent pas écouter la voix de leurs frères, les fils d’Israël._Juges 20:13

  

“ Dis à Rehabam le fils de Salomon, le roi de Juda, et à toute la maison de Juda, à Benjamin et au reste du peuple : ‘ Voici ce qu’a dit Jéhovah : “ Vous ne devez pas monter combattre contre vos frères les fils d’Israël. Retournez chacun à sa maison, car c’est de par moi que cette chose est arrivée. ” ’ ” Ils obéirent donc à la parole de Jéhovah et retournèrent chez eux, selon la parole de Jéhovah._1 Rois 12:23-24

  

D’après les musulmans, « un prophète comme toi [Moïse] » : se réfère non à Jésus, mais à Mohamed.

  

À fin de prouver que ce prophète s’agit de Mohamed, certains musulmans sont prêts à prendre les similitudes issues des généralités et non les points de similitudes issues des spécificités. Effectivement, il n'y a rien de particulier à être né normalement, avoir eu un père, une mère, une descendance, être mort dans son lit, et avoir été enterré. Notons que Mohamed à son époque, n'était pas le seul, à se réclamer prophète et à avoir été accepté par son peuple, des hommes tels que Musailamah et Malik Ibn Nawera (ennemis et concurrents de Mohamed) qui se réclamaient également être prophète, ont aussi été accepté par leur peuple. En fait, nous pouvons dire que ces hommes, possédaient les mêmes points de similitudes qu'établissent les musulmans pour Moïse et Mohamed. Ceci montre combien les points de ressemblances entre Moïse et Mohammed émis par des musulmans n'ont rien de particulier, et ne peuvent donc pas déterminer, le prophète traité en Deutéronome 18:15-18 comme étant Mohamed.

 

Mais que dire de l’Oint promis, du Messie : Jésus ?

 

 

Moïse

Jésus Christ

Mohamed

Moïse fut de la lignée prophétique de Jacob, fils d’Isaac.

(Ex 2:1 ; Genèse 46:1)

Jésus fut de la lignée de Jacob de part Marie et de par Joseph (son père adoptif).

(Mt 1 :2, 16)

A cette époque, le Temple n’avait pas encore détruit, pour ça on avait encore accès aux registres publics officiels qui étaient nécessaires pour établir la généalogie de quelqu’un. Les scribes et les Pharisiens, ainsi que les Sadducéens, étaient des ennemis acharnés du christianisme, qui auraient employé n’importe quel argument valable pour discréditer Jésus, et pourtant, il faut le noter, ils ne contestèrent jamais ces généalogies.

Mohamed fut de la lignée d’Ismaël (d’après les musulmans) quoi que contrairement à Jésus il n’y avait aucun document pour le prouver.

 

Moïse a quitté une position élevée pour servir YHWH

(Hé 9 :26)

Jésus a quitté une position élevée pour servir YHWH

(Ph 2 :5-7)

Mohamed n’a jamais quitté de position élevée. D’ailleurs il est plutôt mort en ayant une position élevée.

Dans sa tendre enfance Moïse a échappé à un meurtre ordonné par le dirigeant de son époque.

(Ex 1:22 ; 2:1-10)

Dans sa tendre enfance Jésus a échappé à un meurtre ordonné par le dirigeant de son époque.

(Mt 2 :13-18 ; 2 Co 8 :9)

Dans sa tendre enfance Mohamed n’a jamais échappé à aucun meurtre encore moins ordonné par un dirigeant.

Après cela, YHWH dit à Moïse, en Madiân : “ Va, retourne en Égypte, car tous les hommes qui pourchassaient ton âme sont morts. ”

(Exode 4:19)

 

et dit : “ Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, et va au pays d’Israël, car ceux qui cherchaient l’âme du petit enfant sont morts. ”

(Mt 2:2)

Dieu n’a jamais tué ceux qui pourchassaient l’âme de Mohamed, il le fit lui-même.

Moïse fut appelé hors d’Égypte avec le “[fils] premier-né” de Dieu, la nation d’Israël dont il était le conducteur.

(Ex 4:22, 23 ; Ho 11:1)

Jésus fut appelé hors d’Égypte en tant que Fils premier-né de Dieu.

(Mt 2 :15, 19-21)

Mohamed n’a jamais mis ses pieds en Egypte. Pour Mohammed Dieu n’a pas de Fils.

Moïse a jeûné  pendant 40 jours en un endroit désertique.

(Ex 34 :28)

Jésus a jeûné pendant 40 jours en un endroit désertique.

(Mt 4 :1, 2)

Mohamed n’a jamais jeûné pendant 40 jours en un endroit désertique.

Moïse vint au nom de YHWH

(Ex 3 :13-16)

Jésus vint au nom de YHWH. Le nom de Jésus signifie d’ailleurs “ YHWH est salut ”.

(Jean 5 :43)

Mohamed ne vint jamais au nom d’YHWH, d’ailleurs il est probable qu’il ne  connaissait pas son nom vu qu’il ne l’a jamais prononcé  ni fait aucune allusion à ce dernier.

Moïse proclama le nom d’YHVH et fut utilisé par YHVH pour magnifier son nom.

(Dt 32 :3 ; Ex 9 :13-16)

Jésus proclama le nom d’YHWH et fut utilisé par YHWH pour magnifier son nom.

(Jean 17 :6, 26)

Mohamed n’a jamais proclamé le nom de Dieu ni l’a fait connaître à qui que se soit.

Dieu a donné à Moïse toute l’autorité, comme venant de sa part.

(Ex 4:16 ; 7 :1)

Dieu a donné à Jésus toute l’autorité, comme venant de sa part.

(Jean 3:35-36 ; Jean 10:18 ; Mt 28 :18)

Le Coran ne reporte jamais que Dieu aurait publiquement rendu témoignage de Mohamed.

Moïse ne vit littéralement YHWH en personne, mais il eut avec lui des relations plus directes, plus suivies et plus intimes que tout autre prophète avant Jésus Christ. YHWH connaissait Moïse « face à face » et lui parlait « bouche à bouche ».

(Nb 12 :6-8 ; Dt 34 :10-12)

Jésus “le Premier-né de toute création ”, bénéficie d’une intimité sans pareille avec YHWH et cela depuis le Commencement. Sur Terre, Jésus démontra également la relation directe et intime qu’il avait avec le Père au point de témoigner qu’il connaissait le Père et de lui parler « bouche à bouche ».

(Jean 1 :18 ; Pr 8 :22-31 ; Mt 11 :27 ; Cl 1:5 ; Jean 12 :28)

Selon Mohamed, Dieu est distant et inconnaissable. Mohammed ne Lui a jamais parlé « face à face » ni « bouche à bouche ».

 

Moïse était d’une humilité exceptionnelle.

(Nb 12 :3)

Jésus était d’une humilité exceptionnelle.

(Mt 11 :28-30)

Le Coran ne reporte jamais que Mohamed  était humble ni qu’il était d’une humilité exceptionnelle.

YHWH a utilisé Moïse pour nourrir une grande foule.

(Ex 16:2)

YHWH a utilisé Jésus pour nourrir une grande foule.

(Ex 6:48-51)

Le Coran ne reporte jamais que Mohammed aurait nourri une grande foule.

Moïse a accompli toutes sortes de miracles stupéfiants.

(Ex 14:21-31 ; Ps 78:12-54)

Jésus a accompli toutes sortes de miracles stupéfiants.

(Mt 11:5 ; Mc 5:38-43 ; Luc 7:11-15 ; 18-23)

Mohamed n’a accompli aucun miracle

(Sourate 29:50)

Le premier miracle de Moïse fut de changer les eaux du fleuve Nil en sang

(Ex 7:20)

Le premier miracle de Jésus fut de changer l’eau en vin (le vin symbolise le sang dans la nouvelle alliance)

(Jean 2:7-9)

Mohamed n’a accompli aucun miracle

(Sourate 29:50)

Beaucoup des miracles de Moïse avaient un rapport avec l’eau.

(Ex 7:20 ; Ex 14:21 ; Ex 17:16 ; Nb 20:11)

Beaucoup de miracles de Jésus avaient un rapport avec l’eau.

(Mt 14:25 ; Jean 2:7-9 ; Jean 8:23-24)

Mohamed n’a accompli aucun miracle

(Sourate 29:50)

Moïse implora YHWH de pardonner les Israélites qui apeurés et rebelles refusaient d’entrer dans la Terre Promise et qui en plus tentèrent de cribler de pierres Josué et Caleb malgré tous les signes que Dieu opéra chez eux.

(Nb 14:11-20)

Jésus implora YHWH de pardonner [les soldats romains et] les Israélites rebelles qui refusaient de croire que Jésus était le Messie et qui ont été responsables de sa souffrance et de sa mort malgré les signes que Dieu opéra chez eux.

(Luc 23 :34)

Mohamed n’a jamais imploré Dieu de pardonner qui que ce soit.

Moïse craignait d’être lapidé par les Israelites

(Ex 17:4)

 

Jésus craignait d’être lapidé par des juifs donc il se cacha et sortit du temple. A plusieurs reprises des juifs tentèrent de le lapider.

(Jean 8:59 ; Jean 10:31)

Mohamed ne fut jamais menacé de lapidation.

Les Israelites se rassemblèrent contre Moïse car se mirent à l’envier dans le camp

(Ps 106:16 ; Nombres 16:3)

 

C’est par envie que les prêtres en chef [les pharisiens] ont livré Jésus

(Marc 15 :10)

 

Ni les Israelites ni aucun autre peuple ne s’est jamais rassemblé contre Mohammed à cause d’envie.

Moïse fut transfiguré dans la présence de YHWH. Son visage rayonna. Le peuple le craignit mais il l’appela avec amour et lui exposa la parole de Dieu.

(Ex 34 :29-35)

 

Jésus fut transfiguré et tout son aspect rayonna. Ses disciples le craignirent mais il leur exposa la parole que Dieu révélait.

(Mc 9 :2-9)

Mohamed ne fut jamais transfiguré.

Moïse a administré la « maison de Dieu ».

(Nb 12:7)

Jésus a administré la « maison de Dieu ».

(Hé 3 :2-6)

Le Coran ne reporte jamais que Mohamed a administré la « maison de Dieu »

Moïse s’est offert a être effacé du livre de vie à la place de son peuple qui avait commis un grand pêché. Mais cela n’a pas semblé juste à YHWH.

(Ex 32 :30-35)

Jésus s’est offert pour porter les péchés de plusieurs. Cela a semblé juste à YHWH.

(Isaïe 53 :10-11 ; Hé 9 :28)

Mohamed ne s’est jamais offert à perdre sa vie pour qui que ce soit.

YHWH a confié à Moïse la mission de délivrer son peuple d’Égypte, de l’esclavage. Moïse put alors être appelé de façon appropriée oint, “ Christ ”. (d’après la Bible « être oint » signifie recevoir de la part de Dieu une mission importante pour la réalisation de ses desseins).

(Ex 3 :1-15 ; Dt 6 :21 ; Isaïe 63 :11 ; Hé 11 :24-26)

YHWH a confié à Jésus la mission de délivrer son peuple de l’esclavage du péché. Il devint Christ (Oint) après que le prophète Jean l’eut baptisé dans le Jourdain. Il reconnut dès lors qu’il était “ le Christ ” ou Messie.

(Isaïe 53 :10 ; Dn 9 :24 ; Rm 6 :5-6 ; Mc 14 :61, 62 ; Jean 4 :25, 26)

Mohamed n’a pas libéré de peuple de l’esclavage ou d’une oppression quelconque.

Moïse fut le médiateur de l’alliance de la Loi entre Dieu et la nation d’Israël.

(Ex 19 :3-9 ; Ex 24 :8)

Jésus fut le médiateur de l’alliance nouvelle entre Dieu et l’“Israël [spirituel] de Dieu”.

(Jr 31 :31 ; Ml 3 :1 ; Lc 22:20 ; Hé 8:6 ; 9:15 ; Ga 6:16)

Mohamed ne fut le médiateur d’aucune alliance.

La première alliance fut scellée par le sang de taureaux et de boucs qui fut répandu sur tout Israël pour la rémission des péchés (car sans sang il n’y a pas d’alliance)

(Ex 24 :5-8 ; Hé 9 :19-21)

 

La nouvelle alliance fut scellée par le sang de Jésus Christ qui fut répandu sur l’«Israël [spirituel] de Dieu » pour la rémission des péchés (car sans sang il n’y a pas d’alliance)

(Daniel 9 :27 ; Hé 9 :13-15 ; Mt 26 :28)

Mohamed était ouvertement opposé au sacrifice des animaux en enseignant qu’aucune tierce personne ne pouvait expier les péchés d’autrui

(Sourate 6:164 ; 53:38)

De même que, dans le désert, le serpent de cuivre fut placé sur une perche par Moïse ; il fut ainsi placé dans une position de maudit. Dans le désert, il était, semble-t-il, nécessaire, pour l’Israélite mordu par un des serpents venimeux envoyés par YHWH, de regarder le serpent de cuivre avec foi.

(Jean 3 :13-15 ;Nb 21 :6-9 ; Dt 21 :22, 23)

De même le Fils de Dieu fut attaché sur un poteau apparaissant à beaucoup comme un malfaiteur et un pécheur, en quelque sorte dans une position de maudit devenant malédiction à notre place. De même, pour obtenir la vie éternelle grâce à Christ, il est nécessaire d’exercer la foi en lui.

(Jean 3 :13-15 ; Isaïe 53 :3-4 ; 9-11 ; Ga 3 :13 ; 1P 2 :24)

Il n’y a aucune comparaison possible entre le serpent de cuivre et Mohamed.

Moïse a rempli les fonctions de juge, de législateur et de conducteur (guide)

(Ex 18:13 ; 32:34 ; Dan 9:25 ; Malachie 4:4)

Jésus a rempli les fonctions de juge, de législateur et de conducteur (guide)

(Mt 23:10 ; Jean 5:22, 23 ; 13:34)

Le Coran ne reporte jamais que Mohamed a rempli les fonctions de juge, de législateur et de conducteur (guide)

Moïse a rempli la fonction d’avocat auprès de YHWH

(Nb 27:5)

 

Jésus est un avocat auprès de YHWH

(1 Jean 2:1)

 

Le Coran ne reporte jamais que Mohamed a rempli la fonction d’avocat auprès de Dieu.

Moïse a rempli la fonction de prêtre auprès de YHWH

(Ps 99:6 ; Ex 24:6)

Jésus exerce la fonction de prêtre auprès de YHWH

(Hé 3 :1 ; Hé 8:1)

Le Coran ne reporte jamais que Mohamed a rempli la fonction de prêtre auprès de Dieu. D’ailleurs pour Mohamed les prêtres c’étaient des officiants du culte chez les chrétiens (Al-Maidah 5:82) mais dans la Bible il s’agit des représentants de Dieu qui offraient à Dieu des dons et des sacrifices pour les péchés.

Moïse a rempli la fonction d’intercesseur pour le peuple de YHWH

(Nb 21 :7)

Jésus exerce la fonction d’intercesseur pour le peuple de YHWH

(Rm 8:34)

 

Mohamed n’a jamais exercé la fonction d’intercesseur pour le peuple car pas seulement il n’a jamais parlé à Dieu « face à face » comme il considérait Dieu comme quelqu’un de distant et d’inconnaissable.

Moïse a rempli la fonction de prophète. D’ailleurs les prophéties de Moïse se sont accomplies.

(Dt 18:15-22; 28:15-68)

Jésus a également rempli la fonction de prophète. D’ailleurs les prophéties de Jésus se sont accomplies.

(Mt 24 ; Mc 13)

Sauf quelques allusions à des victoires militaires, Mohamed n’a jamais prononcé de prophéties qui se soient accomplies.

Moïse a choisit 12 hommes (des chefs d’Israël) chacun représentant une des 12 tribus d’Israël.

(Nb 1 :44)

Jésus a choisit 12 apôtres chacun représentant une des 12 tribus d’Israël spirituel.

(Mt 11 :1 ; Mt 19 :28 ; Luc 6 :13)

Mohammed n’a jamais choisi 12 hommes chacun représentant une des douze tribus d’Israël puisqu’il n’était pas Israelite et Jésus avait déjà choisi  douze apôtres pour quand il régnerait.

Moïse désigna Soixante-dix hommes des anciens d’Israël

(Nb. 11 :16, 24)

 

Jésus désigna Soixante-dix autres

(Luc 10 :1)

 

Mohammed n’a jamais désigné des disciples au nombre de Soixante-dix

Moïse savait où il allait mourir et pourquoi il allait mourir

(Dt 34 :4, 5)

Jésus savait où, quand (après avoir été baptisé Jésus savait qu’il ne lui restait plus que 3,5 ans à vivre), comment, pourquoi il allait mourir.

(Dn 9 :24-27 ; Mt 20 :17-19 ; Jean 13 :1 ; Zach 12 :10, 13 :6)

 

Mohammed est mort quelques jours après avoir été empoisonné par une femme juive. Il ne s’attendait pas à être empoisonné, encore moins à mourir.

Moïse a achevé l’œuvre que YHWH lui a donné

(Ex 40:33)

Jésus a achevé l’œuvre que YHWH lui a donné

(Jean 17:4)

 

Le Coran ne reporte jamais que Mohamed acheva l’œuvre que Dieu « soi-disant » lui a donné.

Après la mort de Moïse, Dieu fit disparaître son corps

(Dt 34:5, 6 ; Jude 9)

Après la mort de Jésus, Dieu fit disparaître son corps

(Actes 2:31)

Mohamed est enterré à Médine sur le terrain de sa demeure. Encore aujourd’hui son tombeau est visible à tous.

 

  

“Mais il ne s’est encore jamais levé en Israël de prophète comme Moïse, que Jéhovah connaissait face à face, ni quant à tous les signes et miracles que Jéhovah l’envoya faire au pays d’Égypte, à l’égard de Pharaon, de tous ses serviteurs et de tout son pays, ni quant à toute la main forte et à toute la grande et redoutable puissance que Moïse mit en œuvre sous les yeux de tout Israël. ”_Deutéronome 34:1-12 (voir aussi Exode 33:11)

 

Aucun prophète parmi tous les prophètes qui ont vécu en Israël n’a eu avec Dieu la relation privilégiée que Moïse connut, car il lui parlait “ face à face ”. Mais que dire de l’Oint promis, du Messie, qui serait la “postérité” de la “femme” céleste de Dieu (Genèse 3:15)? D’ailleurs, on ne peut nier qu’à de nombreux égards Jésus ressemble à Moïse.

 

D’après des musulmans, si Mohamed était un imposteur, Dieu l'aurait tué en tant que promesse de Deutéronome 18:20, puisque Mohamed s'est présenté comme parlant au nom de Dieu (Bien que le nom de Dieu soit YHWH et non Allah).

 

Si nous suivons le raisonnement de ces musulmans, nous devrions en conclure, que Joseph Smith, Mirza Ghulam Ahmed, Ellen G. White, Elijah Muhammad, Bahaullah, etc. sont tous de vrais prophètes, puisqu'ils n'ont pas été tués, à la place, ils ont eu, une mort naturelle. Deutéronome 18:20, n'exclu pas la possibilité qu'un faux prophète puisse ne pas être tué, ni n'exclu qu'un vrai prophète puisse être tué, mais c’est juste une commande au peuple d'Israël de comment il doit réagir face à de faux prophètes et même malgré cette commande beaucoup de prophètes furent eux-mêmes tués injustement par les propres Israelites.

 

Sous le règne d’Ahab et de Jézabel, beaucoup de prophètes de Jéhovah durent se cacher et vivre en fugitifs ou furent tués (1R 18:13, 14 ; 19:10). Le roi Manassé versa le sang innocent “ en très grande quantité ”. (2R 21:16.) Le roi Yehoïaqim mit à mort Ouriya, “ un homme qui prophétisait au nom de Jéhovah ”. (Jr 26:20-23.) Jérémie endura de nombreuses persécutions de la part de fonctionnaires du gouvernement (Jr 15:15 ; 17:18 ; 20:11 ; 37:15, 16 ; 38:4-6). Zekaria fut tué entre l’autel et sa maison (Luc 47:47-51). D’ailleurs Jésus a dit aux pharisiens : “ Malheur à vous, parce que vous bâtissez les tombes de souvenir des prophètes, mais vos ancêtres les ont tués ! Oui, vous êtes témoins des actes de vos ancêtres et pourtant vous les approuvez, parce que ceux-ci ont tué les prophètes, mais vous, vous bâtissez [leurs tombes]. Voilà aussi pourquoi la sagesse de Dieu a dit : ‘ Je leur enverrai des prophètes et des apôtres, et il y en a qu’ils tueront et persécuteront, afin que soit réclamé à cette génération le sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis la fondation du monde, depuis le sang d’Abel jusqu’au sang de Zekaria, qui a été tué entre l’autel et la maison. ’ Oui, je vous le dis, il sera réclamé à cette génération. (Luc 11:47-51). Toutefois, les principaux instigateurs humains de la persécution religieuse sont depuis longtemps les défenseurs de la fausse religion. Ce fut vrai dans le cas de Jérémie (Jr 26:11). C’est aussi ce que vécut l’apôtre Paul (Ac 13:6-8 ; 19:23-29). Dans le cas de Jésus, on lit que “ les prêtres en chef et les Pharisiens réunirent le Sanhédrin et [...] Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : ‘ [...] Vous ne réfléchissez pas qu’il est de votre intérêt qu’un seul homme meure pour le peuple et non que la nation entière soit détruite. ’ [...] Dès ce jour-là donc, ils tinrent conseil pour le tuer [Jésus] ” (Jn 11:47-53.). Avant de mourir finalement sur le poteau de supplice, Jésus endura d’autres persécutions cruelles de la part d’impies qui soutenaient les chefs religieux résolus à se débarrasser de lui. — Mt 26:67 ; 27:1, 2, 26-31, 38-44.

 

Ce qui semble manifestement malhonnête de la part de ces musulmans c’est qu’ils omettent la prophétie du verset 15 au verset 16. Pourquoi ?

 

Car nous pouvons remarquer que les Israelites demandaient ici un médiateur, un prophète comme Moïse qui pouvait se tenir entre Dieu et eux, qui comme Moïse puisse parler à Dieu « face à face » (Deutéronome 34:1-12 ; Exode 33:11).

 

en réponse à tout ce que tu as demandé à Jéhovah ton Dieu en Horeb, au jour de la congrégation, en disant : ‘ Que je ne recommence pas à entendre la voix de Jéhovah mon Dieu et que je ne voie plus ce grand feu, de peur que je ne meure._Deutéronome 18:16

 

Et ils disaient à Moïse : “ Parle avec nous, toi, et que nous écoutions, mais que Dieu ne parle pas avec nous, de crainte que nous ne mourions_Exode 20:19

 

Il va de soi que de nombreux prophètes fidèles, comme Isaïe ou Jérémie, se sont levés par la suite; mais aucun n’a eu avec Dieu la relation privilégiée que Moïse connut, car il lui parlait “ face à face ”. L’annonce de la venue d’un prophète ‘ comme lui ’ doit donc s’appliquer à une seule personne : le Messie. Donc ce prophète qui est annoncé en Deutéronome 18 ne peut pas s’agir de Mohammed, car d’après le Coran Mohammed ne connaissait pas Dieu « face à face » ni lui parlait « bouche à bouche » (car selon Mohammed, Dieu est distant et inconnaissable) mais c’était l’ange Gabriel qui lui parlait et qui lui portait le message. D’ailleurs le Coran confirme également que Dieu a parlé directement à Moïse (Sourate 4:164).

 

Les Saintes Ecritures comparent plusieurs fois Jésus et Moïse. Considérons quelques citations :

 

Philippe dit : "Nous avons trouvé celui dont Moïse, dans la Loi, et les Prophètes ont écrit : c’est Jésus, le fils de Joseph, de Nazareth."_Jean 1:45

 

Jésus dit : "En effet, si vous croyiez Moïse, vous me croiriez, car celui-là a écrit à mon sujet. "_Jean 5:46

 

5000 personnes dirent : "Aussi quand les hommes virent les signes qu’il accomplissait, ils se mirent à dire : “ Celui-ci est vraiment le prophète qui devait venir dans le monde."_Jean 6:14

 

L’apôtre Pierre dit : "Moïse en effet a dit : ‘ Jéhovah Dieu vous suscitera d’entre vos frères un prophète comme moi. Vous devrez l’écouter selon toutes les choses qu’il vous dira. 23 Oui, toute âme qui n’écoutera pas ce Prophète sera complètement détruite du milieu du peuple. ’ 24 Tous les prophètes, en effet, depuis Samuel et ceux qui ont suivi, tous ceux qui ont parlé, ont aussi annoncé clairement ces jours-là. 25 Vous êtes les fils des prophètes et de l’alliance que Dieu a contractée avec vos ancêtres, en disant à Abraham : ‘ Et en ta semence seront bénies toutes les familles de la terre. ’ 26 C’est à vous d’abord que Dieu, après avoir suscité son Serviteur, l’a envoyé pour vous bénir en détournant chacun [de vous] de ses actions méchantes. "_Actes 3 : 22

 

Conclusion 

 

Afin de prouver que Mohamed est un vrai prophète, le Coran stipule que l’on doit trouver des prophéties le concernant dans la Taurat et dans l’Injil (Sourate 7:157 ; 61:6) Or nous ne trouvons aucune de ces prophéties, ni dans la Taurat, ni dans l’Injil (la prophétie en Jean 16:7 se réfère au Saint Esprit)* Que reste-t-il de l’autorité de Mohamed ?

03:17 Écrit par administrateur du blog dans Islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

jeudi, 29 juillet 2010

Le business évangélique

Il est très difficile de se faire une idée exacte du poids des églises évangéliques au Brésil. Elles sont omniprésentes dans les quartiers populaires où les pasteurs exercent une influence prédominante, mais quel rôle y jouent-elles vraiment : ciment social ? évangélisation militante ? extorsion financière ? compromis avec les mafias locales ? Un peu de tout en somme… Tentative de décryptage

evangelicosmidia.jpgMars 2010 :  3 pasteurs sont arrêtés à la frontière entre le Brésil et la Bolivie. Dans le double plancher de leur voiture, sept fusils-mitrailleurs de contrebande destinés aux trafiquants de drogue d’une favela de Rio de Janeiro.

Début 2009 : Edir Macedo, fondateur de l’Eglise Universelle du Royaume de Dieu et propriétaire de la chaîne de télévision Record, est mis sous enquête pour blanchiment d’argent et évasion fiscale.
Septembre 2009 : un film documentaire britannique, Dance with the Devil, met en lumière le travail d’un pasteur qui tente de sauver la vie de criminels promis à la mort pour cause de trahison, en négociant avec les chefs du trafic de drogue local.


Croissance fulgurante mais répartition inégale

En 1970, les églises évangéliques comptaient officiellement 4,8 millions de fidèles. En octobre 2009, une estimation de l’institut de sondage Analisis, chiffrait à 23% de la population leurs adeptes, soit 45 millions de personnes. Soit dix fois plus en 40 ans, alors que l’Eglise catholique a perdu 14% de ses brebis. Les évangéliques sont implantés dans les banlieues pauvres des grandes villes du Sud-Est du pays et en Amazonie. Au Nord-Est, traditionnellement catholique, l’église romaine résiste mieux à leur poussée. Les évangélistes recrutent dans les couches les plus démunies de la population ; mais si leurs adeptes sont en général plus pauvres que les croyants qui se réclament du catholicisme, ils donnent plus d’argent ! Les temples évangéliques récoltent 1 milliard de R$ par mois (soit 450 millions d’€) alors que l’Eglise catholique ne reçoit que 680 millions de R$ de ses adeptes. En moyenne, un évangélique verse 32 R$ par mois à son église, contre 14 R$ pour un catholique.


"Talibanisation" de la société ?

La destination des sommes amassées par les pasteurs est tout sauf transparente : la construction de temples faramineux, c’est ce qui se voit, mais cet argent sert aussi à leur enrichissement personnel et finance des campagnes politiques. Divers recoupements mettent en lumière la disproportion du lobby des évangélistes à Brasilia par rapport à leur poids réel dans la société: "Les évangéliques représentent 23% de la population mais leurs députés occupent 35% des sièges du Parlement" note le journaliste Chico Lobo.

Chico Lobo parle de "talibanisation évangélique" de la société brésilienne: "Avant, il y avait le pouvoir incontesté du Vatican qui faisait et défaisait les monarques, aujourd’hui, il a été remplacé par le monopole des entreprises néo-libérales de la foi qui contribuent par l’imposition d’un marketing agressif et d’une présence constante dans la rue à faire régresser les rapports sociaux en culpabilisant ceux dont les comportements n’obéissent  pas à leur dogme". Chico Lobo précise encore que "le lobby de la foi évangélique investit lourdement dans les médias, surtout à la radio et à la télévision qui sont les principales sources d’information de la population pauvre". Il évalue à 60% le nombre de chaînes qui sont directement ou indirectement aux mains des évangélistes.


Pourquoi ça marche ?

Reste à comprendre pourquoi le message de ces pasteurs passe si bien. "Contrairement aux prêches des curés catholiques, le discours des pasteurs évangéliques est basé sur la logique de l’argent et de la récompense", note Diana Lima, anthropologue à l’Institut Universitaire de Recherches de Rio de Janeiro. Foin de paradis post-mortem dans les sermons des pasteurs évangéliques, c’est donnant-donnant, il faut des résultats tangibles, atteignables dans un temps donné : "Le message se veut moderne, pragmatique et se réfère au monde du business".
L’un de ces pasteurs n’a pas hésité à exposer, lors d’une émission de télévision, les arguments à employer pour inciter publiquement les fidèles à donner de l’argent : "Tout ce que vous avez économisé va être mangé par la crise mondiale. Il faut sauver vos biens en les retirant de la banque et en le déposant dans les mains de Dieu. Il vous le rendra bientôt". Suite à sa prestation, le pasteur Romualdo Panceiro a été mis en examen pour incitation à l’escroquerie et tentative d’appropriation indue du patrimoine d’autrui.
Ce genre de dénonciation ne semble pourtant pas troubler les fidèles des églises évangéliques brésiliennes "qui considèrent normal qu’une partie de leurs dons finissent dans la poche des pasteurs, car ces derniers sont sanctifiés et doivent pouvoir jouir de conditions matérielles de vie satisfaisantes", note encore Diana Lima.


Une force politique qui compte

Les croyants évangélistes ne s’offusquent pas non plus de l’emploi de leur argent pour financer des objectifs politiques. "Les fidèles considèrent le Brésil comme un monde perdu, en proie aux drogues à la violence et à la corruption. Il faut donc à leurs yeux que la « Voix de Dieu » soit aussi présente, à travers des pasteurs engagés dans la sphère du pouvoir, pour sauver l’univers". Un argument qui porte désormais dans la classe politique. Trois des derniers présidents du Brésil, Fernando Collor, Fernando Henrique Cardoso et Luis Iniacio Lula ont utilisé la même stratégie pour se faire élire : alliance avec les oligarchies traditionnelles dans le Nord-Est, accord avec les évangéliques dans les périphéries urbaines du Sud et du Sud-Est. Le Vice-Président actuel, José Alencar est évangélique, et Marina Silva, candidate des Verts au scrutin présidentiel d’octobre, aussi…



Jean-Jacques Fontaine (www.lepetitjournal.com – Brésil) mercredi 9 juin 2010

17:01 Écrit par administrateur du blog dans Babylone la Grande | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

dimanche, 13 juin 2010

Le Coran ment, car son auteur est humain, mais 'Dieu n'est pas un homme pour qu'il mente' (Nombres 23:19).

 

Le Coran enseigne (4:157) que, lorsque Jésus était sur le point d'être attaché sur l'instrument de suplice, qu'Allah accomplit un miracle en faisant ressembler à la personne de Jésus un jumeau identique. D'après le Coran cette tromperie de Dieu, a été si parfaite, qu'elle a fait même tromper les 12 apôtres en les faisant persuader que Jésus a été crucifié sur la croix.

Les musulmans ont-ils compris l'échelonnement d'une telle doctrine ?

Avec une telle théorie, les musulmans doivent admettre qu'Allah est à l'origine de l'apparition du Christianisme. Dieu permettrait-il que par sa volonté des millions de gens soient égarées ? Peut Dieu tout en étant le Très-Saint (le plus saint et parfait) induire les gens en erreur ?

Mohammed croiait que Jésus était le Messie, mais à quoi bon croire que Jésus est le Messie si on ne connait pas le sens. Messie (mashiah) (en hébreux) et Christ (khristos) (en grec), signifient "Oint", c'est-à-dire désigné par "YHVH " pour une mission spécifique.En ayant été baptisé, Jésus était devenu le Messie. Or Jésus était désignait pour établir une nouvelle alliance donc si Jésus n'était pas mort il n'y aurait point eu d'intervention pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance pour ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel qui leur a été promis. 

La promesse de Dieu d'établir une nouvelle alliance

“ Voyez : des jours viennent ”, c’est là ce que déclare YHWH, “ et vraiment je conclurai avec la maison d’Israël et avec la maison de Juda une alliance nouvelle ;  non pas [une alliance] comme l’alliance que j’ai conclue avec leurs ancêtres, au jour où j’ai saisi leur main pour les faire sortir du pays d’Égypte, ‘ mon alliance qu’eux ont rompue, et pourtant moi j’étais leur propriétaire-époux ’, c’est là ce que déclare YHWH. ”  “ Car voici l’alliance que je conclurai avec la maison d’Israël après ces jours-là ”, c’est là ce que déclare YHWH. “ Oui, je mettrai ma loi au-dedans d’eux, et dans leur cœur je l’écrirai. Oui, je deviendrai leur Dieu, et eux deviendront mon peuple. ”“ Et ils n’enseigneront plus chacun son compagnon et chacun son frère, en disant : ‘ Connaissez YHWH ! ’ car eux tous me connaîtront, du plus petit d’entre eux au plus grand d’entre eux ”, c’est là ce que déclare YHWH. “ Car je pardonnerai leur faute, et de leur péché je ne me souviendrai plus. ” _ Jérémie 31:31-34

D'après les prophéties, cette alliance serait établie par l'intermédiaire du Messie 

“ Voyez ! J’envoie mon messager, et il devra frayer un chemin devant moi. Et soudain viendra à Son temple le [vrai] Seigneur que vous cherchez, et le messager de l’alliance en qui vous prenez plaisir. Voyez ! Il viendra à coup sûr ”, a dit Jéhovah des armées. _ Malaki 3:1

 

Jésus-Christ est le médiateur de cette nouvelle alliance

Voilà donc pourquoi il est médiateur d’une alliance nouvelle, afin que — parce qu’une mort a eu lieu pour [leur] libération par rançon des transgressions [commises] sous l’ancienne alliance — ceux qui ont été appelés puissent recevoir la promesse de l’héritage éternel. _ Hébreux 9:15

Jésus devait mourir pour que les prophéties s'accomplissent, pour que la parole de YHWH 'ne revienne vers lui sans résultat mais qu'elle n'arrête pas d'exécuter en quoi Il a pris plaisir' (Isaïe 55:11). Dire qu'il y a eu 'faux semblant' reviendrait à traiter Dieu de menteur, or 'Dieu ne peut mentir' (Tite 1:2; Hébreux 6:18; Nombres 23:19).

Mais il était transpercé pour notre transgression ; il était écrasé pour nos fautes. Le châtiment qui devait servir à notre paix était sur lui, et à cause de ses blessures il y a eu guérison pour nous. _ Isaïe 53:5

Mais Jéhovah lui-même a pris plaisir à l’écraser ; il l’a rendu malade. Si tu mets son âme comme sacrifice de culpabilité, il verra sa descendance, il prolongera [ses] jours, et en sa main réussira ce qui est le plaisir de Jéhovah.À cause du tourment de son âme, il verra, il sera rassasié. Par le moyen de sa connaissance, le juste, mon serviteur, fera que beaucoup seront tenus pour justes ; et lui-même portera leurs fautes. _ Isaïe 53:10-11

C’est pourquoi je lui donnerai une part parmi la multitude, et ce sera avec les puissants qu’il répartira le butin, parce qu’il a répandu son âme dans la mort, et que c’est avec les transgresseurs qu’il a été compté ; et lui-même a porté le péché de beaucoup, et il s’est mis à intervenir pour les transgresseurs. _ Isaïe 53:12

“ Soixante-dix semaines ont été déterminées sur ton peuple et sur ta ville sainte, afin de mettre un terme à la transgression, et de supprimer le péché, et de faire propitiation pour la faute, et d’amener la justice pour des temps indéfinis, et d’apposer un sceau sur vision et prophète, et d’oindre le Saint des Saints. Il faut que tu saches et que tu sois perspicace : depuis la sortie de [la] parole pour rétablir et pour rebâtir Jérusalem jusqu’à Messie [le] Guide, il y aura sept semaines, également soixante-deux semaines. Elle reviendra et sera bel et bien rebâtie, avec place publique et fossé, mais dans la détresse des temps. “ Et après les soixante-deux semaines, Messie sera retranché, avec rien pour lui-même. “ Et la ville et le lieu saint, le peuple d’un guide qui vient les ravagera. Et la fin de cela sera par l’inondation. Et jusqu’à [la] fin il y aura guerre ; ce qui est décidé, ce sont des désolations. “ Et il devra garder [l’]alliance en vigueur pour la multitude pendant une semaine ; et à la moitié de la semaine il fera cesser sacrifice et offrande. “ Et sur l’aile des choses immondes il y aura celui qui cause la désolation ; et jusqu’à une extermination, la chose décidée se déversera aussi sur celui qui est en désolation. ”  _ Daniel 9:24-26   


         “ SOIXANTE-DIX SEMAINES 

       (490 ans)    

7 SEMAINES

                62 SEMAINES               

1 SEMAINE     

(49 ans) 

(434 ans)

(7 ans)      

   455 av. n. é.                  406 av. n. é.                                          29           33,5          36

 avant notre ère                                                                       de notre ère  

La parole pour rétablir Jérusalem

198

Jérusalem rebâtie

 

198a
 

 

                            

Messie

 arrive

 Jésus se baptise

Messie

 retran-ché

198c

Fin des 70 SEM AINES

198d


“ Et vraiment je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem l’esprit de faveur et de supplications ; oui, ils regarderont vers Celui qu’ils ont transpercé ; oui, ils se lamenteront sur Lui comme dans les lamentations sur un [fils] unique ; il y aura d’amers gémissements sur lui comme lorsqu’il y a d’amers gémissements sur le [fils] premier-né. _ Zekaria 12:10

Dès les temps anciens, les prophètes de Dieu ont exprimé leur foi, non en l’immortalité de l’homme, mais en la promesse que Dieu ‘les rachèterait’ de la mort.

C’est pourquoi je lui donnerai une part parmi la multitude, et ce sera avec les puissants qu’il répartira le butin, parce qu’il a répandu son âme dans la mort, et que c’est avec les transgresseurs qu’il a été compté ; et lui-même a porté le péché de beaucoup, et il s’est mis à intervenir pour les transgresseurs. _Isaïe 53:12

C’est pourquoi le droit s’est éloigné de nous, et la justice ne nous atteint pas. Nous continuons d’espérer la lumière, mais, voyez, les ténèbres ; la clarté, [mais] nous avons continué de marcher dans une obscurité constante. _ Isaïe 59:20

“ De la main du shéol je les rachèterai ; de la mort je les ramènerai. Où sont tes aiguillons, ô Mort ? Où est ton pouvoir de destruction, ô Shéol ? La compassion sera cachée à mes yeux. _ Osée 13:14

Sans effusion de sang il n'y a pas de pardon

Car l’âme de la chair est dans le sang, et moi je l’ai mis pour vous sur l’autel, pour faire propitiation pour vos âmes, car c’est le sang qui fait propitiation par l’âme [qui est en lui]. _Lévitique 17:10

Car si le sang de boucs et de taureaux et la cendre de génisse qu’on répand par aspersion sur ceux qui ont été souillés sanctifie au point de [rendre] la pureté de la chair,combien plus le sang du Christ, qui, grâce à un esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il notre conscience des œuvres mortes, pour que nous puissions offrir un service sacré au Dieu vivant ? _ Hébreux 9:13-14

Oui, presque toutes choses sont purifiées avec du sang — selon la Loi —, et il n’y a pas de pardon sans que du sang soit répandu. _ Hébreux 9:22

 Le Coran réflète une pensée humaine et non divine 

coran.jpg

Mohammed était ouvertement opposé au sacrifice des animaux en enseignant qu’aucune tierce personne ne pouvait expier les péchés d'autrui (Sourate 6:164 ; 53:38). Or selon les instructions de Dieu dans la Tohra, les Israélites devaient offrir des sacrifices pour le péché afin de faire propitiation (Ex 29:36 ; Lv 4:20). Le jour des Propitiations, chaque année, avait une importance particulière. Ce jour-là, le grand prêtre d’Israël offrait des sacrifices d’animaux et faisait propitiation pour lui-même, pour les autres Lévites, et pour les tribus non sacerdotales d’Israël (Lv 16). Les animaux à sacrifier devaient être sans défaut, signe que la perfection serait exigée de leur antitype. En outre, le fait qu’on donnait la vie de la victime, son sang étant versé pour faire propitiation, révèle que faire propitiation coûte quelque chose (Lv 17:11). Les sacrifices pour le péché qu’offraient les Israélites et les différents rites du jour annuel des Propitiations leur faisaient sans aucun doute prendre conscience que leur condition de pécheurs était quelque chose de grave et qu’il fallait que propitiation soit réellement faite pour leur personne. Cependant, les sacrifices d’animaux ne pouvaient pas véritablement faire propitiation pour le péché de l’homme, parce que la bête est inférieure à l’homme, lequel a reçu la domination sur elle. — Gn 1:28 ; Ps 8:4-8 ; Hé 10:1-4

 

Les Écritures grecques chrétiennes font sans équivoque le lien entre la propitiation à faire pour les péchés des hommes et Jésus Christ. En lui les types et les ombres de la Loi mosaïque trouvent leur accomplissement, car il est Celui que préfiguraient les différents sacrifices d’animaux prescrits par cette Loi. Homme parfait, sans péché, Jésus fut le sacrifice pour le péché pour tous les descendants d’Adam qui, au bout du compte, seront délivrés du péché héréditaire et de la mort (2Co 5:21). Christ “ a offert un seul sacrifice pour les péchés à perpétuité ” (Hé 10:12), et il est indiscutablement “ l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ”. (Jn 1:29, 36 ; 1Co 5:7 ; Ap 5:12; 13:8 ; voir aussi Is 53:7.)

D'après les évangiles dire que Jésus n'est pas mort c'est une pensée humaine car cela s'oppose aux plans de Dieu vu qu'il a semblé juste à Dieu de briser Jésus par la souffrance à fin que se réalise l'expiation pour les péchés.

De plus, il commença à leur enseigner que le Fils de l’homme devait endurer beaucoup de souffrances, et être rejeté par les anciens et les prêtres en chef et les scribes, et être tué, et ressusciter trois jours après. Oui, c’est avec franc-parler qu’il disait la chose. Mais Pierre le prit à part et commença à le réprimander. Il se tourna, regarda ses disciples et réprimanda Pierre, et dit : “ Passe derrière moi, Satan, parce que tu penses, non pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes. ” _ Marc 8:31-33

Le message du Coran ne se conforme pas au message qui l'a précédé, nous pouvons ainsi en déduire que le Coran ne vient de YHWH et qu'il est un livre rempli de pensées humaines.

http://la-bonne-nouvelle-du-royaumepour-la-gloire-de-yhvh... )

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dimanche, 30 août 2009

Doit-on croire à la TRINITÉ? D'où vient-elle?

Trinité 

Définition: Doctrine fondamentale des religions de la chrétienté. D’après le symbole d’Athanase, il y aurait trois personnes divines (le Père, le Fils et le Saint-Esprit); chacune d’elles serait éternelle, toute-puissante, aucune ne serait supérieure ni inférieure aux autres, chacune serait Dieu, mais elles ne formeraient toutes ensemble qu’un seul et même Dieu. D’autres parties du dogme soulignent que ces trois “personnes” ne sont pas des individualités distinctes, mais trois modes d’existence de l’essence divine. Voilà pourquoi certains tenants de la Trinité prétendent que Jésus Christ est Dieu, ou que Jésus et le Saint-Esprit sont le Dieu. Cette doctrine n’est pas biblique.

 

 D’où vient-elle?

Il y a longtemps que les religions catholiques et protestantes considèrent la doctrine de la trinité comme le dogme central de la chrétienté.

Provient-elle de la Bible? L’“Encyclopédie britannique” explique que “ni le mot ‘Trinité’ ni la doctrine explicite n’apparaissent dans la Bible”. (Éd. de 1971, tome XXII, p. 241.) En ce qui concerne le dogme d’un Dieu en trois Personnes, l’“Encyclopédie catholique” (angl.) fait cet aveu: “Ce n’est pas (...) directement et immédiatement la parole de Dieu.” (Éd. de 1976, tome XIV, p. 304).

Où pareil concept a-t-il pris naissance? Les triades de Dieu étaient courantes dans la mythologie de l’Égypte et de la Babylone antiques ainsi que dans l’hindouisme et le bouddhisme, comme le montre l’antique triade égyptienne présentée ci-contre et composée d’Isis, d’Osiris et de Horus.

À en croire “The New Schaff-Herzog Encyclopedia of Religious Knowledge”, ce sont les philosophes païens grecs qui ont influencé l’enseignement de la chrétienté. “Les doctrines du Logos et de la Trinité, lit-on, ont reçu leur forme à partir des Pères grecs qui, s’ils n’avaient pas été formés dans les écoles de philosophie platoniciennes, en ont tout au moins subi fortement l’influence directe ou indirecte.” (Tome IX, p. 91).

L’empereur romain Constantin joua également un rôle éminent dans cette affaire. Comme il voyait dans les divisions religieuses une menace à l’unité de son empire, il convoqua un concile d’évêques à Nicée en 325. Après deux mois de débats, l’empereur non baptisé opta pour les partisans de la Trinité. Voici ce qu’on lit dans l’“Encyclopédie britannique” (tome VI, p. 386): “Intimidés par l’empereur, les évêques, à l’exception de deux, signèrent le credo [de Nicée], ce que beaucoup firent contre leur gré.” Les dissidents furent bannis.

 

 Comment la chrétienté est devenue trinitaire 

DEPUIS le concile œcuménique Vatican II, il devient de plus en plus évident que l’Église catholique se divise en deux camps. D’un côté, il y a ceux qui ne désirent aucun changement, et de l’autre, ceux qui en attendent davantage avec impatience. Une publication jésuite déclare : “Certains catholiques pensent que les changements sont trop rapides et vont trop loin, et qu’ils iront encore plus loin et se feront encore plus rapidement. Pour d’autres, les changements sont trop limités et trop tardifs, et il n’y a aucun espoir d’en accélérer le rythme.”

Le premier concile œcuménique de l’Église catholique eut lieu à Nicée, en 325 de notre ère ; lui aussi donna le départ à une grande controverse au sein de l’Église. Quel en était l’objet ? La doctrine de la trinité. 

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 Commentant la situation, un historien moderne écrivit : “Les deux groupes de théologiens avaient une telle influence qu’ils scindèrent pratiquement le christianisme en deux camps qui rivalisèrent dans les domaines théologique et politique pendant deux siècles [et même davantage]. Il y avait le groupe ‘orthodoxe’ conduit par Athanase, archidiacre de l’église d’Alexandrie, et les ariens, nom emprunté à Arius, diacre de la même église (...). Les disciples d’Athanase étaient partisans de la trinité ; les ariens, unitariens.” À l’ouest, dans la partie latine, avec Rome pour capitale, la plupart des gens étaient partisans d’Athanase, tandis que la partie orientale et grecque de l’Empire romain était en majorité favorable à Arius et eut finalement pour capitale Constantinople.

Que croyaient les ariens ? Ils étaient attachés à la “doctrine selon laquelle Christ le Fils est inférieur à Dieu le Père et de substance différente parce qu’il a été créé par Dieu et est venu à l’existence après Dieu”.

Que croyaient les partisans de la trinité ? Selon leur doctrine on définit aujourd’hui la trinité comme la “personnalité triple de l’unique Être divin” dans laquelle ‘Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit’ sont dits être de la même substance, coégaux et tous trois incréés et tout-puissants.

Cependant, on admet généralement que l’enseignement de la trinité s’est développé graduellement. Ainsi, le cardinal Newman écrivit que les credo antérieurs à Constantin ne faisaient pas mention d’une telle trinité. Il dit : “Ils parlent, il est vrai, d’une Trinité ; mais que les trois personnes soient une, coéternelles, égales, tout incréées, toutes puissantes, tout incompréhensibles, cela n’est pas établi, et ne pourrait jamais être conclu d’après ces premiers symboles.” — Développement de la doctrine chrétienne, traduction de L. Boyeldieu d’Auvigny, page 13.

Une autorité moderne et importante de l’Église catholique parle dans le même sens : “Il est difficile, dans cette deuxième moitié du vingtième siècle, de présenter un récit clair, objectif et franc de la révélation, de l’évolution doctrinale et de l’élaboration du mystère de la Trinité. (...) On ne devrait pas parler de l’enseignement de la Trinité dans le Nouveau Testament sans de sérieuses réserves. (...) Pour trouver une croyance sans réserve à la Trinité, il faut quitter la période du christianisme primitif et se placer dans le dernier quart du quatrième siècle.” — New Catholic Encyclopedia (1967), tome XIV, page 295.

 

 Constantin et Nicée

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 Constantin affirma s’être converti au prétendu christianisme, sans doute pour des raisons plus politiques que religieuses. La division doctrinale de l’Église l’inquiétait, car il voyait là une menace pour l’unité de son empire. C’est pourquoi, en sa qualité de pontifex maximus, c’est-à-dire chef principal de la religion, il réunit le premier concile œcuménique à Nicée, en l’an 325 de notre ère. Bien qu’il ne fût pas encore baptisé, il présida ce concile auquel assistèrent seulement 318 évêques ; avec leur suite, il dut y avoir entre 1 500 et 2 000 assistants.

Pendant environ deux mois, trinitaires et ariens se querellèrent, les premiers utilisant souvent une tactique extrêmement intolérante. Remarquant que les trinitaires étaient en majorité, Constantin décida en leur faveur. Il “fit cesser l’opposition parmi les évêques et exigea la signature de tous sous peine d’être exilés. Seuls deux évêques de Libye refusèrent ; avec Arius et les prêtres qui lui restèrent fidèles, ils furent exilés en Illyricum”, territoire correspondant à la Yougoslavie occidentale d’aujourd’hui. Les écrits d’Arius furent saisis et brûlés, et on interdit à chacun d’en posséder sous peine de mort.

Cependant, le triomphe d’Athanase et des trinitaires fut de courte durée. Ayant pris le parti des trinitaires pour des raisons certainement politiques, Constantin était tout aussi prêt à changer de camp lorsque la situation politique l’exigerait. C’est ce qui se produisit quelques années plus tard quand Constantin fit de Byzance sa capitale et construisit la ville portant son nom, Constantinople. Dans cette région, les ariens étaient puissants, et les évêques n’avaient signé la déclaration de Nicée que sous l’effet de la peur.

Eusèbe de Nicomédie, évêque de Constantinople, était partisan d’Arius ; il réussit à persuader Constantin de changer de camp. Ce fut au tour des trinitaires d’être bannis. En 335, Constantin exila Athanase à Trèves, en Gaule. Peu après, immédiatement avant sa mort, Constantin fut baptisé par l’évêque arien Eusèbe.

Constantin abandonna l’empire à ses héritiers, plusieurs neveux et ses trois fils, Constantin II, Constance et Constant. Ses fils se débarrassèrent d’abord des autres héritiers, puis se livrèrent bataille. Finalement, ce fut Constance, arien convaincu, qui l’emporta et s’appropria peu à peu la domination de tout l’empire, tant à l’est qu’à l’ouest, après la mort de ses frères partisans de la trinité. Pour favoriser l’arianisme, il ordonna que les évêques trinitaires fussent remplacés par des évêques ariens, ce qui amena un historien païen de l’époque à se moquer en disant que les “routes étaient couvertes d’évêques galopant”.

 

 Les trinitaires l’emportent finalement

Cependant, la domination des ariens cessa avec la mort de Constance, car les partisans de la trinité étaient toujours en majorité. Cela ne doit pas paraître étonnant puisque, Satan étant le “dieu de ce système de choses”, l’erreur est généralement plus populaire que la vérité (II Cor. 4:4). L’échec des ariens était dû également au fait qu’ils étaient eux-mêmes divisés. Ils furent incapables de publier un credo commun pour exprimer leurs croyances et d’avoir un collège central à qui s’adresser. Ils étaient donc divisés ; or, comment ‘une maison divisée contre elle-même peut-elle tenir’ ? — Mat. 12:25.

Cependant, si les trinitaires l’ont emporté sur les ariens, ce fut plus encore parce que les premiers étaient prêts à avoir recours à la force et à la violence pour parvenir à leurs fins. Il a été rapporté que, lorsque Arius s’est levé pour prendre la parole au concile de Nicée, un certain Nicolas de Myra l’a frappé au visage et que, pendant qu’Arius parlait, de nombreux évêques trinitaires se bouchaient les oreilles et poussaient des cris comme s’ils étaient horrifiés par ses hérésies. Comme exemple typique de l’intolérance des trinitaires, on peut également citer l’occupation d’une église de Milan organisée par Ambrose, évêque de cette ville, afin qu’au moins une église de sa ville ne fût pas donnée aux ariens comme l’avait ordonné l’empereur Valentinien. Les ouailles d’Ambrose occupèrent l’église nuit et jour et chantèrent des cantiques pendant deux semaines jusqu’à ce que l’empereur accède à la demande de l’évêque.

Que l’intolérance violente des trinitaires fût une arme efficace contre les ariens, c’est ce que démontrent les déclarations tout à fait opposées faites par deux des chefs germains “barbares” les plus connus. Clovis, roi des Francs, qui devint catholique romain, donc trinitaire, s’attaqua aux Visigoths ariens se trouvant en Gaule, disant : “Il me déplaît que ces ariens occupent une partie de la Gaule. Marchons et, avec l’aide de Dieu, réduisons-les en esclavage.” Il en fut bien ainsi. À propos de la moisson qui résulta de ces graines d’intolérance, nous lisons que ce fut “une histoire pleine de cruauté, d’avarice et de tromperie, avec des rois débauchés et des reines vengeresses pour qui [le pape] Grégoire cherchait des excuses, car ils défendaient l’orthodoxie catholique”.

Théodoric, roi arien des Ostrogoths, était tout à fait différent de Clovis, catholique intolérant. Zénon, empereur romain d’Orient, le chargea de reconquérir l’Italie qui était aux mains d’un roi qui ne reconnaissait pas Zénon comme le maître de l’Empire romain occidental et oriental. Théodoric conquit l’Italie mais, concernant la religion, déclara : “La religion est une chose que le roi ne peut diriger, car on ne peut contraindre aucun homme à croire contre sa volonté.

La vie monastique, c’est-à-dire celle des hommes vivant en célibataires dans les monastères, fut un autre facteur qui favorisa les trinitaires. Athanase fut le premier théologien catholique romain important à encourager la vie monastique. Non seulement les moines constituaient une véritable forteresse en faveur du trinitarisme, mais ils étaient prêts à recourir à la violence dans leur zèle en faveur des croyances trinitaires.

Le fait que les guerriers germains qui envahirent l’Empire romain, que ce soit la partie orientale ou occidentale, étaient ariens joua également en faveur des trinitaires. Comment se fait-il que ces “barbares” étaient ariens ? Ils avaient été convertis par Ulfilas, évêque arien. Ainsi, quiconque adoptait l’arianisme était considéré comme un sympathisant de ces envahisseurs.

C’est certainement l’empereur Théodose qui porta le coup le plus dur aux ariens. Par des décrets officiels promulgués en 391-392, il imposa l’orthodoxie catholique romaine à tous les “chrétiens” et priva les ariens ainsi que tous les païens de leurs maisons de culte. Un historien déclare : “Le triomphe légal de l’Église sur l’hérésie [l’arianisme] et le paganisme, ainsi que sa transformation de secte persécutée en un État persécuteur étaient complets.

 

 Les “barbares” ariens

À partir du cinquième siècle il n’y eut plus d’empereur romain arien. Cependant, cela ne signifiait pas la fin de l’arianisme en tant que religion nationale. Après la mort de Théodose, Rome devint de nouveau la proie des envahisseurs germains ariens qui déferlaient du nord. Une autorité catholique déclare : “Malgré la persécution, le christianisme sous cette forme [arienne] se répandit avec une vigueur remarquable à partir des Goths jusque dans les tribus voisines (...). Quand ils envahirent l’occident et instaurèrent divers royaumes germaniques, la plupart des tribus professaient [l’arianisme] comme religion et persécutaient parfois les Romains qui pratiquaient l’orthodoxie catholique (...). Mais peu à peu l’Église catholique [romaine] réussit à éliminer l’arianisme. Dans certains cas, elle y parvint par des actions militaires qui firent disparaître la population germanique.” Cela eut lieu durant le règne de l’empereur Justinien dont l’ambition était de rétablir l’Empire romain dans sa gloire passée. Il se rendit célèbre par ses persécutions non seulement des ariens, mais aussi des Juifs et des Samaritains. Il interdit même aux Juifs de lire leurs Écritures en hébreu. 

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 (Justinien représenté sur une mosaïque de l’église San-Vitale à Ravenne)

Mais Justinien ne fit pas disparaître l’arianisme. Rome eut encore affaire aux Germains barbares, car, quelques années après la mort de Justinien, les Lombards, que l’on dit avoir été la plus féroce des tribus germaniques, envahirent l’Italie. Ils ne mirent pas longtemps pour contrôler la plus grande partie de la péninsule italienne. Puis, au milieu du septième siècle, pour une raison inconnue, les Lombards devinrent peu à peu trinitaires, ou catholiques romains. Bien qu’ils aient continué à créer des ennuis à la papauté, ce n’était plus pour des raisons religieuses, mais politiques ou pour des questions de territoire.

À propos de cette période, nous lisons : “Dans la débâcle qui suivit, la fortune passa d’un camp à l’autre plus souvent en raison des changements politiques et du soutien civil que par des arguments théologiques.” Comme le déclare une autre autorité, l’arianisme “se maintint pendant deux siècles encore, plus par accident que par choix ou conviction”. Disons en passant que cette activité politique et militaire des ariens démontre l’erreur de ceux qui accusent les témoins chrétiens de YHWH pacifiques et apostoliques d’être des ariens.

En considérant ce que révèle l’Histoire quant aux activités politiques des trinitaires et des ariens, nous ne pouvons qu’être impressionnés par l’exactitude avec laquelle Jésus et ses apôtres ont annoncé ce qui allait arriver à la congrégation chrétienne. Dans une de ses images, Jésus déclara : “Pendant que les hommes dormaient, son ennemi vint et sursema de la mauvaise herbe au milieu du blé.” Le champ qui était à l’origine un champ de blé devint un champ de mauvaises herbes (Mat. 13:25). En considérant la cupidité et la violence de ces hommes, on se rend également compte de la véracité des paroles de l’apôtre Paul qui, annonçant ces événements, déclara : “Je sais qu’après mon départ il entrera parmi vous des loups tyranniques et ils ne traiteront pas le troupeau avec tendresse.” Au nombre de ces loups, on peut ranger aussi bien les trinitaires que les ariens, les premiers étant les plus féroces. — Actes 20:29.

[Note]

Pour se rendre compte que les ariens avaient des arguments bibliques pour soutenir leur point de vue il suffit de lire Jean 14:28 ; Colossiens 1:15-17 ; I Timothée 1:17 ; Apocalypse 3:14.

19:52 Écrit par administrateur du blog dans Doctrines non-bibliques dans la Chrétienté. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Doit-on croire à la TRINITÉ ? Est-ce conforme à la Bible ?

Bien que, de l’aveu des tenants de la Trinité, la Bible ne contienne ni le mot Trinité ni la définition de ce dogme, énonce-t-elle au moins les concepts qui s’y rattachent?

(Versions bibliques dont est basé cet article : Jé, Os, TOB, Da, BFC, MN, Sg, Sy)

La Bible enseigne-t-elle que l’“Esprit Saint” est une personne?

Quelques textes où il est question de l’esprit saint (“Esprit Saint”, ) pourraient laisser croire qu’il s’agit d’une personne. Ainsi, l’esprit saint est décrit comme un assistant (grec paraklêtos;Paraclet”, Os, TOB;Consolateur”, Da) qui ‘enseigne’, ‘rend témoignage’, ‘parle’ et ‘entend’. (Jean 14:16, 17, 26; 15:26; 16:13.) Mais plusieurs autres versets rapportent que des gens ont été ‘remplis’, ‘baptisés’ ou ‘oints’ d’esprit saint (Luc 1:41; Mat. 3:11; Actes 10:38). Ces dernières expressions ne conviendraient manifestement pas s’il s’agissait d’une personne. Si nous voulons comprendre le sens de la Bible considérée dans son ensemble, nous devons tenir compte de tous les textes précités. Quelle conclusion raisonnable s’impose alors? Que les premiers versets cités personnifient l’esprit saint de Dieu, sa force agissante, grâce à des figures de rhétorique, tout comme la Bible personnifie aussi la sagesse, le péché, la mort, l’eau et le sang.

Les Saintes Écritures nous révèlent le nom personnel du Père: YHVH. Elles nous expliquent que Jésus Christ est son Fils. Mais nulle part elles n’attribuent un nom personnel à l’esprit saint.

Actes 7:55, 56 rapporte qu’Étienne a reçu une vision céleste dans laquelle il a contemplé “Jésus debout à la droite de Dieu”. Toutefois, il n’est pas dit qu’il a également contemplé l’esprit saint. (Voir aussi Révélation 7:10; 22:1, 3.)

Un ouvrage catholique admet: “La majeure partie des textes du N[ouveau] T[estament] décrivent l’esprit de Dieu comme une chose, et non comme une personne; cela est particulièrement évident dans le parallèle qui est établi entre l’esprit et la force de Dieu.” (New Catholic Encyclopedia, 1967, tome XIII, p. 575). Cette encyclopédie déclare également: “Les apologistes [les écrivains chrétiens grecs du IIe siècle] parlent d’une manière trop hésitante de l’Esprit; avec un tant soit peu d’intuition nous dirions qu’ils en parlent trop impersonnellement.” — Tome XIV, p. 296.


La Bible confirme-t-elle le point de vue selon lequel le Père et le Fils ne sont pas deux personnes distinctes?

Mat. 26:39, :Étant allé un peu plus loin, il [Jésus Christ] tomba face contre terre en faisant cette prière: ‘Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi! Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux.’” (Si le Père et le Fils n’étaient pas deux personnes distinctes, cette prière n’aurait pas de sens. Jésus se la serait adressée à lui-même, et sa volonté aurait nécessairement été celle de son Père.)

Jean 8:17, 18, : [Jésus répondit aux Pharisiens:] il est écrit dans votre Loi que le témoignage de deux personnes est valable. Je suis à moi-même mon propre témoin, et pour moi témoigne le Père qui m’a envoyé.” (Jésus établit donc une nette distinction entre lui et le Père.)


D’après la Bible, les personnes qui formeraient la Trinité sont-elles éternelles, sans commencement?

Col. 1:15, 16, Os:Il [Jésus Christ] est l’image du Dieu invisible, Premier-né de toute la création, parce qu’en lui ont été créées toutes choses dans les cieux et sur la terre.” En quel sens Jésus Christ est-il “Premier-né de toute la création”? 1) D’après les tenants de la Trinité, “Premier-né” signifierait ici le premier, le plus excellent, le plus éminent; il faudrait comprendre par là, non pas que Christ ferait partie de la création, mais qu’il aurait la prééminence sur toutes les créatures. Si tel était le cas et si la doctrine de la Trinité était exacte, pourquoi les Écritures ne disent-elles pas la même chose du Père et de l’esprit saint? En effet, elles n’appliquent cette expression qu’au Fils. À en juger d’après l’usage courant que l’on faisait de l’expression “Premier-né”, elle indique ici que Jésus est l’aîné de tous les fils de Jéhovah. 2) Avant d’être utilisée en Colossiens 1:15, l’expression ‘premier-né’ apparaît plus d’une trentaine de fois dans les Écritures, et chaque fois qu’elle s’applique à des créatures vivantes elle implique que le premier-né fait partie du groupe. “Le premier-né d’Israël” se révèle être un des fils d’Israël; “le premier-né de Pharaon” est un membre de sa famille; “le premier-né de la bête” est lui-même un animal. Alors pourquoi certains attribuent-ils un sens différent à cette expression en Colossiens 1:15? Est-ce en raison de l’usage biblique ou bien d’une croyance à laquelle ils adhèrent déjà et qu’ils veulent défendre à tout prix? 3) Le texte de Colossiens 1:16, 17 (Os) met-il Jésus à part des créatures lorsqu’il rapporte qu’“en lui ont été créées toutes choses” et que “toutes choses ont été créées par lui et pour lui”? C’est le terme grec panta, une forme du mot pas, qui est rendu ici par “toutes choses”. En Luc 13:2, Jé, Os, Sg et Sy traduisent ce mot par “tous les autres”. (Voir également Luc 21:29 dans Ku et Philippiens 2:21 dans BFC.) En harmonie avec ce que le reste des Écritures enseignent au sujet du Fils, MNdonne un sens identique à panta en Colossiens 1:16, 17, qui, de ce fait, se lit ainsi: “Par son entremise toutes les autres choses ont été créées (...). Toutes les autres choses ont été créées par son intermédiaire et pour lui.” Jésus est donc considéré comme une créature, comme faisant partie de la création produite par Dieu.

Rév. 1:1; 3:14, Da:Révélation de Jésus Christ, que Dieu lui a donnée (...). Et à l’ange de l’assemblée qui est à Laodicée, écris: Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement [grec arkhê] de la création de Dieu.” (Fi, TOL et MN rendent ce texte d’une manière similaire.) Cette leçon est-elle correcte? D’après certains traducteurs, ce texte signifierait que le Fils était ‘l’auteur de la création de Dieu’, qu’il en était ‘la source suprême’, ‘la cause première’. Mais le Dictionnaire grec-français de Bailly donne “commencement” comme sens premier de arkhê (Paris, 1950, p. 281). On en conclut fort logiquement que celui dont il est question en Révélation 3:14 est une créature, la première des créatures de Dieu, et qu’il a eu un commencement. Comparez ce texte avec Proverbes 8:22 où, comme l’admettent de nombreux commentateurs, le Fils est représenté par la sagesse personnifiée. (Selon Jé, BFC, Os, et Md, celui qui parle ici a été ‘créé’.)

Au sujet du Messie, Michée 5:1 (Sy) disait en termes prophétiques que son “origine remonte aux temps anciens, aux jours éternels”. Da (Michée 5:2) déclare que ses “origines ont été d’ancienneté, dès les jours d’éternité”. Cela identifie-t-il Jésus à Dieu? Il est intéressant de noter qu’à la place de “jours éternels”, met “jours antiques”; BFC, “temps les plus anciens”; MN, “jours des temps indéfinis”. À la lumière du texte de Révélation 3:14, dont il a été discuté plus haut, Michée 5:2 ne prouve pas que Jésus est sans commencement.


Lit-on dans la Bible qu’aucun des membres de la Trinité ne serait supérieur ou inférieur à un autre, qu’ils seraient tous égaux et tout-puissants?

Marc 13:32, :Quant à la date de ce jour, ou à l’heure, personne ne les connaît, ni les anges dans le ciel, ni le Fils, personne que le Père.” (Il va de soi que ce ne serait pas le cas si le Père, le Fils et l’Esprit Saint étaient tous égaux et constituaient la Divinité. Et si, comme le prétendent certains, c’est sa nature humaine qui empêchait le Fils de connaître cette date, pourquoi l’Esprit Saint l’ignorait-il?)

Mat. 20:20-23, :La mère des fils de Zébédée (...) lui dit [à Jésus]: ‘Ordonne que mes deux fils que voici siègent, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ton Royaume.’ Jésus répondit: ‘(...) vous boirez ma coupe; quant à siéger à ma droite et à ma gauche, il ne m’appartient pas d’accorder cela, mais c’est pour ceux à qui mon Père l’a destiné.’” (Cette explication est pour le moins étrange si l’on prétend que Jésus est Dieu. N’a-t-il répondu qu’en fonction de sa “nature humaine”? Si Jésus était en fait un “homme-Dieu”— à la fois Dieu et homme, mais ni vraiment l’un ni vraiment l’autre — comme l’affirment les partisans de la Trinité, pourrait-il logiquement donner une telle explication? Matthieu 20:23 ne prouve-t-il pas plutôt que le Fils est inférieur au Père et que Celui-ci s’est réservé certaines prérogatives?)

Mat. 12:31, 32, :Tout péché et blasphème sera remis aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera pas remis. Et quiconque aura dit une parole contre le Fils de l’homme, cela lui sera remis; mais quiconque aura parlé contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera remis ni en ce monde ni dans l’autre.” (Si l’Esprit Saint était une personne et qu’il était Dieu, ce texte opposerait un net démenti à la doctrine de la Trinité, parce qu’il signifierait que d’une certaine façon l’Esprit Saint serait supérieur au Fils. En fait, Jésus atteste ici que le Père, de qui émane cet “Esprit”, est plus grand que lui, le Fils de l’homme.)

Jean 14:28, :[Jésus dit:] Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais vers le Père, parce que le Père est plus grand que moi.”

I Cor. 11:3, :Je veux cependant que vous le sachiez: le chef de tout homme, c’est le Christ; le chef de la femme, c’est l’homme; et le chef du Christ, c’est Dieu.” (Il est donc clair que le Christ n’est pas Dieu et que Dieu occupe une position supérieure à la sienne. Il convient de noter que ces paroles ont été rédigées vers 55 de notre ère, quelque 22 ans après le retour de Jésus dans les cieux. Par conséquent, la vérité énoncée ici concerne les relations qui existent au ciel entre Dieu et Jésus.)

I Cor. 15:27, 28, :Il [Dieu] a tout mis sous ses pieds [ceux de Jésus]. Mais lorsqu’il dira: ‘Tout est soumis désormais’, c’est évidemment à l’exclusion de Celui qui lui a soumis toutes choses. Et lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même se soumettra à Celui qui lui a tout soumis, afin que Dieu soit tout en tous.”

L’hébreu Shadday et le grec Pantokratôr sont tous les deux rendus par “Tout-Puissant”. Ces deux termes sont maintes et maintes fois appliqués à YHWH, le Père (Ex. 6:3; Rév. 19:6). Mais ils ne sont jamais utilisés pour désigner le Fils ou l’esprit saint.


La Bible dit-elle de chacun de ceux qui sont censés former la Trinité qu’il est Dieu?

Dans une prière, Jésus a dit: “Père, (...) la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul véritable Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.” (Jean 17:1-3, ; c’est nous qui soulignons). (La plupart des traductions appliquent l’expression “le seul véritable Dieu” au Père. Ce met: “le Dieu unique et véritable.” Pourrait-il être “le seul véritable Dieu”, “le Dieu unique et véritable”, si deux autres personnes étaient Dieu au même degré que lui? Tous ceux qui, en dehors de lui, sont appelés “dieux” doivent être soit de faux dieux soit simplement l’image du vrai Dieu.)

I Cor. 8:5, 6, :Bien qu’il y ait, soit au ciel, soit sur la terre, de prétendus dieux — et de fait il y a quantité de dieux et quantité de seigneurs —, pour nous en tout cas, il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui tout vient et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus Christ, par qui tout existe et par qui nous sommes.” (Ce texte présente le Père comme le “seul Dieu” des chrétiens, comme un Être distinct de Jésus Christ.)

I Pierre 1:3, :Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ.” (A plusieurs reprises, même après l’ascension de Jésus au ciel, les Écritures parlent du Père comme du “Dieu” de Jésus Christ. En Jean 20:17, alors qu’il vient d’être ressuscité, Jésus appelle son Père “mon Dieu”. Plus tard, lorsqu’il sera au ciel, il reprendra cette expression qui apparaît en Révélation 3:12. En revanche, la Bible n’indique nulle part que le Père aurait appelé son Fils “mon Dieu”; de plus, ni le Père ni le Fils n’utilisent cette expression à propos de l’esprit saint.)

Karl Rahner a écrit que “Θεός [Dieu] n’a encore jamais été appliqué à l’Esprit” et que “ὁ θεός [littéralement le Dieu] n’est jamais employé dans le Nouveau Testament pour parler du πνεῦμα ἅγιον [esprit saint]”. — Theological Investigations (Baltimore, 1961), traduit de l’allemand, tome I, pp. 138, 143.


“ L’Agneau ” peut-il être la même personne que “ son Père ” ? Certainement pas. Dans la Bible, les deux sont distincts. Ils portent même un nom différent.

L’apôtre Jean également a montré que Jésus était subordonné à Dieu. Il a expliqué qu’il avait écrit son Évangile afin que les lecteurs en viennent à croire que “ Jésus est le Christ le Fils de Dieu ”, et non qu’il est Dieu (Jean 20:31). Jean a aussi reçu une vision céleste dans laquelle il a vu “ l’Agneau ”, qu’il identifie dans son Évangile à Jésus (Jean 1:29). L’Agneau se tient debout avec 144 000 autres qui, selon les termes de Jean, ont été achetés de la terre ”. Jean explique que ces 144 000 ont le “ nom [de l’Agneau] et le nom de son Père écrits sur leurs fronts ”. — Révélation 14:1, 3.

Comme nous venons de le voir, le nom donné au Fils de Dieu, l’Agneau, est Jésus (Luc 1:30-32). Et le nom de son Père ? Il figure des milliers de fois dans la Bible. Par exemple, on lit en Psaume 83:18 : “ Toi, dont le nom est Jéhovah, tu es, toi seul, le Très-Haut sur toute la terre ! ” Malheureusement, le nom de Dieu, Jéhovah, a été remplacé dans de nombreuses traductions de la Bible par les termes “ Seigneur ”, “ Dieu ” ou “ Éternel ”. Ces termes sont parfois écrits en majuscules pour, dit-on, distinguer YHWH des autres personnages appelés ‘ dieux ’ ou ‘ seigneurs ’. Néanmoins, dans bien des traductions, le nom divin a été rétabli à sa place légitime.

George Howard, professeur de religion et d’hébreu à l’université de Géorgie, déclare: “Avec le temps, on associa de plus en plus ces deux personnages [Dieu et Christ], au point qu’il devint souvent impossible de les distinguer. Il se peut donc que la suppression du Tétragramme ait été pour une bonne part dans le déclenchement des débats christologiques et trinitaires postérieurs qui détchirèrent l’Église des premiers siècles. Quoi qu’il en soit, la suppression du Tétragramme créa probablement un climat théologique différent de celui qui régnait au premier siècle, durant la période du Nouveau Testament.” — Revue d’archéologie biblique (angl.), mars 1978.

Certains textes des Écritures utilisés par les tenants de la Trinité pour appuyer leur croyance étayent-ils solidement ce dogme?

 http://babylone-la-grandempire-mondial-des-fausses-religions.skynetblogs.be/post/7203877/doiton-croire-a-la-trinitE-

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dimanche, 09 août 2009

Doit-on croire à la TRINITÉ ? Y a-t-il des preuves de la Trinité dans la Bible ?

CERTAINS textes des Écritures sont présentés comme des preuves de la Trinité. Lorsque nous lisons ces textes, cependant, nous devons nous souvenir que ni la Bible ni l’Histoire ne témoignent en faveur de la Trinité.

Pour les premiers chrétiens, Dieu, le Christ et l’esprit saint ne formaient pas une trinité. On lit dans une encyclopédie (The Encyclopædia Britannica) : “ Le mot Trinité ne figure pas dans le Nouveau Testament. La doctrine qu’il désigne n’y est jamais énoncée explicitement. Jésus et ses disciples n’ont certainement pas voulu renier le Shema [une prière hébraïque] de l’Ancien Testament, savoir : ‘ Écoute, Israël : l’Éternel est notre Dieu, l’Éternel est un ! ’ (Deut. 6:4). ” Leschrétiens n’adoraient ni la triade romaine ni d’autres dieux. Ils acceptaient la déclaration de Jésus selon laquelle seul YHWH doit être adoré (Matthieu 4:10). De plus, ils croyaient à ces paroles du Christ : “ Le Père est plus grand que moi. ” (Jean 14:28).


“Moi et le Père, nous sommes un”

BIEN qu’elles ne fassent pas mention d’une troisième personne, ces paroles, consignées en Jean 10:30, sont souvent citées à l’appui de la Trinité. Cependant, Jésus a montré ce qu’il entendait par être “un” avec le Père. En Jean 17:21, 22, il prie Dieu pour que ses disciples “soient un, comme toi, Père, dit-il, tu es en union avec moi et moi je suis en union avec toi, pour qu’eux aussi soient en union avec nous, (...) afin qu’ils soient un comme nous sommes un”. Jésus priait-il pour que tous ses disciples deviennent un seul et même être? Non. Il priait, à l’évidence, pour qu’ils soient unis — comme il l’est avec Dieu — dans la même pensée et dans le même dessein. — Voir 1 Corinthiens 1:10.

En 1 Corinthiens 3:6, 8, Paul déclare: “Moi j’ai planté, Apollos a arrosé, (...) celui qui plante et celui qui arrose sont un.” Paul ne voulait pas dire qu’Apollos et lui étaient deux personnes en une, mais qu’ils étaient unis dans le même dessein. Le terme grec traduit ici par “un” (hén) est au neutre; il signifie littéralement “un(e chose)” et indique l’unité dans la coopération. C’est le même terme que Jésus utilise en Jean 10:30 pour décrire les rapports qu’il entretient avec son Père. C’est également le même terme que Jésus emploie en Jean 17:21, 22. Par conséquent, lorsque dans ces divers cas il se sert du mot “un” (hén), c’est une unité de pensée et de dessein que Jésus a en vue.

À propos de Jean 10:30, Jean Calvin (qui était trinitaire) a dit dans son Commentaire sur le Nouveau Testament, T. II, Évangile selon Jean:Les docteurs anciens ont grandement abusé de ce passage pour prouver que Jésus Christ est d’une même essence que son Père. Car notre Seigneur Jésus ne dispute point ici de l’unité de la substance, mais de l’accord ou du consentement qu’il a avec son père.”

Tout de suite après le passage de Jean 10:30, Jésus démontre avec force qu’il n’a pas prétendu, par ces paroles, être Dieu. Aux Juifs qui ont tiré cette conclusion erronée et qui veulent le lapider, il réplique: “À celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous dites: ‘Tu blasphèmes’, parce que j’ai affirmé que je suis le Fils de Dieu.” (Jean 10:31-36, TOB). Non, Jésus n’a pas prétendu être Dieu le Fils, mais le Fils de Dieu.


S’est-il ‘fait égal à Dieu’?

UN AUTRE passage des Écritures est censé établir la Trinité; il s’agit de Jean 5:18. Comme en Jean 10:31-36, les Juifs veulent ici tuer Jésus parce qu’il appelle “Dieu son propre Père, se faisant égal à Dieu”.

Toutefois, qui dit que Jésus se fait égal à Dieu? Certainement pas lui, car il se défend contre cette fausse accusation dans le verset suivant: “Jésus reprit donc la parole et leur dit: (...) ‘le Fils ne peut rien faire de lui-même, qu’il ne le voie faire au Père.’” — Jé.

Par ces paroles, Jésus montre aux Juifs qu’il n’est pas égal à Dieu et qu’il ne peut donc agir de sa propre initiative. Peut-on imaginer quelqu’un d’égal au Dieu Tout-Puissant disant qu’il “ne peut rien faire de lui-même”? (Voir Daniel 4:34, 35.) On constate d’après le contexte qu’aussi bien en Jean 5:18 qu’en Jean 10:30, Jésus se défend contre les fausses accusations des Juifs qui, comme les trinitaires, tirent des conclusions erronées.


Est-il “égal à Dieu”?

EN PHILIPPIENS 2:6, la Bible de Sacy (1846) dit de Jésus: “qui, ayant la forme et la nature de Dieu n’a point cru que ce fût pour lui une usurpation d’être égal à Dieu.” On lit à peu près la même chose dans La Sainte Bible, de David Martin (1879). Certains défenseurs de l’idée selon laquelle Jésus est égal à Dieu utilisent encore de nos jours des versions similaires. Toutefois, remarquez comment d’autres traductions rendent ce verset:

1908: “quoiqu’il fût en forme de Dieu, loin de s’en prévaloir pour s’égaler à Dieu.” La Sainte Bible, de H. Oltramare.

1965: “Lui — véritablement de nature divine! n’a jamais eu la suffisance de se faire égal à Dieu.” Das Neue Testament, édition révisée, de Friedrich Pfäfflin.

1968: “qui, bien qu’étant en forme de Dieu, n’a pas considéré qu’être égal à Dieu était une chose qu’il devait cupidement faire sienne.” La Bibbia Concordata.

1984: “il possédait depuis toujours la condition divine, mais il n’a pas estimé qu’il devait chercher à se faire de force l’égal de Dieu.” La Bible en français courant.

1987: “lequel, bien qu’il existât dans la forme de Dieu, n’a pas songé à une usurpation, à savoir pour être égal à Dieu.Les Saintes Écritures Traduction du monde nouveau.

1988: “lui qui est de condition divine n’a pas considéré comme une proie à saisir d’être l’égal de Dieu.” TOB.

Cependant, certains prétendent que même ces traductions plus fidèles impliquent 1) que Jésus était déjà égal à Dieu, mais qu’il était disposé à renoncer à son rang, ou 2) qu’il n’avait pas besoin d’usurper une égalité qu’il détenait déjà.

Ralph Martin, dans L’épître de Paul aux Philippiens (angl.), fait sur le grec original le commentaire suivant: “On peut douter, toutefois, que le verbe puisse glisser de son sens réel de ‘ravir’, ‘s’emparer de’, vers celui de ‘retenir’.” Le Commentaire interprétatif du Testament grec (angl.) dit de son côté: “On ne trouve aucun passage où ἁρπάζω [harpazô] ou l’un quelconque de ses dérivés ait le sens de ‘garder’ ou de ‘retenir’. Il semble que ce verbe signifie invariablement ‘ravir, s’emparer de’. Il n’est donc pas permis de glisser du sens véritable, ‘saisir’, vers un autre sens totalement différent, celui de ‘retenir’.

Ce qui précède montre à l’évidence que les auteurs de certaines traductions, telles que la Bible de Sacy ou La Sainte Bible, de David Martin, tordent les règles de la langue grecque pour faire valoir leurs vues trinitaires. Loin de suggérer que Jésus jugeait convenable de se faire égal à Dieu, le texte grec de Philippiens 2:6, lorsqu’on le lit d’un œil objectif, affirme exactement le contraire: Jésus ne pensait pas que ce fût convenable.

Le contexte (versets 3-5, 7, 8, ) nous éclaire sur la façon dont on doit comprendre ce verset 6. Paul formule cette exhortation: “Que chacun par l’humilité estime les autres supérieurs à soi.” L’apôtre prend ensuite l’exemple par excellence, celui de Jésus: “Ayez entre vous les mêmes sentiments qui sont dans le Christ Jésus.” Quels “sentiments”? S’agit-il de ‘ne point croire que ce fût une usurpation d’être égal à Dieu’? Non, cela irait totalement à l’encontre de l’argument développé. Bien plutôt, Jésus, qui ‘estimait Dieu supérieur à soi’, n’a jamais ‘cherché à se faire de force l’égal de Dieu’; au contraire, “il s’humilia plus encore, obéissant jusqu’à la mort”.

Assurément, ces paroles ne peuvent s’appliquer au Dieu Tout-Puissant. C’est de Jésus Christ qu’il est question ici, Jésus Christ qui illustre parfaitement l’argument de Paul relatif à l’importance de l’humilité et de l’obéissance vis-à-vis de quelqu’un de Supérieur, le Créateur, Jéhovah Dieu.


“Je Suis”

EN JEAN 8:58, un certain nombre de traductions, par exemple la Bible de Jérusalem, font dire à Jésus: “Avant qu’Abraham existât, Je Suis.” Jésus enseignait-il par là, comme l’affirment les trinitaires, qu’il portait le titre “Je Suis”? Cela signifie-t-il, comme ils le prétendent, qu’il était le YHWH des Écritures hébraïques? En Exode 3:14, on lit en effet dans la Bible Osty: “Dieu dit à Moïse: ‘Je suis qui Je suis.’”

Exode 3:14 (Osty) applique l’expression “Je suis” à Dieu, comme un titre indiquant qu’il existe vraiment et qu’il accomplit ses promesses. Le Pentateuque et les prophètes, édité par J. Hertz, dit au sujet de cette expression: “Pour les Israélites en captivité, le sens allait en être, ‘Bien qu’Il n’ait pas encore manifesté Son pouvoir envers vous, Il va le faire; Il est éternel et vous rachètera assurément.’ Beaucoup suivent aujourd’hui Rashi [exégète biblique et talmudique français] en traduisant cette phrase [Exode 3:14] par: Je serai ce que je serai.’”

L’expression que l’on trouve en Jean 8:58 est totalement différente de celle qui figure en Exode 3:14. Jésus ne l’emploie pas comme un nom ou un titre, mais afin d’expliquer sa préexistence. Voyez du reste comment certaines versions de la Bible rendent Jean 8:58:

1898: “Avant qu’Abraham fût, j’étais.” La Sainte Bible, version d’Ostervald.

1935: “J’existais avant qu’Abraham fût né!” The Bible—An American Translation, de J. Smith et E. Goodspeed.

1981: “J’étais vivant avant qu’Abraham fût né!The Simple English Bible.

1987: “Avant qu’Abraham soit venu à l’existence, j’étais.Les Saintes Écritures Traduction du monde nouveau.

Par conséquent, le véritable sens du texte grec est que le fils “premier-né” de Dieu, Jésus, qui a été créé, existait bien avant la naissance d’Abraham. — Colossiens 1:15; Proverbes 8:22, 23, 30; Révélation 3:14.

Une fois encore, le contexte atteste que c’est ainsi qu’il faut comprendre ce passage. Les Juifs veulent lapider Jésus parce qu’il affirme avoir “vu Abraham” alors que, d’après eux, il n’a pas encore 50 ans (verset 57). Il est donc naturel que Jésus les renseigne sur son âge. Aussi leur dit-il: “Avant qu’Abraham soit venu à l’existence, j’étais.”


“Elohim     

Dans la Bible, le titre “Dieu” rend ´Èlohim, qui est un pluriel en hébreu. Certains tenants de la Trinité y voient une confirmation de leur croyance. Ils expliquent que Deutéronome 6:4 sous-entend l’unité des membres de la Trinité. Ce texte dit en effet: “Jéhovah, notre Dieu [´Èlohim], est un seul Jéhovah.— Da.

Selon les grammairiens spécialisés en hébreu, "Èlohim" est le nom couramment utilisé pour Dieu. C'est une forme pluriel, mais "son utilisation dans le langage ne soutient en rien l'idée selon laquelle, dans la forme pluriel Èlohim, appliquée au Dieu d'Israël, se trouvent les vestiges d'un polythéisme passé, ni même la combinaison de plusieurs êtres divins" (Kautzsch). Les grammatologues appellent cela un pluriel de majesté ou de rang, ou d'abstraction ou de magnitude (Gesenius, Grammatik, 27th ed., nn. 124 g, 132 h; Catholic Encyclopedia; Elohim)

1923: "Yahweh, notre Dieu, est seul Yahweh" Bible  catholique Crampon      

Dans la Bible tout ce qui est adoré peut être appelé "Elohim" étant donné que l’adorateur lui attribue une puissance supérieure à la sienne et le vénère, comme ce fut le cas avec les faux-adorateurs de Baal qui considéraient Baal en tant que leur "Elohim" (Juges 6:31 ; Juges 8:33), pourtant selon leur croyance Baal n'était pas une combinaison de plusieurs êtres divins. On peut même faire de son ventre un dieu (Rm 16:18 ; Ph 3:18, 19). La Bible dit qu’il y a beaucoup de dieux (Ps 86:8 ; 1Co 8:5, 6), mais elle montre que les dieux des nations sont des dieux sans valeur. (Ps 96:5)

Si les expressions Èlohim dans ce genre de textes se rapportaient à un Dieu en plusieurs personnes, pourquoi, le judaïsme est-il exclusivement monothéiste? Les défenseurs de la Trinité qui se servent des textes bibliques hébreux pensent-ils mieux comprendre l'hébreu que les Hébreux?

En hébreu, le pluriel s’employait pour désigner plusieurs phénomènes de l’univers, parce qu’ils évoquaient une idée de grandeur, d’excellence et de majesté.
[...]
En divers passages de l’Ancien Testament, le roi de Perse est appelé melakhim, ‘roi’ au pluriel, dans le sens de ‘grand roi’; de même, ‘l’Empire perse’ se dit mamlakhoth, pluriel du mot ‘royaume’, au sens de ‘grand royaume
le Journal américain de littérature et de langue sémites (Tome XXI, juillet 1905), sous la plume d’Aaron Ember

[´Èlohim] est un pluriel d´intensité, ce nom exprime la grandeur et la majesté, qu’il est digne du Grand Dieu.
The American Journal of Semitic Languages and Literatures, vol. XXI, 1905, p. 208

Les chrétiens toutefois étaient des monothéistes aussi rigides que les Juifs
Histoire de la civilisation (angl., tome I, page 137) de Brinton, Christopher et Wolff

En Marc 12:29 on trouve les paroles de Jésus qui cite Deut 6:4; Ces paroles ne sont pas en hébreux mais en grec. Comment ces paroles de Jésus sont elles transposées, quel terme grec est utilisé pour traduire l'hébreu Èlohim? C’est le terme grec au singulier,ho Théos (le Dieu), qu'il utilise. Il savait parfaitement que le terme Èlohim ne se rapportait pas à un Dieu en plusieurs personnes.

Enfin, l’apôtre Paul n’a, lui non plus, signalé aucun changement dans la nature de Dieu, et ce même après la venue de Jésus sur terre.


Il a écrit: .Dieu n’est qu’un seul. — Galates 3:20;
 
voir aussi 1 Corinthiens 8:4-6: ."pour nous, il y a un seul Dieu, le Père"


“La Parole était Dieu”

LA BIBLE de Jérusalem rend Jean 1:1 de cette manière: “Au commencement était le Verbe et le Verbe était avec Dieu et le Verbe était Dieu.” Selon les trinitaires, ce passage signifie que “le Verbe” ou “la Parole” (grec ho logos) qui est venu sur la terre en la personne de Jésus Christ était le Dieu Tout-Puissant lui-même.

Une fois de plus, on remarque que c’est le contexte qui permet d’avoir une compréhension exacte des Écritures. La Bible de Jérusalem, elle-même, dit que “le Verbe était avec Dieu”. (C’est nous qui soulignons.) Celui qui est “avec” quelqu’un ne peut pas être ce quelqu’un. En accord avec ce raisonnement, la Revue de littérature biblique (angl.), éditée par le jésuite Joseph Fitzmyer, fait observer que si on interprétait la dernière partie de Jean 1:1 comme signifiant “le” Dieu, cela “contredirait la proposition précédente”, qui dit que le Verbe était avec Dieu.

Voici comment d’autres traductions rendent cette partie du verset:

1808: “et la parole était dieu.The New Testament in an Improved Version.

1864: “et dieu était la parole.The Emphatic Diaglott, traduction interlinéaire de Benjamin Wilson.

1928: “et le Verbe était un être divin.” La Bible du Centenaire, L’Évangile selon Jean, Maurice Goguel.

1935: “et la Parole était divine.” The Bible An American Translation, J. Smith et E. Goodspeed.

1946: “et d’espèce divine était la Parole.Das Neue Testament, Ludwig Thimme.

1963: “et la Parole était dieu.Les Saintes Écritures Traduction du monde nouveau.

1975: “et dieu (ou d’espèce divine) était la Parole.” Das Evangelium nach Johannes, Siegfried Schulz.

1978: “et d’espèce divine était le Logos.” Das Evangelium nach Johannes, Johannes Schneider.

En Jean 1:1, on trouve deux fois le nom commun grec théos (dieu). Dans le premier cas, il désigne le Dieu Tout-Puissant, avec qui était la Parole (“et la Parole [logos] était avec Dieu [forme de théos]”). Ce premier théos est précédé de ton (le), forme de l’article défini grec qui se rapporte à un être distinct, en l’occurrence le Dieu Tout-Puissant (“et la Parole était avec [le] Dieu”).

D’un autre côté, il n’y a pas d’article devant le deuxième théos. Ainsi, on pourrait traduire littéralement: “et dieu était la Parole.” Cependant, nous avons vu que nombre de versions rendent ce second théos (qui est ici un nom commun attribut) par “un être divin”, “divin” ou “dieu”. Qu’est-ce qui les autorise à le faire?

Le grec koïnê possédait un article défini (“le”, “la”, “les”), mais pas d’article indéfini (“un[e]”, “des”). Quand donc un nom commun attribut n’est pas précédé de l’article défini, il peut, selon le contexte, être indéfini.

D’après la Revue de littérature biblique, ces expressions, “où un attribut sans article précède le verbe, expriment essentiellement l’attribution d’une qualité”. Comme le constate cette publication, cela indique que le logos peut être comparé à un dieu. On lit encore dans cet ouvrage à propos de Jean 1:1: “La  force qualitative de l’attribut est tellement importante que le nom commun [théos] ne peut être considéré comme défini.

Par conséquent, ce que Jean 1:1 met en lumière, c’est la qualité de la Parole: le fait qu’elle est “divine”, qu’elle est “dieu”, mais non le Dieu Tout-Puissant. Cette conclusion est conforme au reste de la Bible, qui montre que Jésus, appelé ici “la Parole” en raison de son rôle de Porte-parole de Dieu, est un être subordonné et obéissant, qu’il a été envoyé sur la terre par quelqu’un de supérieur à lui, le Dieu Tout-Puissant.

Il existe nombre de versets bibliques où le nom, sans article dans le texte grec, est manifestement attribut; ce que les traducteurs montrent bien, parfois, lorsque le français le demande, en faisant précéder ce nom de l’article indéfini “un” (ou “une”). Ce procédé de traduction permet d’évoquer la caractéristique ou la qualité du sujet. Par exemple, en Marc 6:49, quand les disciples de Jésus le virent marcher sur l’eau, ils “crurent que c’était un fantôme”. (Jé.) Pareillement, Jean 1:1 montre que la Parole n’est pas “Dieu”, mais que, ayant l’attribut de la divinité, elle est “divine”, ou “un être divin”.

Joseph Thayer, théologien et bibliste qui a participé à la traduction de l’American Standard Version, a déclaré sans ambiguïté: “Le logos était divin, non l’Être divin lui-même.” Quant au jésuite John McKenzie, il a écrit dans son Dictionnaire de la Bible (angl.): “Une traduction rigoureuse de Jn 1:1 donne ceci: ‘(...) la parole était un être divin.’


La grammaire est respectée

POUR certaines personnes, ces traductions ne tiennent pas compte d’une règle de grammaire du grec koïnê énoncée, en 1933, par l’helléniste E. Colwell. Selon lui, en grec, un nom attribut “porte l’article [défini] lorsqu’il suit le verbe; s’il précède le verbe, il n’est pas accompagné de l’article [défini]”. Cet auteur veut dire par là que lorsqu’un nom commun attribut précède le verbe, il faut le considérer comme s’il était effectivement accompagné de l’article défini (“le”, “la”, “les”). En Jean 1:1, le second nom commun (théos), qui est attribut, précède le verbe: “et [théos] était la Parole.” Par conséquent, d’après Colwell, Jean 1:1 devrait se lire ainsi: “et [le] Dieu était la Parole.”

Considérons l’exemple que l’on trouve en Jean 8:44. Jésus dit ici à propos du Diable: “Ce fut un homicide.” Comme en Jean 1:1, dans le grec, le nom commun attribut (“homicide”) précède le verbe (“fut”). Il n’y a pas d’article indéfini devant ce mot, car l’article indéfini n’existait pas en grec koïnê. Toutefois, la plupart des traductions ajoutent l’article “un”, parce qu’il est requis par la grammaire grecque aussi bien que par le contexte et par la langue française. — Voir Marc 11:32; Jean 4:19; 6:70; 9:17; 10:1.

Colwell a dû reconnaître cette caractéristique du nom commun attribut, car il dit: “Dans cette position, il est indéfini [“un(e)” ou “des”] seulement si le contexte l’exige.” Il a donc admis le fait que, lorsque le contexte l’exige, le traducteur peut introduire un article indéfini devant le nom commun pour montrer qu’il s’agit d’un attribut.

Se trouve-t-on dans le même cas en Jean 1:1? Oui, car le témoignage de la Bible dans son entier prouve que Jésus, bien qu’ayant l’attribut de la divinité, n’est pas le Dieu Tout-Puissant. Par conséquent, ce qui doit guider le traducteur dans de tels cas, c’est, non pas la règle discutable de Colwell, mais le contexte. Nombre de biblistes, qui traduisent le deuxième théos de Jean 1:1 par “(d’essence) divine”, “un être divin”, “divin” ou “dieu”, rejettent la règle artificielle de Colwell— comme le fait la Parole de Dieu elle-même.


Pas de contradictions

LE FAIT que Jésus Christ soit “dieu” contredit-il l’enseignement biblique selon lequel il n’existe qu’un seul Dieu? Non, car la Bible utilise parfois ce terme pour désigner des créatures puissantes. On lit en Psaume 8:5: “Tu te mis aussi à le [l’homme] faire de peu inférieur à ceux qui sont semblables à Dieu [hébreu ’èlohim]”, c’est-à-dire les anges. Lorsqu’il a répondu aux Juifs qui l’accusaient de se faire passer pour Dieu, Jésus a dit: “[La loi] a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu fut adressée”, c’est-à-dire des juges humains (Jean 10:34, 35, Jé; Psaume 82:1-6). Même Satan, en 2 Corinthiens 4:4, est appelé “le dieu de ce système de choses”.

La position de Jésus est bien supérieure à celle des anges, des humains imparfaits ou de Satan. Par conséquent, puisque ceux-ci sont appelés “dieux”, c’est-à-dire puissants ou forts, Jésus peut lui aussi être “dieu”. En raison de la position unique qu’il occupe par rapport à YHWH Jésus est un “Dieu fort”. — Jean 1:1; Ésaïe 9:6.,

Cependant, la majuscule dans ce titre, “Dieu fort”, n’indique-t-elle pas que Jésus est en quelque manière égal à YHWH Dieu? Non, car selon la prophétie d’Ésaïe, ce n’est qu’un des quatre noms par lesquels Jésus devait être appelé, et ces quatre noms portent une majuscule en français. De plus, bien que Jésus soit appelé “fort”, un seul est “Tout-Puissant”. Appeler YHWH Dieu “Tout-Puissant” n’aurait pas beaucoup de sens s’il n’existait pas d’autres êtres appelés dieux [puissants], mais occupant une position inférieure.

On peut lire dans le Bulletin de la bibliothèque John Rylands (Angleterre) que, selon le théologien catholique Karl Rahner, alors que théos est utilisé dans des passages tels que Jeapour désigner le Christ, “dans aucun de ces cas ‘théos’ n’est employé de façon à identifier Jésus avec celui qui, ailleurs dans le Nouveau Testament, est appelé ‘ho Théos’, autrement dit le Dieu suprême”. Cette publication ajoute: “Si les rédacteurs du Nouveau Testament jugeaient vraiment indispensable pour les fidèles de confesser Jésus comme ‘Dieu’, comment expliquer que le Nouveau Testament ne parle presque pas de ce genre de confession?

L’apôtre Thomas, quant à lui, n’a-t-il pas dit à Jésus: “Mon Seigneur et mon Dieu!” (Jean 20:28)? Pour Thomas, Jésus était comme un “dieu”, surtout dans les circonstances miraculeuses qui l’ont amené à s’exprimer de cette façon. Certains biblistes pensent que, sous le coup de l’émotion, Thomas a tout simplement poussé une exclamation de surprise; qu’il se trouvait devant Jésus mais s’adressait à Dieu. Quoi qu’il en soit, Thomas ne croyait pas que Jésus fût le Dieu Tout-Puissant, car tous les apôtres, lui y compris, savaient que Jésus n’avait jamais prétendu être Dieu; au contraire, il avait enseigné que YHWH est “le seul vrai Dieu”.Jean 17:3.

Là encore, le contexte nous est d’un grand secours. Quelques jours auparavant, Jésus, ressuscité, avait dit à Marie Madeleine d’aller rapporter ces paroles aux disciples: “Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu.” (Jean 20:17). Bien que Jésus ait été ressuscité esprit puissant, YHWH était toujours son Dieu. Du reste, même après avoir été glorifié, Jésus, ainsi que le montre le dernier livre de la Bible, continua à parler de YHWH comme de son Dieu. — Révélation 1:5, 6; 3:2, 12.

Trois versets seulement après l’exclamation de Thomas, éclaircit la question en disant: “Ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu” - Jean 20:31, non le Dieu Tout-Puissant. Loin de désigner un des membres mystérieux d’une Trinité, le terme “Fils” doit ici être pris au sens littéral et indiquer un lien naturel.

19:21 Écrit par administrateur du blog dans Doctrines non-bibliques dans la Chrétienté. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

vendredi, 01 mai 2009

Peut un musulman accuser la Bible d'avoir été falsifiée ?

Le texte des Saintes Écritures (Bible) contient-il l’authentique direction venant de Dieu ?

NOMBRE de religions s’accordent pour dire que les Saintes Écritures (la Bible) sont inspirées de Dieu. Avez-vous déjà vu ces livres ? Les avez-vous lus ? Certains hésitent à les examiner parce qu’ils ont entendu dire que ces écrits ont été modifiés. Toutefois, n’est-il pas hardi de prétendre que les livres de Dieu ont été falsifiés, comme si Dieu n’avait pas été capable de les préserver !

2 Le Diable ne souhaite pas que les hommes accèdent à la direction venant de Dieu. Par conséquent, il est logique de penser que lui et ses suppôts allaient s’efforcer de falsifier les Saintes Écritures (la Bible) dans l’objectif d’égarer les humains et de les éloigner de Dieu. Au cours des siècles, divers individus ont essayé de leur ajouter des versets. Mais ont-ils réussi à fausser les paroles de Dieu ? Dieu allait-il les laisser faire ? Non ! Dans les Écritures, Dieu affirme à maintes reprises qu’il préservera ses paroles. On lit en Isaïe 40:8 : “ L’herbe verte s’est desséchée, la fleur s’est flétrie, mais la parole de notre Dieu, elle, durera pour des temps indéfinis. ” (Voir aussi 1 Pierre 1:24, 25). Par conséquent, toutes les tentatives visant à modifier les paroles de Dieu ont échoué parce qu’il est inconcevable que Dieu permette une quelconque altération de ses livres.

3 On peut également acquérir la certitude que le texte des Saintes Écritures (Bible) est authentique en examinant de près les manuscrits anciens qui nous sont parvenus. Cela permet de constater la précision avec laquelle les Écritures ont été copiées. Vous noterez par ailleurs avec intérêt que le Coran a de nombreuses choses à dire au sujet de l’authenticité du texte biblique.

Le témoignage des manuscrits

4 Dès le départ, des hommes ont réalisé des copies à la main (manuscrits) des textes originaux de l’ensemble des Saintes Écritures (de la Bible). Cela s’est fait sous la surveillance de Dieu, qui voulait que sa direction soit connue et respectée des hommes. (Voir Deutéronome 17:18.) Les copistes se montraient extrêmement méticuleux dans leur travail. Par exemple, les anciens copistes hébreux allaient jusqu’à compter chaque lettre de la Torah pour éviter que des erreurs ne soient introduites lors des recopies. Chaque fois qu’ils copiaient un manuscrit, ils comptaient les lettres de leur exemplaire et comparaient celui-ci à l’original pour s’assurer que les deux étaient identiques. On rapporte qu’ils avaient recensé 815 140 caractères dans les Écritures hébraïques. Au premier siècle de notre ère, Jésus et ses disciples ont cité les copies qui existaient à l’époque sans exprimer le moindre doute sur l’exactitude du texte (Luc 4:16-21 ; Actes 17:1-3). Pour les chrétiens, la façon dont Jésus Christ considérait les premiers livres de la Bible confirme l’intégrité textuelle des Saintes Écritures. Des remarques telles que : “ N’avez-vous pas lu dans le livre de Moïse ? ” ou : “ N’est-ce pas Moïse qui vous a donné la Loi ? ” montrent que Jésus jugeait dignes de foi les copies manuscrites disponibles quand il était sur la terre (Marc 12:26 ; Jean 7:19). Par ailleurs, il a confirmé l’intégrité de l’ensemble des Écritures hébraïques lorsqu’il a dit : “ Il fallait que s’accomplissent toutes les choses qui sont écrites à mon sujet dans la loi de Moïse et dans les Prophètes et les Psaumes. ” — Luc 24:44. 
La précision de ceux qui ont copié les Écritures au cours des siècles a permis une transmission exacte du texte jusqu’à nos jours.

5 L’étude des milliers de manuscrits qui ont été préservés et leur comparaison attestent que le texte original nous a été transmis avec exactitude. Il existe aujourd’hui quelque 6 000 manuscrits portant l’intégralité ou une partie des Écritures hébraïques. Les manuscrits de la mer Morte (datant du Ier et IIème siècle av. J.C.), découverts en 1947, ont apporté la preuve que des siècles de copies et de recopies n’ont pas déformé le message de Dieu.

6 On estime à plus de 13 000 le nombre de manuscrits des Écritures grecques accessibles aujourd’hui. Leur étude révèle que le texte original des Écritures grecques chrétiennes a lui aussi été préservé avec exactitude. Par exemple, l’Institut allemand d’études textuelles sur le Nouveau Testament a mis à la disposition des chercheurs environ 95 % de ses quelque 5 300 copies manuscrites des Écritures grecques chrétiennes, soit sur microfilms, soit en reproductions photographiques. Leur comparaison permet de se faire une idée de l’exactitude avec laquelle le texte biblique a été transmis jusqu’à notre époque. La rédaction originale des Écritures grecques chrétiennes et celle des plus anciens manuscrits sur papyrus qui soient parvenus jusqu’à nous ne sont séparées que d’un intervalle très court, au maximum 25 ans.

Quand le Coran parle des Saintes Écritures

7 Le Coran appelle la Torah et l’Injīl “ le Livre qui illumine ”. (āl-‘imrān [3]:181/184, Mo ; Fāṭir [35]:23/25, Mo.) De nombreux versets du Coran affirment que ces livres viennent de Dieu (Al-baqara [2]:89 ; Al-an‛ām [6]:92). Le Coran emploie tant à propos de la Torah que de l’Injīl l’expression “ où se trouvent une Direction et une Lumière ”. (Al-mā’ida [5]:44, 46.) Par ailleurs, on lit en Al-mā’ida [5]:43/47 (Ka) que la Torah renferme “ les préceptes de Dieu ”. Bon nombre de commentateurs célèbres (tels Al-jalālayn, Al-faḫr Ar-rāzī, Aṭ-ṭabarī et Al-bayḍāwī) admettent que, d’après le Coran, la Torah est appelée le “ Livre de Dieu ” (āl-‘imrān [3]:23) et “ le Livre parfaitement clair ”. (Aṣ-ṣāffāt [37]:117.) Dans le même ordre d’idées, on lit dans le Coran : “ Aucun homme ne peut changer les paroles de Dieu. ” (Al-an‛ām [6]:34, Gr). Cependant, certains restent persuadés que la Torah et l’Injīl tels qu’ils existent aujourd’hui ont été falsifiés et que l’on ne peut pas s’y fier. Mais si cela était vrai, quand cette falsification aurait-elle eu lieu ?

8 Si l’on s’en réfère au Coran, il n’est pas possible que la falsification ait eu lieu avant la rédaction du Coran, car de nombreux versets invitent à avoir foi dans la Torah et dans l’Injīl. (Voir par exemple Al-baqara [2]:136 ; āl-‘imrān [3]:84 ; An-nisā’ [4]:136.) Le Coran recommande aussi au lecteur de rechercher ceux qui sont versés dans la Torah et dans l’Injīl, disant : “ Si vous ne le savez pas, interrogez les gens auxquels le Rappel a été adressé. ” (An-naḥl [16]:43 ; Al-anbiyā’ [21]:7). Le Coran ferait-il cette recommandation si ces textes avaient été falsifiés ? Qui plus est, bon nombre de versets du Coran engagent les “ gens du Livre ” (la Torah et l’Injīl) à retourner à leurs livres. (Voir par exemple Al-mā’ida [5]:47, 68.) Une telle invitation n’aurait certainement pas été formulée s’il s’agissait de retourner à des livres falsifiés !

9 De même, il n’est pas possible qu’une falsification ait eu lieu après la rédaction du Coran, puisqu’une comparaison du texte actuel des Saintes Écritures avec les manuscrits de la Torah et de l’Injīl écrits cinq ou six siècles avant la rédaction du Coran démontre qu’il n’y a pas eu de modifications ou de falsification. Ces manuscrits sont visibles dans des bibliothèques accessibles au public et dans des musées.

10 Reprenons un verset du Coran que nous avons déjà cité, mais examinons-le sous un autre angle. “Nous avons lancé sur leurs traces [celles des prophètes] Jésus fils de Marie, en tant que confirmateur de ce qu’il avait devant lui du fait de la Thora. Et Nous lui avons donné l’Évangile, — où il y a guidée et lumière — en tant que confirmateur de ce qu’il avait devant lui du fait de la Thora, et en tant que guidée et exhortation pour les pieux. Que les gens de l’Évangile jugent d’après ce que Dieu y a fait descendre [y a révélé]! Quiconque ne juge pas d’après ce que Dieu a fait descendre [a révélé], eh bien, les voilà les pervers.” — Sourate 5, Al-Mā’ida [Le plateau servi], versets 46 et 47

11 Il n’empêche que certaines personnes persistent à dire que des versets du Coran évoquent de telles falsifications (en arabe : taḥrīf). Mais qu’en pensent les savants musulmans ? Les commentaires donnent de la falsification deux définitions : 1) corruption du texte (altération d’une quelconque lettre écrite), et 2) dénaturation (déformation) du sens du texte. Les commentateurs musulmans ne sont pas tous d’avis que la falsification en question désigne l’altération du texte écrit.

12 Dans Kitāb at-tawḥīd (“ Le livre du monothéisme ”), qui fait partie de son ṣaḥīḥ, Imām Al-buḫārī explique le sens du mot  taḥrīf  comme suit : “ Ils altèrent, c’est-à-dire ils retranchent, et personne ne peut retrancher une parole de l’un des livres de Dieu. Cependant ils altèrent, c’est-à-dire ils lui donnent une mauvaise interprétation. ” Dans son commentaire sur An-nisā’ [4]:46, Imām Al-faḫr Ar-rāzī déclare : “ L’altération (taḥrīf) est l’introduction de doutes futiles, de mauvaises interprétations, ainsi que de la modification du vrai sens du mot au moyen de ruses verbales, comme le font les hérétiques modernes avec les versets qui enfreignent leur propre doctrine. Cette vue est la plus exacte. ” Dans son commentaire sur Al-mā’ida [5]:13, on lit : “ Cette altération (taḥrīf) pourrait être, soit une mauvaise interprétation, soit une modification des paroles ; cependant, nous avons déjà démontré précédemment que la première explication est la plus probable, car il est impossible de modifier les paroles d’un livre qui est très largement répandu et copié de façon ininterrompue. ” On tient des exemples de déformation du sens des livres de Dieu dans les interprétations que de nombreuses religions en font pour appuyer leurs fausses croyances.

13 L’intégrité des Saintes Écritures (de la Bible) a indéniablement été préservée ! Toute personne qui croit au Coran doit admettre que le texte des Saintes Écritures (de la Bible) n’a pas été falsifié. On ne peut mettre en doute le fait qu’il s’agisse de la Parole de Dieu, car les Saintes Écritures (la Bible) n’ont pas été modifiées depuis l’époque où le Coran affirmait qu’on trouve dans la Torah et dans l’Injīl “ une Direction et une Lumière ” et que “ nul ne peut modifier les paroles de Dieu ”. — Al-an‛ām [6]:34.

Quelle Parole, et pour qui?

14 Tous les écrits sacrés ne se prétendent pas d’origine divine ni ne demandent d’être largement répandus et mis à la disposition de tous les peuples. Par exemple, les Upanishads (du sens littéral “se tenir auprès”) hindous en vinrent à s’appeler ainsi parce que les maîtres avaient coutume de confier la doctrine secrète à leurs disciples préférés, ceux qui ‘se tenaient auprès’ d’eux. “Le terme upaniṣad a donc une connotation ésotérique, explique l’Encyclopédie de la religion.En fait, les Upaniṣad établissent explicitement que ces discours n’étaient pas destinés à la population en général (...) [mais que] seule une élite devait les écouter.”

15 De même, Mohammed considérait le Coran comme un ouvrage réservé qu'aux Arabes (Ibrahim [14]:4; Achoura [42]:53). Pourtant, c’est Dieu lui-même, le Créateur de tous les peuples, qui y est le plus souvent présenté en train de s’exprimer. La traduction du Coran étant jugée impropre, seul le texte arabe peut être récité et utilisé à des fins rituelles. Voilà qui rappellera à des catholiques qu’avant le concile Vatican II, tenu dans les années 60, on ne pouvait employer que le latin dans la liturgie catholique.

16 La Bible, en revanche, déclare clairement que son message n’est pas réservé à un groupe en particulier. Il est donc logique qu’elle affirme être, non pas “la parole des hommes, mais (...) la parole de Dieu”. (1 Thessaloniciens 2:13.) Ceux qui s’en réclament s’évertuent à la répandre largement, estimant que chacun a le droit de bénéficier des paroles de sagesse du Créateur. À la fin de 1987, la Bible avait été traduite, au moins en partie, en 1 884 langues et dialectes. En 1977, on estimait (selon The Book of Lists) que 2 458 millions d’exemplaires de la Bible étaient en circulation, avec la précision toutefois que le chiffre de 3 milliards serait probablement plus exact.

 

17:11 Écrit par administrateur du blog dans Islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mercredi, 21 janvier 2009

Le " parler en langues ".


 

Le pentecôtisme et d'autres mouvances protestantes évangéliques donnent de l'importance aux dons du Saint-Esprit, tels ceux manifestés au Ier siècle par les apôtres et autres fidèles rassemblés lors du jour de la Pentecôte. Mais ce qu'il faut se demander c'est si le parler en langues est fait de la même manière qu'aux temps des apôtres et si ce don se trouve encore d'actualité

L’étude attentive de l’ ensemble des textes de l’Ecriture qui mentionnent le parler en langues nous permet d’établir les faits suivants :

- Les "langues" du NT étaient toujours des langues terre( Actes 10:46; 1 Co 14 : 20-22 où l’apôtre cite la prophétie d’Es 28/11-12 )

- Elles ne servaient pas à prêcher, mais à louer Dieu ( Actes 10:2-3 ) pour le faire il fallait qu'on utilise de l'intelligence et qu'on interprète; ( 1 Co 14:19; 1 Co 14:27-28 )

- Elles étaient avant tout un signe pour les non croyants. (1 Co 14/20-22)

Le "parler en langues" actuel est-il l’authentique don biblique du parler en langues? En a-t-il les caractéristiques, et vise-t-il le même but ?

 

 

 

Il n’est pas un parler de langues existantes.

Le "parler en langues" actuel n’est pas un parler en langues étrangères existantes. Il n’a même pas les caractéristiques d’un langage organisé, mais consiste en une émission de sons incohérents et incompréhensibles, qui peuvent recevoir autant "d’interprétations" qu’il y a d’interprètes. Ce phénomène de "glossolalie" est d’ailleurs connu en dehors du christianisme. Les cas de véritables parler en langues étrangères qui ont été avancés doivent être prouvés, et même alors il faudrait que l’on puisse leur reconnaître les autres caractéristiques du parler en langues biblique.

Il ne sert pas à louer Dieu.

Le "parler en langues" actuel est rarement une louange. Cette doctrine désactualisée et non-conforme à la Bible sert le plus souvent à adresser directement ou indirectement aux hommes des "prophéties", à " précher ", à édifier sa " foi ", à protéger l'Eglise contre " Satan ", à demander à Dieu " toutes sortes de choses (prospérité, etc ...) .... Il s'agit de propos incohérents, non articulés et souvent même blasphématoires. Dans certains cas, des prières ou des louanges sont destinées à Marie!!!, des " Esprits Saints !!!", ou même des entités démoniaques... Des satanistes se gaussent des chrétiens en infiltrant leurs assemblées où ils dissimulent leurs attaques en paroles grâce au " parler en langues " car il n'y a point d'interprétation. Les spiritistes et d'autres croyances parlent également en langues.

Il est un signe pour les croyants.

Il se donne comme le signe pour les croyants de leur propre "baptême du Saint Esprit", et l’église le pratique en son propre sein et pour elle-même, en flagrante contradiction avec le but clairement défini des langues dans le NT. Et comment pourrait-il d’ailleurs en être autrement? Il est évident qu’il ne peut reprendre à son compte, dans le contexte d’aujourd'hui, le but assigné aux langues dans l’Ecriture


Au temps des apôtres, pas seulement le " parler en langues " revêtait " peu d'importance et était considéré le plus petits des dons de l'Esprit comme il fallait également qu'il y ait un interprète, car si ce n'était pas le cas cet orateur devrait alors se taire. Haujourd'hui pas seulement le sens du " parler en langues " est différent comme il n'y a pas d'interprète.

1 Corinthiens 14 : 6 Et maintenant, frères, de quelle utilité vous serais-je, si je venais à vous parlant en langues, et si je ne vous parlais pas par révélation, ou par connaissance, ou par prophétie, ou par doctrine?

1 Corinthiens 14 : 19 mais, dans l'Église, j'aime mieux dire cinq paroles avec mon intelligence, afin d'instruire aussi les autres, que dix mille paroles en langue

1 Corinthiens 14 : 27-28 En est-il qui parlent en langue, que deux ou trois au plus parlent, chacun à son tour, et que quelqu'un interprète; s'il n'y a point d'interprète, qu'on se taise dans l'Église, et qu'on parle à soi-même et à Dieu.


Comme il nous est indiqué, au temps des apôtres , Dieu a établi une structure organisationnelle et il n'y avait pas tout le monde qui parlait en langues.

1 Corinthiens 12 : 28 Et Dieu a établi dans l'Église premièrement des apôtres, secondement des prophètes, troisièmement des docteurs, ensuite ceux qui ont le don des miracles, puis ceux qui ont les dons de guérir, de secourir, de gouverner, de parler diverses langues.

 1 Corinthiens 12 : 29-30 Tous sont-ils Apôtres? tous sont-ils Prophètes? tous sont-ils Docteurs? tous ont-ils le don des miracles? Tous ont-ils les dons de guérisons? tous parlent-ils diverses Langues? tous interprètent-ils?

Si dans l'Eglise primitive, Dieu a établi un strcuture organsationnelle dont les 12 apôtres seraient les derniers apôtres. Donc les apôtres en ayant mouru, cette structure n'aurait pas dû réapparaître de nos jours. Peut un être humain vivre sans son cerveau ou sans ses poumons ? Il est de même de nos jours. Par contre nous avons les Ecritures disponibles qui témoignent ce qui est important. 

1 Corinthiens 4 : 9 Car je pense que Dieu nous a exposés publiquement, nous qui sommes les derniers apôtres, comme des gens condamnés à la mort, vu que nous sommes rendus le spectacle du monde, des Anges et des hommes.

En plus, les dons de l'Esprit étaient toujours transmis par les apôtres de Jésus-Christ par imposition des mains ou en leur présence. Or ce n'est plus d'actualité aujourd'hui car les apôtres sont morts et il est dit qu'il n'y aurait plus d'apôtres.

Actes 8 : 16-17 Car il n'était encore descendu sur aucun d'eux; mais ils avaient été seulement baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors les apôtres leur imposèrent les mains, et ils reçurent le Saint-Esprit.

Actes 8 : 18 Mais Simon voyant que le Saint-Esprit était donné par l'imposition des mains des apôtres, leur offrit de l'argent, en disant :

Actes 19 : 6 Et après que Paul leur eut imposé les mains, le Saint-Esprit descendit sur eux, et ils parlaient diverses langues, et prophétisaient.

Les Ecritures nous disent que les dons de parler en langues, de guérir et d'autres miracles étaient justifié pour les temps apostoliques (c'est à dire du temps des apôtres) et que par conséquent, ils auraient dû disparaitre de nos jours car ils servaient à appuier leur témoignage et en plus il s'agissait d'un support vu qu'ils n'avaient pas le canon du Nouveau-Testament pour complet.

Hébreux 2 : 4 Dieu appuyant leur témoignage par des signes, des prodiges, et divers miracles, et par les dons du Saint Esprit distribués selon sa volonté.


Donc d'après les Ecritures ces dons prendraient fin, cela s'est effectivement accompli  lorsque le canon des Ecritures du Nouveau Testament a été achevé.

1 Corinthiens 13 : 8 La charité ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra.


Comme il est indiqué les apôtres " connaissaient en partie " et prophétisaient en partie " car le canon des Ecritures du Nouveau Testament n'était pas encore complet. Car en fait quand le canon des Ecritures du Nouveau Testament aurait été achevé, ce support partiel qu'étaient " les dons de l'Esprit ", cesserait également

1 Corinthiens 13 : 9-10 Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, mais quand ce qui est complet sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.

1 Corinthiens 13 :11 Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant; lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant.

Ce qui se passe ici, c'est que désormais, les Ecritures sont complètes. Remarquez ce que Jean écrit dans Apocalypse.

Apocalypse 22 :18-19 Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre: Si quelqu'un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre;et si quelqu'un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l'arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre.


5° Seul l'espérance, la foi et l'amour sont censées demeurer après qu'il y eut l'achèvement du canon des Ecritures du Nouveau Testament.

1 Corinthiens 13 : 13 Maintenant donc ces trois choses demeurent: la foi, l'espérance, la charité; mais la plus grande de ces choses, c'est la charité.

Remarque : certains chrétiens associent le "complet ou parfait " avec le retour du Christ et d'autres avec le Royaume de Dieu. Or d'après  " 1 Pierre 1 : 13; Actes 26 : 6 ", l'espérance est censée demeurer seulement jusqu'au retour du Christ c'est-à-dire en l'accomplissement de la promesse de Dieu selon laquelle Dieu nous rachéterait de la puissance du séjour de morts " Osée 13:14 ", ce qui rend impossible d'un point de vue biblique que le "complet ou parfait" s'agisse du retour de Jésus ou du Royaume de Dieu puisque les prophéties, le parler en langues et la connaissance étaient censées disparaître avant l'espérance donc avant le retour du Christ et du Royaume de Dieu. ( 1 Corinthiens 13 : 13 " Maintenant donc ces trois choses demeurent: la foi, l'espérance, la charité; mais la plus grande de ces choses, c'est la charité " ).

partielparfait


Tous les prodiges et miracles perpétués dans ces " mouvances " viennent-ils de Yahvé ?

Matthieu 7 : 22-23 Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé par ton nom? n'avons-nous pas chassé des démons par ton nom? et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom? Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité.

D'après la Bible l'iniquité se rapporte également aux prodiges et miracles de mensonge perpétués selon l'efficace de Satan.

2 Thessaloniciens 2 : 9-12 Et quant à l'avènement du méchant,il est selon l'efficace de Satan, en toute puissance, en prodiges et en miracles de mensonge; Et en toute séduction d'iniquité, dans ceux qui périssent; parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité, pour être sauvés. C'est pourquoi Dieu leur enverra une erreur efficace, de sorte qu'ils croiront au mensonge; Afin que tous ceux-là soient jugés qui n'ont point cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'iniquité.

Conclusion : Si Jésus n'a jamais connu ceux-là. Or qui n'a pas le Fils n'a pas le Père ( 1 Jean 2:23; 2 Jean 1:9). Donc il ne peut y avoir que Satan qui est est derrière tous ces dons, ces manifestations et prodiges de mensonge, car pas seulement le sens du " parler en langues " a été détourné comme c'est désactualisé or nous savons que le Saint-Esprit de Dieu ne se manifeste pas dans le mensonge. Donc Satan qui est le père du mensonge et qui se chasse lui-même est derrière tout ça car il se déguise en ange de lumière dans le but de séduire et détourner les gens de la vérité de Dieu ( Matthieu 12 : 26.; 2 Corinthiens 11 : 14). Il est même souvent à l'origine de prodiges et de miracles ( 2 Thessaloniciens 2:9 "Et quant à l'avènement du méchant, il est selon l'efficace de Satan, en toute puissance, en prodiges et en miracles de mensonge;" ).

Video concernant les dons, les miracles et les prodiges et le " parler en langues" perpétués dans ses mouvances.


 

 

15:58 Écrit par administrateur du blog dans Doctrines non-bibliques dans la Chrétienté. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mercredi, 31 décembre 2008

Discrimination institutionnalisée en terre d’islam.

Algérie - La loi interdit les réunions publiques pour la pratique d’une religion autre que l’islam. Le prosélytisme non islamique est illégal, et le gouvernement restreint l’importation de littérature non islamique pour fins de distribution. Le pays a adopté le « Règlement sur la pratique religieuse », qui prévoit une peine de deux à cinq ans d’emprisonnement et de lourdes amendes pour toute personne reconnue coupable d’inciter un musulman à changer de religion.

Arabie saoudite - La conversion d’un musulman à une autre religion est passible de la peine de mort. Les bibles sont interdites. Les églises sont interdites. Les célébrations de Pâques sont interdites. La peine de mort est imposée à tout non musulman qui entre dans les villes « saintes » de la Mecque et de Médine.

        Un Saoudien tue sa sœur pour s’être convertie au christianisme

                       

En Arabie saoudite, un membre de la police religieuse, la milice des « Moutawaa » chargé de veiller à la bonne application de la Charia islamique, a assassiné sa propre sœur après avoir appris que celle-ci s'était convertie au christianisme. Il l'a lapidée et brûlée vive et lui a également coupé la langue, la laissant agoniser jusqu'à la mort.


L'information, révélée le 11 août dernier par le site mediarabe.info, citant lui-même Aafaq.org, est néanmoins à prendre avec précaution, quasiment aucune information n'ayant filtrée sur cet assassinat.

Selon Aafaq.org., « la jeune Fatima Bint Mohammed Ben Othman Al-Matiri (26 ans), originaire de la province Est, a eu une conversation avec sa mère et son frère, au cours de laquelle la jeune convertie a défendu Jésus Christ, suscitant la colère de sa famille et poussant son frère à l'espionner ». Ce dernier a découvert dans l'ordinateur de sa sœur des textes qu'elle avait écrits sur des forums de Chrétiens et de néo-convertis, notamment des Coptes, et où elle défendait « la liberté religieuse et de la foi ». Dans l'une de ses contributions, « elle comparait le Christ au Prophète Mohammed, favorisant les prêches pacifiques de Jésus et dénonçant l'islam, ainsi que la vie controversée de Mahomet… », précise Aafaq.org. Son frère, membre de la milice islamique, n'a pas supporté le comportement de sa sœur et s'est alors acharné sur sa victime. Ce serait une première en Arabie saoudite.

Le site arabe ne précise pas la date des faits mais affirme que l'assassin est actuellement en détention. Pour mediarabe.info, « les autorités tentent d'étouffer l'affaire par crainte de la réaction de l'opinion internationale. En effet, de telles révélations sont dommageables et l'image de l'Arabie saoudite pourrait en pâtir si la communauté internationale s'emparait de ce meurtre. Les proches de la victime tentent de leur côté de présenter le meurtre comme une affaire de mœurs. Mais le fait que plusieurs sites internet s'en soient emparés risque de porter préjudice au pouvoir saoudien et à l'institution religieuse. »

Égypte - L’islam est la religion officielle de l’État et la première source législative. En conséquence, les pratiques religieuses qui sont en conflit avec la loi islamique sont interdites. Les musulmans peuvent faire face à des problèmes légaux s’ils se convertissent à une autre religion. Les non musulmans doivent obtenir un décret présidentiel pour construire un lieu de culte.

Jordanie – La peine de mort est infligée à tout musulman qui vend une terre à un Juif.

Koweït – Les groupes religieux doivent être enregistrés et détenir un permis. Les membres des religions non approuvées par le Coran ne peuvent pas construire des lieux de culte. L’enseignement religieux organisé est interdit pour d’autres religions que l’islam.

Les Maldives - Dans ces îles paradisiaques visitées par des dizaines de milliers de touristes chaque année, le christianisme n’est tout simplement pas toléré. Bien que les chrétiens locaux – qui seraient 300 sur une population totale de 300.000 – se réunissent pour le culte, ils le font au risque d’emprisonnement, ou pire, s’ils sont découverts par les autorités musulmanes. Les bibles sont interdites, et les touristes peuvent être arrêtés pour avoir tenté d’en introduire dans le pays.

Malaisie - En vertu de la loi malaisienne, tout converti au christianisme doit déposer une demande auprès d’un tribunal de la charia pour renoncer légalement à l’islam. Beaucoup de chrétiens préfèrent demeurer des convertis silencieux plutôt que de se battre devant les tribunaux de la charia, où l’apostasie ou la conversion hors de l’islam est passible d’une peine de flagellation, d’amendes, d’emprisonnement et, dans les cas les plus extrêmes, de la peine de mort. Dans un pays où les musulmans représentent plus de la moitié de la population, le musulman qui se convertit à une autre religion est passible d’une peine d’un an à 5 ans de prison et d’une amende de 3.000$. Un malaisien musulman qui épouse une personne non musulmane et qui convertit cette dernière à l’islam est récompensé avec un appartement, une voiture, un paiement de 2.700$ et une allocation mensuelle de 270$.

Pakistan - La conversion d’un musulman à une autre religion est passible de la peine de mort. Le prosélytisme par des non musulmans est interdit. Les chrétiens sont régulièrement emprisonnés pour des accusations de blasphème. L’islam est la religion d’État, et dans une cour de justice le témoignage d’un chrétien vaut moins que celui d’un musulman. L’article 295 (c) du Code pénal impose la peine de mort à toute personne qui insulte le nom de Mahomet, et exige le témoignage de quatre musulmans pour une condamnation. Cela favorise un environnement dans lequel les musulmans peuvent se sentir libres d’utiliser l’intimidation et la violence contre les minorités religieuses pour des gains personnels. De plus, si un musulman qui a violé une chrétienne plaide ensuite que sa victime accepte de le marier et de se convertir, il n’est pas reconnu coupable en vertu du droit pénal pakistanais.

Qatar – L’enseignement de l’islam est obligatoire dans les écoles publiques. Le gouvernement réglemente la publication, l’importation et la distribution de la littérature religieuse non islamique. Le gouvernement continue à interdire aux non musulmans de faire du prosélytisme auprès des musulmans.

Soudan – La conversion d’un musulman à une autre religion est passible de la peine de mort.

Nigéria

Syrie - La constitution exige que le président soit un musulman, et précise que la jurisprudence islamique est la principale source de législation. Partager sa foi chrétienne est découragé, étant vu comme « une menace aux relations entre les groupes religieux », passible d’une peine pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement à perpétuité. Un chrétien n’est autorisé en aucune circonstance à faire du prosélytisme. Les églises qui veulent tenir un service supplémentaire doivent obtenir un permis du gouvernement. Les sermons sont régulièrement contrôlés, tout comme les collectes de fonds par les églises.

Yémen – Le prosélytisme par des non musulmans est interdit, ainsi que les conversions. Le gouvernement ne permet pas la construction de nouveaux lieux de culte non musulmans.

Lapidation à l'époque contemporaine.

La mort par lapidation est un supplice auquel recourent encore certains pays où est appliquée la charia : le Nigeria, l'Arabie saoudite, l'Iran, le Soudan, l'Afghanistan, le Pakistan, les Émirats arabes unis, le Yémen. Dans ces pays, la mort par lapidation est très souvent appliquée aux musulmans convertis au christianisme.

01:20 Écrit par administrateur du blog dans Islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

vendredi, 26 décembre 2008

La science du Coran est-elle une science divine ? L'embryologie dans le Coran.

Des erreurs scientifiques dans la Coran, car la science coranique est envahie de théories grecques . Comme dans la science grecque certaines théories sont vrais mais d'autres sont fausses.


1° Fausse thérorie d'Hippocrate reprise par Mahomet.

Si nous regardons ce que les Grecs antiques ont enseigné nous pouvons clairement voir que toutes les autres références à l'embryologie dans le Coran et le Hadith sont également directement tirées des Grecs. Par exemple, un hadith indique :

" en cas de fluide d'un mâle sur la substance de la femelle, l'enfant sera un mâle par le décret d'Allah, et quand la substance de la femelle règne sur la substance contribuée par le mâle, un enfant féminin est formé " Sahih Muslim

Ceci répète simplement la croyance fausse d'Hippocrate qui croyait que les hommes et les femmes produisait du sperme male et femelle :

"...les partenaires contiennent de même le sperme masculin et femelle. Voici un point: si (a) le produit des deux partenaires est un sperme plus fort alors, un mâle est le résultat, tandis que si (b) ils produisent une forme faible, alors une femelle est le résultat. Mais si (c) un partenaire produit un genre de sperme, et l'autre un autre alors le sexe résultant est déterminé par celui qui règne par la quantité. En supposant que le sperme faible est beaucoup plus grand dans sa quantité que celle du sperme plus fort: alors le sperme plus fort est accablé et, étant mélangé au faible, a comme conséquence une femelle. Si au contraire le sperme fort est plus grand dans sa quantité que le faible, alors le faible est accablé, il a comme conséquence un masculin." Hippocrate, pp. 320-1

Remarque : cette fausse théorie du Qur'an est visible dans un hadith sahih.

" Umm Sulaym (qu'Allah soit satisfait d'elle),
J'interrogeai l'Envoyé d'Allah (pbAsl) de ce que la femme doit faire si elle voit un songe érotique, tout comme l'homme. - "Si elle éjacule, répondit le Prophète, elle devra se laver". Eprouvant un peu de honte, je demandai au Prophète: "Est-ce que la femme éjacule?". - "Oui, répliqua le Prophète, sinon grâce à quoi son enfant lui ressemblerait-il. Le liquide émis par l'homme (le sperme) est épais et blanchâtre, tandis que celui de la femme est fluide et jaunâtre. La ressemblance (de l'enfant à l'un de ses parents) dépend alors de celui des deux liquides qui atteint l'utérus le premier
". Sahîh de Muslim : 469


Fausse thérorie de Galien reprise par Mahomet.

Beaucoup de musulmans voient en le passage suivant une révélation miraculeuse au sujet du développement de l'embryon :

"Et très certainement, Nous avons créé l'homme d'un choix d'argile, puis Nous l'avons consigné, goutte de sperme (nutfah), dans un reposoir sûr, puis Nous avons fait du sperme un caillot (`alaqa ) ; puis du caillot (`alaqa) Nous avons créé un morceau de chair (mudghah); puis du morceau de chair, Nous avons créé des os ; puis Nous avons revêtu de chair les os. Ensuite Nous avons produit une tout autre créature. " Sourate 24:13-14

Ceci en étonnerait peut-être plus d'un, mais cette description du Coran sur le développement embryonnaire est identique à celle établit par Claude Galien né en 131 après Jésus-Christ, réputé pour être le plus grand médecin après Hippocrate :

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            Traduction :

"Mais reprenons à nouveau la description à la première formation de l'animal, et afin de rendre notre description ordonnée et claire, divisons la création du fœtus en quatre périodesde temps. La première est celle dans laquelle, comme nous le voyons dans les avortements et les dissections, la forme du sperme (nutfah en arabe) a le dessus. A ce stade, même Hippocrate le merveilleux n'appelle pas la forme de l'animal un fœtus, comme nous l'avons entendu dans le cas du sperme vidé au sixième jour, il l'appelle toujours du sperme.

Mais quand il a été empli de sang(correspondant à alaqa en arabe), et que le cœur, le cerveau et le foie sont toujours inarticulés et informes, mais ont dès lors une certaine solidarité et une taille respectable, c'est la deuxième période ;la substance du fœtus a la forme de la chair et plus la forme du sperme. En conséquence, vous verriez qu'Hippocrate n'appelle plus cette forme "sperme" mais, comme il a été dit, "fœtus".

La troisième période suit lorsque, comme il a été dit, il est possible de voir les trois parties principales clairement comme une sorte de détour, une silhouette en quelque sorte, de toutes les autres parties (correspondant à mudghah en arabe). Vous verrez la conformation des trois parties principales plus clairement, celle des parties de l'estomac plus faiblement, et bien plus, celle des membres. Plus tard ils forment des "brindilles", comme le dit Hippocrate, indiquant par ce terme leur similarité avec des branches. 

La quatrième 
et dernière période est au stade où toutes les parties des membres ont été différentiées, et à ce stade Hippocrate le merveilleux n'appelle plus le fœtus un embryon mais déjà un enfant ; ainsi lorsqu'il dit qu'il tressaute et bouge comme un animal déjà entièrement formé…(correspondant à la nouvelle création) Le temps est venu pour la nature d'articuler les organes précisément et d'amener toutes les parties à la formation finale. Ainsi elle fait croître la chair sur et autour des os, et en même temps… elle crée à l'extrémité des os des ligaments qui les lient les uns aux autres,. Et sur toute leur longueur elle place autour d'eux de fines membranes appelées periostéales sur lesquelles elle fait croître la chair".

Sources : Corpus Medicorum Graecorum: Galeni de Semine (Galen: On Semen) (Greek text with English trans. Phillip de Lacy, Akademic Verlag, 1992) section I:9:1-10, pp. 92-95

 

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La science du Coran est-elle une science divine ? L'Astronomie dans le Coran.

Fausse théorie de Pythagore (530 a.J.C.) et d'Aristote reprise par Mahomet.

D'après les musulmans les sept cieux dont parle Mohammed sont les sept couches l'athmosphère ( 1. Troposphère 2. Stratosphère 3. Ozonosphère 4. Mésosphère 5. Thermosphère 6. Ionosphère 7. Exosphère ). Jusque-là ça a l'air juste.

" Il [Dieu] a formé les sept cieux posés les uns au-dessus des autres. Tu ne trouveras aucune imperfection dans la création du Miséricordieux. Lève les yeux vers le firmament ; y vois-tu une seule fissure ? " (78, 12)

" Nous avons bâti au-dessus de vos têtes sept cieux solides. " (67, 3)

Lorsqu'on s'intéresse un peu plus à la science dans le Coran la vérité est toute autre.

" Nous avons décoré le ciel le plus proche de lampes [étoiles] et l'avons protégé. Tel est l'Ordre établi par le Puissant, l'Omniscient." (41:12)

" Nous avons décoré le ciel le plus proche d'un décor : les étoiles, afin de le protéger contre tout diable rebelle. " (37:6-7)

" Nous avons effectivement embelli le ciel le plus proche avec des lampes [des étoiles] dont Nous avons fait des projectiles pour lapider des diables et Nous leur avons préparé le châtiment de la Fournaise. " (67:5)

" Il décréta d'en faire sept cieux en deux jours et révéla à chaque ciel sa fonction. Et Dieu qui a créé sept cieux et autant de terres. Entre eux [Son] commandement descend, afin que vous sachiez que Dieu est en vérité Omnipotent et que Dieu a embrassé toute chose de [Son] savoir. " (65.12)

Remarque: Le premier ciel, donc la premiere couche de l'atmosphère selon Mohammed, serait décorée d'étoiles, n'est-ce pas surprenant ? Alors que l'étoile la plus proche de nous se trouve à 4,23 années lumière! Même si le Coran (Mahomet) nous parlait d'atmosphère, il y a erreur vu qu d'après le Coran (Mohammed) les étoiles se trouvent sur le premier ciel. D'après le Coran (Mohammed) il n'existe que sept terres (planètes) (la Lune faisant partie de ces 7 terres ), ces terres étant aussi nombreuses que leur nombre de cieux. Alors que déjà dans le Système solaire il existe 8 planètes, 165 lunes et 3 planétoïdes sans compter le nombre de planètes en dehors de notre système solaire. Juste pour vous donner une petite idée, les scientifiques découvriraient des dizaines de nouvelles planètes chaque année.

La théorie d'Aristote .

 

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La théorie de Pythagore.

La théorie de Pythagore ressemble très fortement à la théorie d'Aristote avec la seule différence que le Soleil n'est pas au centre de l'Univers mais que celui-ci vogue sur une des orbites de l'Univers. Or d'après le Coran, contrairement à ce que nous démontre la science moderne, le Soleil est mobile et vogue comme les autres planètes sur une des orbites de ce même univers.


" Et c’est lui a crée la nuit et le jour, le Soleil et la lune, chacun voguant dans une orbite ". (21,33)

 

Les astronomes de l'Antiquité avaient imaginé sept cieux, pour des astronomes tels que Pythagore et Aristote chacun de sept cieux avait la fonction de délimiter les astres observables à l'époque ( cinq planètes + Lune + Soleil ). Dans l'Antiquité, on pensait que la Terre était le centre du monde. Les astres et les dieux avaient été imaginés dans des sphères de cristal, chaque sphère représentant un ciel. Il y avait alors un ciel pour chaque planète, soit sept au total. Le dernier était celui des étoiles, mais derrière lui se cachait celui des dieux.( source : Encyclopédie Linternaute; mot clé : expression " être au septième ciel " ).

 

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jeudi, 25 décembre 2008

L'origine païenne de l'Islam.

Le terme "Allah", comme le Coran lui-même en est témoin, est bien connu dans la période pré-islamique

En effet, tant le terme "Allah" et son l'homologue féminin à l'époque "Allat" n'étaient pas rares parmi les noms théophores safaïtiques en Arabie du Nord. Lorsque, en d'autres termes, la révélation coranique a commencé à utiliser ce mot, il n'a pas été l'introduction d'un nouveau nom de Dieu qui était étranger aux oreilles des arabes contemporains, les historiens ont démontré que Allah désignait le chef de la kaaba (sorte de panthéon se situant à la Mecque) , et c'était l'appelation donnée à un des "360 dieux [un pour chaque jour de l'année] " vénérés par les arabes païens et ceci avant la venue de Mohamed. Dans la tradition paienne en Arabie, "le dieu lunaire" était communément appelé "Allah", c'est-à-dire le chef ou le dieu élevé parmi les dieux qui étaient adorés par la société pré-islamique et il était associé à trois autres divinités. En voici la preuve: le père de Mohammed qui était le gardien de la ka'ba à la Mecque s'appelait Abd'Allah ce qui signifie "serviteur de Dieu". En effet, "Allah" équivau au français "Dieu"; bien qu'il s'agisse d'un titre et non pas du nom de Dieu. Il n'était pas rare qu'en Moyen-Orient "ce mot d'origine sémitique" soit employé pour désigner une ou plusieurs divinités païennes (soit "dieu" ou "dieux").


Un peu d'histoire et géographie démontrant l'origine païenne l'Islam original (ce qui est encore le cas aujourd'hui)

Parmi les prescriptions faites par le Coran en matière de culte, beaucoup ne font que restaurer de vieilles traditions sémitiques conservées pendant des millénaires dans le désert, parfois transformées par le contact des Arabes avec les judéo-chrétiens. Les symboles tels que le symbole du croissant de lune qui peut être trouvé sur le sceau d'impressions, de stèles, de la poterie, des amulettes, tablettes d'argile, les bouteilles, poids, boucles d'oreilles, colliers, mur de peintures murales, etc ..., les temples et les rituels de l'islam moderne, ont été pratiquées par les polythéistes avant que Mohammed naisse.

Partout dans le monde antique, Les archéologues ont découvert des temples du dieu lune dans tout le Moyen-Orient. La religion dominante de l'Arabie était le culte du "dieu lune" qui avait d'ailleurs reçu la nomination "Allah" ( le Dieu ). Au sud de l'Arabie les archéologues ont même découvert le Temple de Hureidha (un temple dédié au "dieu lune").

Au moment ou la troupe de syrus voulait traverser la Mer Rouge pour aller vers l'Egypte, ils ont créé un temple du feu à la Mecque, qu'on le nomme aujourd'hui la " Kaaba Muhammadienne ", les iraniens l'ont nommé " l'endroit de feu " (ateshgah) et c'était un lieu sacré pour les Iraniens dont la religion était le zoroastrisme mais qui fut plus tard influencé par les pratiques religieuses babyloniennes, comme c'était le cas dans tout le Moyen Orient.

Ateshgah de bakou (Azerbaïdjan)

 Ka'aba de Zoroastre ( Iran )

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Les anciens chroniqueurs rapportent qu'avant l'avènement de l'islam (jahilya), il y avait 24 ka'bas dans la péninsule arabique, mais celle de La Mecque était vénérée par toutes les tribus.

(Remarque : lorsqu'un musulman prie où qu'il se trouve il se tourne toujours vers la ka'ba alors que la Bible nous dit que la demeure de Dieu sont les cieux spirituels et non un endroit précis sur Terre. La direction de la prière (la kiblah) répond à des règles très strictes énoncées par Mohammed dans le Coran. Au début, la kiblah correspond à la direction de Jérusalem (s.2, v.36), pour satisfaire les convertis d’origine juive ou chrétienne. Puis, afin d’asseoir définitivement son autorité tout en contentant la masse des nouveaux fidèles d’origine païenne, la kiblah se tourne vers la Mecque, haut lieu ancestral d’un culte païen. L’importance de ce lieu chez les musulmans s’affirme avec le pèlerinage de la Mecque (le hadj), un des cinq piliers de l’Islam.).

D'après la version musulmane la ka'aba (الكعبة) à la Mecque signifierait cube en arabe, mais la Ka'aba elle-même est l’ancienne " Kaabou ", du mot grec qui signifie ‘jeune fille’, et désigne la déesse Astarté, c’est-à-dire Aphrodite dans la mythologie grecque qui correspond à la Vénus Romaine et l'al-'Uzza (العزى) des Arabes considérée comme la déesse de la fertilité.

La principale divinité du temple était le "dieu lune" aussi connu comme "Hubal"; les trois filles, al-Lat, al-Uzza et Manat sont parfois représentées avec "le dieu lune" avec un croissant de lune au-dessus d'eux. L'une des principales divinités de ce temple était également "Baal" et la lune sous le symbole de la déesse Astarté présentée comme sa campagne, leur union était censée assurer la fertilité pour l’année. Le terme habBa‛al (le Baal) est appliqué au faux dieu Baal. L’expression habBe‛alim (les Baals) se rapporte aux diverses divinités locales considérées comme les propriétaires ou les possesseurs d’endroits particuliers où elles exercent une influence.

Dans le Moyen Orient Baal était considéré comme le propriétaire du ciel, considéré par ses adorateurs comme celui qui donnait les pluies et la fertilité, pour cette raison le prophète Élie ordonna une sécheresse au nom de Yahvé (1R 17:1). Après trois années et six mois, Baal s’étant révélé incapable de mettre un terme à la sécheresse en réponse aux nombreuses suppliques que ne manquèrent pas de lui adresser ses prêtres et ses adorateurs, Élie convoqua tout le peuple au mont Carmel afin qu’il soit témoin d’une grande épreuve qui déterminerait qui est le vrai Dieu. À l’issue de cette épreuve, les adorateurs de Baal furent humiliés et 450 prophètes de Baal tués. Yahvé, et non Baal, fit ensuite pleuvoir pour mettre fin à la sécheresse. — 1R 18:18-46 ; Jc 5:17.

 A la kaaba, on a trouvé une multitude de symboles du croissant de lune et pas moins de vingt et un inscriptions avec le nom du "dieu Lune".

Le croissant de lune, symbole du "dieu lune" fut plus tard adopté par les musulmans comme signe général de l'Islam se trouvant encore aujourd'hui en haut des mosquées et des minarets.

               

Le culte des pierres dans la société arabe préislamique et l'actuelle " Pierre Noire " de la Ka'ba.

La Pierre Noire était scellée au coin de la Ka'ba dans le temple de La Mecque bien avant l'Islam. C'était une idole particulière car « venue du ciel » ( une météorite ou un bétyle ).

Le culte préislamique des pierres peut être rapproché à des cultes lithiques des bétyles qui furent répandus dans tout le Proche Orient dès la plus haute antiquité. En effet ce culte rendu à une pierre n'est pas isolé dans l'Antiquité : on peut citer la pierre noire d'Émèse dont Héliogabale fut le grand-prêtre avant de devenir empereur romain, la pierre noire de Dusares à Petra, et c'est sous la forme d'un bétyle qu'en 204 avant J-C que Cybèle, la déesse-mère phrygienne de Pessinonte, fait son entrée à Rome. Dans de nombreuses cités orientales, des pierres sacrées sont l'objet de la vénération des fidèles, telles l'Artémis de Sardes ou l'Astarté de Paphos. En Arabie ce n'était pas une exception car le culte des pierres était omniprésent dans la société préislamiques, par exemple la "pierre rouge" était la divinité de la ville arabe au sud de Ghaiman ou la "pierre blanche" dans la Kaaba d'al-Abalat (près de la ville de Tabala, au sud de La Mecque).

Quand Mahomet détruisit les 360 idoles contenues dans la Ka'ba, il conserva toutefois la « Pierre noire » , en déclarant qu'elle était un ancien cadeau de Dieu. C'est ainsi que cette pierre aurait le pouvoir surnaturel d'absorber les péchés de celui qui la touche, d'où sa couleur noire, alors qu'à l'origine elle aurait été blanche. Sachant que la « Pierre noire » était une pierre vénérée par toutes les tribus le fait d'avoir vou lu garder la « Pierre noire » cela avait pleinement un but politique de rapprocher ainsi les différentes tribus. La preuve c'est que Mahomet a accepté l'éminence et l'intercession des idoles des Quoriche afin de connvertir ces derniers en son propre rite.  

(la sourate Nadjm- l'Etoile- les versets de 1 à 3).
(la sourate Nadjm, les versets 19 et 20)
(la sourate Hadj - le pèlerinage de la Mecque -, le verset 52).

Peut-on mêler ce qui est de Dieu avec ce qui prend racine dans le paganisme et en faire un religion ? Quelle participation la lumière a-t-elle avec les ténèbres ? ( 2 Corinthien 6:14-25 )

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